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00:00 [Musique]
00:14 Donc ici c'est l'ancienne permanence du service des eaux et donc c'est le seul accès qu'on peut encore
00:20 facilement utiliser pour rentrer dans la mairie.
00:23 C'est un maire désemparé et agarre que l'on a retrouvé ce midi un peu plus de 48 heures
00:29 après l'incendie volontaire.
00:31 Vincent Bonny évolue très rapidement dans la pénombre et une odeur de suie encore forte.
00:37 Là c'est la salle du conseil municipal.
00:39 Et on est dans le noir.
00:40 On est dans le noir, l'électricité ne fonctionne pas, les rideaux sont baissés et on ne peut pas les remonter.
00:45 Et voilà ce qu'il reste du hall brûlé dans la nuit de vendredi à samedi.
00:51 Attention de ne pas glisser.
00:52 Donc cette porte a été défoncée sur l'entrée là.
00:56 Dans le hall d'entrée, c'est un hall de service, le public ne passe pas là.
01:01 C'est un hall pour l'accès des services et c'est là où on range le conteneur poubelle.
01:06 Et le feu a été mis au conteneur poubelle.
01:08 C'est intolérable, c'est inacceptable ce qui a été fait.
01:11 Il n'y a aucune justification à ça.
01:13 Des flammes qui auraient pu s'étendre à l'ensemble du bâtiment sans l'intervention déterminante des pompiers.
01:18 Le système électrique a fondu sous l'effet de la chaleur, tout comme le réseau intranet de la mairie.
01:24 Il est donc impossible de continuer à travailler dans les locaux.
01:27 Ce bureau, qui est le bureau du maire, peut fonctionner.
01:31 S'il y avait l'électricité, il pourrait être utilisé.
01:35 Donc pour le moment, ce n'est pas possible.
01:38 Donc j'ai emmené l'ordinateur et je travaille depuis d'autres locaux municipaux.
01:41 Mais pour autant, le maire de la ville souhaite se projeter sur l'avenir en tendant la main
01:45 envers les jeunes qui auraient pu passer à l'acte.
01:48 Je dis à ces jeunes, chacun a sa place dans la ville.
01:52 Tout le travail de la ville, des services municipaux,
01:55 qui préparent les écoles, qui préparent les gymnases, qui préparent l'école de musique,
02:00 tous ceux qui travaillent ici, ils travaillent pour tous les habitants,
02:03 plus particulièrement pour ceux qui sont privés de tout.
02:05 C'est ce travail-là qu'on fait ici.
02:07 Au cyberespace, on va accueillir une vingtaine de jeunes qui vont travailler
02:11 aux côtés d'un agent pour rendre des services à la population.
02:16 Ça, on va continuer à le faire, on va le développer encore plus.
02:18 Et selon une première estimation, les dégâts pourraient coûter
02:21 entre 2,5 et 3 millions d'euros à Rive-de-Gillet.
02:24 Montbrison, Saint-Étienne, Vosges ou encore Rive-de-Gillet.
02:30 Devant les mairies, ce lundi midi, les conseils municipaux et certains habitants
02:34 se sont rassemblés en hommage aux élus agressés et pour dire stop aux violences
02:38 qui touchent les villes de la France entière.
02:40 Pour ma ville et puis parce que j'ai subi beaucoup puisque j'habite sur la place.
02:45 Rive-de-Gillet a même fait face à des tentatives d'incendie à la mairie et à l'hôtel de police.
02:50 Cette maison, c'est la maison où ils travaillent au quotidien.
02:53 Et ce matin, ils ne peuvent pas travailler comme il faut.
02:57 Nous sommes en colère.
02:59 Aujourd'hui, il est en effet important pour les agents de la mairie de Rive-de-Gillet
03:03 de se réunir pour montrer notre fort attachement au service public.
03:07 En effet, comme l'a dit M. le maire, c'est la maison de tous.
03:10 Du coup, aujourd'hui, notre outil de travail était dégradé
03:13 alors qu'on est au quotidien au service de la population.
03:15 Même dans les villes épargnées par ces violences comme Vosges,
03:18 l'hommage a été prononcé.
03:20 Ça en soutient à tout ce qui se passe, pas forcément sur notre secteur
03:24 parce que moi, c'est vrai que j'ai la chance d'être une commune,
03:28 pour l'instant, épargnée, privilégiée,
03:31 mais à quelques kilomètres de là, la commune voisine d'André Subbuteon,
03:36 elle a subi quand même des dégradations ce week-end-là.
03:40 Le maître-mot de ces quelques minutes est solidarité.
03:44 C'est vrai qu'on a une ville qui n'est pas très touchée par ces événements,
03:48 mais par rapport aux grandes villes,
03:49 Saint-Etienne qui est à côté de chez nous et d'autres Rive-de-Gillet,
03:52 donc on se doit aussi de solidaire avec eux.
03:54 Je veux venir parce que quand on voit toutes ces voitures brûler,
03:57 quand on voit tout ce qui se passe au niveau des maires,
03:59 c'est pour soutenir le maire de ma commune, tel qu'il soit.
04:04 Cécile Kuckerman présente à Rive-de-Gillet
04:06 les sénatrices de la Loire veut des propositions de solution dès à présent.
04:10 Moi je souhaite une chose, c'est que le rassemblement de ce midi,
04:13 il soit le début de politiques publiques de main,
04:16 ambitieuses, aux côtés des communes,
04:18 aux côtés des collectivités territoriales,
04:20 aux côtés des habitants, pour répondre à leurs besoins.
04:23 Les élus sont persuadés que les casseurs ne représentent qu'une minorité.
04:27 Depuis jeudi dernier, de plus en plus de villes sont victimes de dégradations.
04:31 Les dernières épargnées craignent qu'elles ne le restent pas.
04:33 C'est un drone grand public.
04:37 On n'a pas d'appareil spécifique avec des fonctionnalités spécifiques police.
04:42 C'est un appui parmi les autres,
04:45 donc on est bien d'accord que ça ne remplace pas,
04:47 ça ne couvre pas forcément effectivement toute la période,
04:50 mais à un endroit donné, pendant un temps donné,
04:53 c'est un appui pour notre action.
04:55 Il a des capacités, il a des capacités en termes d'optique
04:57 qui permettent justement d'avoir des visions plus larges sur un secteur.
05:02 Quand vous avez des caméras de vidéosurveillance au sol,
05:04 vous jouez entre les caméras de vidéosurveillance
05:07 puisque chaque caméra au sol, elle a son périmètre,
05:10 mais il est forcément plus restreint qu'une caméra qui est aérienne
05:13 et qui, elle, a une vue d'ensemble.
05:14 C'est des pilotes de drones policiers
05:19 qui ont passé des formations diplômantes spécifiques.
05:23 Donc, ils leur donnent la capacité technique justement
05:26 par rapport à l'emploi des drones, à la fois technique et juridique,
05:29 parce que justement, ils savent très bien jusqu'où ils peuvent aller dans le cadre du droit.
05:32 C'est un drone grand public.
05:35 On n'a pas d'appareil spécifique avec des fonctionnalités spécifiques police.
05:40 C'est efficace d'abord parce que ça nous permet justement d'orienter les troupes au sol,
05:46 voire de ne pas les envoyer,
05:47 parce que dans un phénomène comme celui qu'on rencontre actuellement,
05:50 il arrive qu'on ait des faux appels.
05:53 Et donc, en termes de vérification,
05:54 le drone nous donne l'économie d'envoyer une patrouille,
05:58 patrouille dont on a besoin ailleurs.
05:59 Donc, il y a déjà cet aspect-là.
06:01 Et ensuite, en cas de situation à risque,
06:03 le drone nous permet de mesurer le risque.
06:05 Combien il y a de personnes ?
06:07 Qu'est-ce qui est en train d'être commis ?
06:08 Est-ce que les personnes se cachent ?
06:10 Alors que quand vous êtes au sol, vous ne le voyez pas forcément.
06:12 Donc, c'est ces éléments-là qu'apportent un appui aérien.
06:15 La technologie avance très vite
06:19 et forcément, nous, on s'adapte aux évolutions de cette technologie.
06:24 Alors, c'est valable, j'allais dire, par rapport à l'action qu'elle nous permet de faire.
06:29 C'est valable aussi par rapport aux actions répréhensibles
06:33 qu'on doit prendre en compte.
06:35 On a toute l'action hors voie publique liée, par exemple,
06:38 à toute la délinquance liée à l'Internet,
06:40 toutes les escroqueries, tous ces éléments-là.
06:42 Là aussi, on s'est adapté.
06:43 Là aussi, on a développé des outils.
06:45 Et bien, c'est la même chose avec l'emploi des drones.
06:48 Plus de peur que de mal pour les habitants de Rives-de-Gillet.
06:54 À la suite des intempéries dans la nuit du 29 au 30 juin,
06:57 un talus soutenant une partie de la chaussée de l'A47 s'est affaissé,
07:01 entraînant un risque pour les habitations en contrebas
07:03 qui ont immédiatement été évacuées,
07:05 mais aussi pour la sécurité des automobilistes.
07:08 La voilante a rapidement été coupée,
07:10 des dégâts difficiles à prévoir.
07:12 C'est tellement aléatoire que c'est très dur d'anticiper.
07:16 Par contre, ça nous interroge sur peut-être les réseaux d'assainissement sur le secteur.
07:21 Donc, on va analyser un petit peu les réseaux d'assainissement
07:23 pour essayer de mieux comprendre la problématique
07:27 et d'essayer de mieux la traiter en amont en préventif.
07:31 La situation maintenant, elle est que des travaux ont démarré ces jours de déboisement.
07:37 La semaine prochaine, on va faire une première opération de sécurisation
07:41 pour éviter tout nouveau ravinement,
07:46 afin de permettre aux habitants de réintégrer leurs locaux.
07:49 Et les grosses opérations de stabilisation du talus démarreront à partir du 17.
07:55 Difficile pour l'instant d'estimer un coût à ces travaux.
07:58 La deuxième partie, qui devrait débuter en 2024,
08:01 représente quant à elle plusieurs centaines de milliers d'euros.
08:04 Des habitants, des élus et une équipe de la Fabrique de la Cité
08:10 ont visité les rues de Montbrison ce jeudi matin.
08:13 La Fabrique est un groupe de réflexion qui parcourt la France depuis trois ans
08:16 à la recherche d'idées de rénovation urbaine.
08:19 Pour la première fois, ils ont choisi deux villes nigériennes, avec Rouen,
08:23 grâce à leurs initiatives.
08:24 Elles ont engagé des projets.
08:26 On parlait hier d'énergie à Rouen.
08:29 À Rouen, il y a tout un plan photovoltaïque,
08:33 il y a un projet de méthaniseur en cours.
08:36 L'énergie est un sujet écologique, mais aussi un sujet économique et un sujet démocratique.
08:43 C'est aussi le cas pour Montbrison,
08:45 avec un plan de rénovation énergétique.
08:50 Chacun va être invité à être sobre,
08:52 mais tout le monde doit être invité à être efficace, énergétiquement parlant.
08:57 La maire de Pibrac, une ville dans l'agglomération toulousaine, était aussi présente.
09:02 Elle a partagé son expérience dans la rénovation urbaine,
09:04 dans une commune avec un fort enjeu patrimonial, comme à Montbrison.
09:08 Mais ce n'est pas le seul point commun entre les deux villes.
09:11 Ce que je vois et ce que j'ai entendu au cours de cette visite,
09:13 avec les gens que j'ai croisés,
09:15 c'est qu'il y a eu une vraie volonté politique de changer la ville, et ça on le partage.
09:18 L'idée de ces deux journées d'échange est de sortir des idées
09:22 et des nouveaux projets qui s'inscrivent dans le développement durable.
09:25 L'enjeu de la rénovation énergétique, par exemple sur les bâtiments privés,
09:28 est essentiel, puisque 40% de notre bâtiment consomme de l'énergie.
09:34 C'est fondamental de travailler là-dessus, c'est même très urgent.
09:38 Il faudrait aller beaucoup plus vite, beaucoup plus loin, pour préserver nos ressources.
09:42 L'énergie dans les villes moyennes, la densification ou encore les cours d'eau.
09:46 Les colocs de la journée ont abordé des problématiques qui touchent à l'urbanisme
09:51 et les difficultés d'amélioration tout en respectant l'environnement.
09:55 Pour Montbrison, c'était une fierté de recevoir cet événement.
09:58 Les policiers et les pompiers de Rouen ont reçu les félicitations
10:03 et les remerciements du président de région Laurent Wauquiez.
10:06 Il souhaitait se déplacer à Rouen pour soutenir les villes moyennes victimes,
10:09 elles aussi de dégradations. Contre les casseurs, il prône une sévérité impitoyable.
10:15 Après ce qui s'est passé, toute atteinte à l'intégrité physique
10:20 doit faire l'objet ensuite d'une sanction privative de liberté.
10:24 Si on veut reprendre la main, si on veut réinstaurer du calme,
10:26 si on veut lutter contre la violence, ça me semble indispensable.
10:30 Alors je sais bien sûr les arguments qui vont être opposés.
10:33 Je sais bien sûr les excuses qu'on va prendre d'hier.
10:36 Je sais bien sûr qu'on va expliquer qu'une grande partie de ces délinquants sont des mineurs.
10:42 Mais je le dis aussi très simplement et très clairement.
10:45 S'ils sont suffisamment barbares pour commettre ce qu'ils ont commis,
10:48 alors ils sont suffisamment âgés pour être lourdement sanctionnés.
10:52 À Rouen et au Coteau, sur trois nuits d'émeute, de nombreux incendies
10:56 ont détruit ou dégradé trois bâtiments, des véhicules et des conteneurs.
11:00 Pour le maire de Rouen, il est important de réagir.
11:02 Si on tire par les conséquences politiques de ce qui s'est passé,
11:05 à quel que soit le niveau, au niveau de l'État, nous aurons raté quelque chose.
11:10 Par conséquent, il est important que les politiques qui comptent dans ce pays
11:13 puissent se rendre compte de ce que nous avons vécu, nous, ville moyenne,
11:16 parce que nous avons connu en 2005 des émeutes urbaines,
11:19 mais dans les grandes villes, mais pas dans les villes moyennes comme les nôtres.
11:23 Laurent Wauquiez a visité le commissariat, le centre de protection urbaine et la caserne
11:27 pour rencontrer les acteurs de la sécurité.
11:30 Il constate un niveau de violence de plus en plus important, même envers les pompiers.
11:34 Alors recevoir la visite du président de région peut booster le moral des équipes.
11:38 C'est obligatoirement positif de savoir qu'on a le soutien de la région, le soutien de la ville.
11:44 C'est obligatoirement des choses qui sont positives pour les équipages.
11:48 Après, c'est très personnel, chacun va l'intérioriser
11:51 en fonction de son vécu, de son expérience et tout un ensemble de choses.
11:55 Ces derniers jours ont été difficiles pour les commerçants et les équipes de sécurité.
11:59 Les enquêtes pour découvrir les identités des émeutiers continuent,
12:03 grâce notamment aux enregistrements vidéo.
12:06 Cette année, il y en aura pour tout le monde, au niveau culturel, dans la Loire,
12:10 que vous soyez ruraux ou urbains.
12:12 Car si la bataille des chiffres s'accorde sur une baisse de subventions d'environ un million d'euros,
12:17 certaines ont aussi été revalorisées.
12:20 On peut noter les 15 000 euros pour le château du Rosier à Feurs,
12:23 4 750 euros pour les Bravo de la nuit à Pellucin,
12:26 mais aussi les près de 4 000 euros pour la rue des artistes à Saint-Chamond
12:30 et le festival des Sept Collines à Saint-Etienne.
12:33 Mais parmi les sujets qui fâchent, la subvention de 60 000 euros enlevée à la Comédie de Saint-Etienne.
12:39 Une baisse aux motifs politiques pour certains, un simple rééquilibrage,
12:43 selon Sophie Rotkoff, élue à Rouen et vice-présidente à la Culture à la région.
12:47 L'idée c'est de laisser les métropoles et les communes,
12:52 que ce soit la ville de Lyon, Grenoble, Clermont ou Saint-Etienne,
12:56 prendre un peu plus fortement en main les structures qui sont sous leur gouvernance
13:02 et puis nous, nous désengager en très légère partie de ces structures-là
13:07 pour pouvoir rééquilibrer et donner plus évidemment sur les territoires ruraux et les plus éloignés
13:11 qui ont besoin de toute l'attention de la région.
13:13 Et puis entre les esthétiques aussi, puisque le spectacle vivant capte une grosse partie des subventions,
13:19 nous avons décidé là aussi d'abord de rééquilibrer un peu avec les autres esthétiques
13:24 et notamment le patrimoine qui est représentatif évidemment de nos communes les plus rurales
13:29 et puis bien évidemment aussi avec cette augmentation très forte sur les lignes festivales
13:35 qui est aussi du spectacle vivant mais qui permet d'irriguer les territoires.
13:39 Et notez que ce sont tout de même 5000 lignes de subvention
13:42 qui ont été attribuées dans toute la région en 2023.
13:45 Jouer au beach soccer en maillot de bain, le touff au pied d'une tour à Firmini,
13:53 c'est ce que propose la ville depuis ce jeudi.
13:56 Et cette année, le vaste terrain de sport a quitté l'esplanade de la gare pour un espace plus grand
14:01 qui permet notamment l'installation de ces jeux gonflables.
14:05 Mais la star, ce sont les jeux de plage, beach soccer, beach volley, sandball et beach rugby cette année.
14:12 Les appuis sont différents, forcément c'est plus difficile,
14:14 dans les appuis c'est plus lent, c'est pas forcément plus simple
14:18 mais par contre il y a un vrai côté ludique, quand on tombe on se fait pas mal,
14:21 la pratique est complètement différente mais en même temps elle est adaptée à tous.
14:25 Et ce matin, ces élèves de CE1 profitaient des presque 25 degrés pour se lancer sur une seule activité.
14:31 Du ventre glisse.
14:34 J'aime bien le ventre glisse parce que j'en ai jamais fait.
14:39 Tu cours sur un tapis, au bout d'un moment tu vas t'allonger sur un tapis
14:45 et en fait il y aura de l'eau qui sortira par des tuyaux et en fait ça se fera glisser.
14:50 Une bonne idée de sortie avant l'heure pour cette maman qui accompagnait la classe de sa fille de 8 ans.
14:55 Je trouve que c'est bien surtout pour les personnes qui sont non véhiculées,
15:00 c'est proche du centre-ville, ça peut faire profiter tous les enfants du quartier, de la ville,
15:07 je trouve que c'est une très très bonne idée.
15:08 Par exemple moi, j'ai pas inscrit mes enfants au centre de loisir, ça les change un peu de leur quotidien.
15:14 Et les clubs locaux de handball, de foot, de tennis, de volley et d'athlétisme
15:19 mobilisent leurs jeunes pour encadrer les activités.
15:21 Ce qu'on va faire, on va faire un petit match, d'accord ?
15:23 Donc tu auras les roses contre les bleus, ok ?
15:25 10 minutes, les roses marquerées dans une cage, les bleus dans l'autre, d'accord ?
15:28 Il y a Tom qui va vous donner les chasubles.
15:30 Un bon moyen de faire de la médiation auprès des jeunes dans un contexte tendu que l'on connaît.
15:35 On devrait mettre ou le sport ou la culture obligatoire jusqu'à 16 ans comme l'école.
15:39 Ils sont au contact d'associations, de personnes qui viennent d'autres horizons,
15:44 dans la culture comme dans le sport et c'est une forme d'inclusion aussi.
15:48 Et je ne dirais pas d'insertion mais d'inclusion tout de suite.
15:51 Parce qu'un enfant qui pratique une discipline ou qui pratique du piano ou du violon
15:56 à partir de 6, 7 ans, 8 ans, il est au contact d'autres personnes et son esprit s'ouvre.
16:00 Et profitez-en, l'entrée est gratuite jusqu'au 19 juillet.
16:04 George Beretta, c'était ce regard malicieux.
16:09 C'est 8 ans à la SS, ce brassard de capitaine et ce but sur pénalty
16:14 lors de la remontée légendaire contre Split en 1974.
16:19 Mais aussi une fidélité au territoire, en particulier au quartier de Montrénaud,
16:23 où il a grandi et sur lequel il s'était confié à TLC en 2004.
16:27 J'ai vécu dans ce quartier jusqu'à l'âge de 12 ans sans être parti du quartier.
16:33 C'est-à-dire que j'ai commencé à aller en colonie polonaise à l'âge de 12 ans.
16:37 Sinon, je n'étais pas sorti du quartier du tout.
16:40 Je crois que j'ai marqué plus de buts de ce côté
16:42 parce qu'il y avait tous les copains de Montrénaud qui étaient là.
16:44 Et forcément, ce mercredi matin, que ce soit sur le marché de Montrénaud
16:48 ou à l'Étras, où il vivait et avait ses habitudes,
16:51 le cœur était lourd et le regard parfois embué
16:53 en regardant les unes de la presse locale et nationale.
16:56 Alors je l'achète tous les jours, mais je viens d'arriver
16:59 et je veux absolument lire cette page.
17:01 C'est un joueur exceptionnel, un hélié qu'on ne reverra pas.
17:05 Parce que des centres comme il faisait lui, on n'en a pas revu.
17:09 Parce que le jeu de Saint-Etienne, c'était par les ailes.
17:13 C'est un mec un beau joueur, c'est un mec qui marque.
17:17 Un bon souvenir parce que c'était un bon joueur de foot.
17:20 C'était un homme, un pur Stéphanois, c'est-à-dire très ouvert,
17:23 très affable, serviable et sympathique, bien sûr, à souhait.
17:27 Un monsieur, un monsieur, voilà.
17:30 Mais pour ceux qui l'ont connu en tant que coéquipier,
17:32 Jorge Berreta, ce sera avant tout un capitaine véritablement exemplaire.
17:37 Même si c'était qu'un bout, à l'époque, c'était de l'élastoplasme
17:42 que Berreta mettait sur son maillot, il était capitaine tous les jours.
17:48 Et puis...
17:51 Ce que je retiens de lui, c'est que c'était un magnifique raconteur de blagues,
17:57 mais souvent il éclatait de rire avant la fin.
18:00 Et il y a des histoires, on connaîtra jamais la fin.
18:04 Un humour qui passait notamment par l'autodérision,
18:06 que ce fils d'immigré polonais affichait autour de son nom.
18:10 Il disait "Mais moi je m'appelle pas Berreta, je m'appelais Beretoski en fait.
18:14 Mais bon, quand on a quitté Krakow, on a mis les skis dans le train,
18:20 mais ils prenaient trop de place, on les a laissés sur le quai de la gare
18:22 et mon nom est devenu Berreta."
18:24 Et avec 344 matchs joués, 68 buts marqués et 9 trophées soulevés avec le club,
18:30 il restera certainement au panthéon des plus grands joueurs stéphanois.
18:34 Seule blessure dans sa carrière, le départ forcé à Marseille en décembre 1974.
18:39 Une fédure jamais refermée pour lui, comme pour ses coéquipiers.
18:43 "Savoir qu'on allait plus rentrer derrière lui à Geoffroy Guichard
18:48 et sur tous les terrains de France,
18:51 nous a profondément déçus et même un peu choqués à l'époque."
18:56 "J'habitais pas très loin de chez lui, je suis parti un soir à pied,
19:00 j'ai fait le rejoindre, il habitait rue Clodone,
19:03 j'ai passé le moment de la soirée avec lui parce que je comprenais pas
19:08 et ma réaction le lendemain dans les journaux a été de dire
19:11 que je comprenais pas l'attitude des dirigeants."
19:14 Georges Berreta qui était devenu ambassadeur à vie de la SS il y a 10 ans.
19:18 Alors merci et bonne retrouvaille avec Robert Erba.
19:22 Sous-titres par Juanfrance
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