00:00 La France, elle a fait beaucoup pour les quartiers et les banlieues, beaucoup.
00:03 Le bilan, il est considérable.
00:05 Il y a des réussites fantastiques.
00:07 Il y a des jeunes issus de ces quartiers qui, grâce à cet effort, sont des réussites formidables.
00:12 Donc tout ça est occulté parce qu'on ne le valorise jamais.
00:15 Mais ce travail de rénovation urbaine, de sécurisation de quartiers, d'action dans le domaine sportif, culturel, éducatif a porté ses fruits.
00:23 Pour autant, nous sommes aujourd'hui confrontés à ces poignées de jeunes qui sont très jeunes, qui sont, je le répète, livrés à eux-mêmes.
00:30 Et c'est maintenant sur eux qu'il faut se concentrer et arrêter de dire qu'on a échoué.
00:35 Alors qu'est-ce qu'on fait ?
00:37 Le premier sujet, je suis désolé de le dire, il est sécuritaire.
00:41 Il est sécuritaire.
00:42 Nous devons impérativement remettre sur la table tous les arsenaux législatifs qui permettent de sanctionner ces jeunes, mais également les parents.
00:54 Parce qu'il va bien falloir qu'une bonne fois pour toutes, on en arrête avec les états d'âme.
01:01 Il s'agit de parents qui sont totalement démissionnaires.
01:04 Comment peut-on accepter que des enfants qui ont 12 ans, 13 ans, 14 ans, 15 ans, soient à 2h du matin dans les rues en train de cogner comme ils le font ?
01:14 Mais comment vous allez confondre et obliger les parents ?
01:16 Mais tout simplement par un travail que nous allons faire, que nous devons faire, d'identification de ces jeunes, de convocation des parents et de rappel que les parents
01:25 doivent être devant une responsabilité civile et pénale de leurs enfants quand ils sont mineurs.
01:31 Sinon, je ne vois pas à quoi sert toute cette politique que nous menons d'allocation familiale, dont je rappelle qu'il était là pour aider les parents à éduquer les enfants.
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