- il y a 3 ans
À CHAUD:
- Les 5633 élèves de terminale générale et technologique de la Loire passaient l'épreuve de philosophie ce matin.
- À Saint-Genest-Malifaux, plusieurs centaines de personnes étaient réunies, ce mercredi matin, pour rendre un dernier hommage à Daniel Mandon.
À DÉCOUVRIR :
- Le 12 juin était une date anniversaire pour nos six députés de la Loire. Cinq d'entre eux exercent leur premier mandat à l'assemblée nationale.
- Emmanuel Macron était en Ardèche ce mardi pour parler de la ré-industrialisation de la production de médicaments. Dans la Loire certains médicaments sont encore en pénurie.
- Une habitante de Saint-Chamond est coincée dans son appartement au 8è étage depuis trois semaines. L'ascenseur de son immeuble est en panne.
L'INVITÉ :
- Hervé Gerin, Sous-Préfet de Roanne. Il nous parle de l'exercice de sécurité grandeur nature à Geoffroy Guichard.
- Les 5633 élèves de terminale générale et technologique de la Loire passaient l'épreuve de philosophie ce matin.
- À Saint-Genest-Malifaux, plusieurs centaines de personnes étaient réunies, ce mercredi matin, pour rendre un dernier hommage à Daniel Mandon.
À DÉCOUVRIR :
- Le 12 juin était une date anniversaire pour nos six députés de la Loire. Cinq d'entre eux exercent leur premier mandat à l'assemblée nationale.
- Emmanuel Macron était en Ardèche ce mardi pour parler de la ré-industrialisation de la production de médicaments. Dans la Loire certains médicaments sont encore en pénurie.
- Une habitante de Saint-Chamond est coincée dans son appartement au 8è étage depuis trois semaines. L'ascenseur de son immeuble est en panne.
L'INVITÉ :
- Hervé Gerin, Sous-Préfet de Roanne. Il nous parle de l'exercice de sécurité grandeur nature à Geoffroy Guichard.
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00:00 [Musique]
00:15 Vous avez peut-être été surpris cet après-midi, le secteur du stade Geoffroy Guichard était bouclé.
00:20 Un exercice de sécurité a eu lieu dans le stade dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde de rugby.
00:25 Un exercice de simulation au risque chimique. Pour nous en parler, nous aurons sur ce plateau Hervé Gerain, sous-préfet de Rouen.
00:32 On verra ça en fin de journal.
00:34 Cela fait trois semaines qu'elle est coincée dans son appartement. Aujourd'hui, nous vous racontons l'histoire de Malika.
00:39 Cette femme de 77 ans habite au 8e étage d'un immeuble à Saint-Chamond.
00:43 Mais depuis trois semaines, l'ascenseur est en panne. Un problème au genou l'empêche de se déplacer. Nous l'avons rencontré.
00:49 Cela fait déjà un an qu'ils ont pris le siège de députés.
00:52 Dans la Loire, ils sont 5 sur 6 à effectuer leur premier mandat dans l'hémicycle.
00:56 Une première année qui a pu être mouvementée. Nous avons recueilli leurs témoignages.
01:00 Et puis, c'est un appel lancé par le comité des fêtes de Feur.
01:03 La commune a besoin de bénévoles pour assurer les différents événements festifs.
01:07 Pour les prochains mois, environ 150 personnes sont attendues. Nous ferons le point.
01:11 Bienvenue dans votre journal. Je suis ravie de vous retrouver.
01:16 Et on ouvre avec les 5633 élèves de Terminal général et technologique de la Loire qui passaient l'épreuve de philosophie ce matin.
01:24 Comme thème au choix, cette année, le bonheur est-il affaire de raison ? Ou bien vouloir la paix ? Est-ce vouloir la justice ?
01:32 Sujet que vous pouvez vous-même méditer bien sûr.
01:34 Les lycéens, eux, ont dû y répondre. Nathan Vaché a recueilli leurs impressions à la sortie de l'épreuve devant le lycée Simone Veil.
01:42 L'important c'est de participer. Non, en vrai, ça va, c'était pas... ça va... tranquille.
01:48 J'avais le bonheur est-il affaire de la raison ?
01:52 Et comment tu t'en es débrouillé justement ?
01:54 Déjà, j'avais bien appris le thème du bonheur, la raison un peu moins, mais j'ai réussi à me débrouiller avec mes connaissances et puis la méthode, je l'avais bien apprise. Ça s'est bien passé.
02:02 Oh super, sujet un peu compliqué, mais j'avais un peu appris, pas trop, un peu quelques citations, mais le reste s'est plutôt bien passé dans l'ensemble. J'ai mis à aller 2h30 à faire le sujet.
02:14 J'ai parlé d'un ogre, on n'avait pas vu ça de l'année, je sais pas pourquoi j'ai parlé de ça, mais pourquoi pas. Ah oui, c'était vraiment mes connaissances personnelles.
02:21 Au début, j'ai eu un peu des trous, j'ai eu manque de retrouver mes souvenirs, mais sur la fin c'était plutôt bien.
02:28 Ça va, moi j'aime pas bien la philo de base, déjà toute l'année, c'était compliqué, donc je m'attends pas à grand chose.
02:34 Je suis sorti au bout de 3h30, ça va, j'ai pris mon temps, j'ai bien fait ce qu'il fallait, et puis je pense que j'ai tué ça, franchement.
02:41 C'est l'histoire insolite de ce mercredi, celle de Malika Chikoun. Cette cour à myode est bloquée chez elle depuis déjà 3 semaines.
02:49 À 77 ans, elle souffre d'un problème au genou et l'ascenseur de son immeuble est en panne. Impossible pour elle de sortir de son appartement situé au 8ème étage.
02:58 Marie Lispario est montée jusqu'à elle regarder.
03:01 Dans cet immeuble, l'ascenseur est en panne depuis un mois. Si c'est un moment d'exercice physique forcé pour certains...
03:07 Il y a même pas de lumière dans ces escaliers. Je fais une pause. On est aux 6ème déjà.
03:16 Pour Malika, 77 ans, au 8ème étage, c'est impossible de sortir de chez elle à cause de son genou douloureux.
03:23 C'est dur, franchement c'est dur. Dans ma tête, j'y arrive plus. Je souffre. Il faut trouver une solution.
03:30 En colère, Malika ne peut plus aller voir son kiné, ni son docteur. Depuis 7 ans, dans cet appartement, elle a appelé son bailleur social, Alia Dhabita, pour trouver une solution.
03:39 Leur proposition, un portage de course. Mais cela ne semble pas suffisant.
03:44 Ils leur ont donné un numéro de téléphone, on l'appelle pour quand on fait des courses, ils nous les montrent.
03:49 C'est pas une solution. C'est une solution pour nous monter nos courses ? Non.
03:54 Malika n'est pas la seule à pâtir de cette situation. Christian, son voisin de palier, est propriétaire de cet appartement. Il avait même décidé de débuter des travaux.
04:03 Moi je suis un petit peu handicapé, donc j'ai du mal à grimper les escaliers et à les descendre.
04:08 Mon médecin m'a dit que toute marche d'escalier que je franchis aujourd'hui, dans 3 ou 4 ans, ça sera en moins.
04:17 Même au sein du syndic, la situation semble bloquée.
04:20 On n'a pas eu d'assemblée générale. Moi je suis propriétaire depuis 3 ans, j'ai pas vu une seule assemblée générale.
04:27 Donc on n'a pas les comptes, on n'a rien, on ne peut pas voir le carnet d'entretien de l'immeuble, on ne peut rien faire.
04:35 Le problème serait une pièce abîmée par de l'eau infiltrée. Elle serait impossible à changer selon le bailleur que nous avons contacté.
04:42 Sans réponse pour le moment, aucune date de réparation n'a été communiquée.
04:46 A Saint-Genest-Malifaux, plusieurs centaines de personnes étaient réunies ce mercredi matin pour rendre un dernier hommage à Daniel Mendon, l'ancien maire de la commune et député de la Loire.
04:56 Cet éteint vendredi dernier à l'âge de 84 ans. Il aura fortement marqué l'histoire de la commune par sa longévité et son intelligence.
05:04 De nombreux anonymes et personnalités de la Loire ont tenu à accompagner sa famille sur place.
05:10 Oui, l'église de Saint-Genest-Malifaux était pleine pour les obsèques de Daniel Mendon, qui sera donc resté 31 ans à la tête de la commune de 1983 à 1984.
05:20 En premier lieu, il y avait son fils, l'actuel député de la vallée du Gier, Emmanuel Mendon, mais également le préfet de la Loire, Alexandre Rochette.
05:28 Arrivé en février, il a remplacé Catherine Seguin, la fille de Philippe Seguin, qui était un très proche de Daniel Mendon à l'Assemblée nationale, lorsque Philippe Seguin en était le président.
05:40 Il y avait également beaucoup d'habitants de Saint-Genest-Malifaux qui étaient également présents. Je vous propose d'écouter ces quelques témoignages très émus.
05:48 Il a bien fait du bien pour le pays. Il a modernisé le pays, il a développé le pays. La population de 1700 habitants est montée à 3000 habitants. Ça veut dire quelque chose.
06:00 Je cherchais quelqu'un pour faire une préface d'un livre sur les photos du parc du Pilat. Et M. Mendon, je l'ai trouvé à la fête du livre et il a accepté.
06:11 Et on est devenu amis. Après, il m'a demandé de le tutoyer. Ça me faisait drôle.
06:15 C'était vraiment quelqu'un de simple. On le rencontrait, toujours le sourire. Il touchait de la main à tout le monde. Il reconnaissait tout le monde.
06:23 On devait faire un deuxième. Là, il est en préparation. J'ai toutes les photos. Et malheureusement...
06:28 Il sortira quand même ?
06:29 Oui, mais sans préface.
06:31 Moi, qui suis député, il a siégé à l'Assemblée nationale. Il a porté des lois importantes, notamment la loi qui a mis fin au service militaire, au service national, dans les années 90.
06:41 C'est l'évêque de Saint-Etienne, Mgr Sylvain Bataille, qui a officié lors de cette cérémonie.
06:46 C'est-à-dire l'importance de Daniel Mendon, à la fois maire de Saint-Genin-Malifaux, mais également député de la Loire, entre 1993 et 1997.
06:55 Il était également vice-président du conseil départemental de la Loire.
06:58 L'élu centriste a été enseignant-chercheur en anthropologie sociale et culturelle, de laquelle il aura gardé l'intelligence, la proximité et l'écoute, comme l'ont rappelé tous ceux qui ont pris la parole durant cette cérémonie.
07:11 Le 12 juin était une date anniversaire pour nos six députés de la Loire.
07:15 Cinq d'entre eux exercent leur premier mandat à l'Assemblée nationale.
07:19 Marie-Lise Pariot a pu recueillir leurs impressions après cette première année de travail.
07:23 Regardez.
07:24 En un mot.
07:32 Intense.
07:35 Surprise.
07:36 Un député de terrain, même lorsque je suis à Paris.
07:39 C'est intense.
07:40 Mon gros dossier de l'année, je pense, a été la présence de la Talaudière.
07:49 Cette audience a permis au juge du Conseil d'État d'ordonner à la direction pénitentiaire un certain nombre de mesures qui sont vraiment très importantes et qui vont tout de suite changer le quotidien des détenus.
08:05 Le président de la Commission des Affaires étrangères, Jean-Louis Bourlange, qui est membre d'ailleurs de mon groupe, c'est quelqu'un que je connaissais avant d'être élu député.
08:22 J'ai eu l'occasion de connaître à l'Assemblée nationale déjà depuis longtemps.
08:26 Et j'apprécie, j'aime sa faconde, j'aime sa capacité d'analyse.
08:32 C'est quelqu'un de très fin et brillant, qui aime les nuances et qui est très cultivé.
08:38 Donc c'est passionnant d'échanger.
08:40 L'élément qui était le plus délicat, je pense que c'était la rencontre d'une certaine forme de violence qu'on a pu avoir, notamment pendant la réforme des retraites.
08:55 Je comprends, bien sûr, les tensions, je comprends les colères, je comprends les déceptions qu'il peut y avoir autour de cette réforme.
09:02 Le projet de loi sur les retraites, vous avez été d'accord ?
09:07 Regret oui, j'aurais aimé qu'on travaille beaucoup plus sur la notion, la valeur du travail.
09:12 La loi sur les retraites ne m'a pas satisfait. On était tous d'accord pour penser qu'une loi était indispensable.
09:18 Je pense que le rallogement des deux ans n'est pas une solution, qu'il fallait qu'on travaille sur le temps de travail.
09:23 On est le dernier pays en Europe à faire 35 heures, alors qu'on pourrait réfléchir sur ces choses-là, sur la capitalisation, sur la flexibilité, sur la pénibilité.
09:33 Et le regret, c'est que le débat sur les retraites n'a pas été pour moi suffisant.
09:37 Les députés qui votent bien sûr les textes et les lois à l'Assemblée nationale, le taux de participation moyen dans l'hémicycle pour les votes solennels est de 82%.
09:47 Et vous pouvez le voir, nos députés sont plutôt bien placés avec Dino Signeri et Emmanuel Mandon, affichant 94% de participation pour ces votes considérés comme les plus importants.
09:58 Restez avec nous, dans quelques instants, on vous parlera de la ville de Feuers, son comité des fêtes, recherche des bénévoles, 150 en tout.
10:07 Ils seront associés aux différents événements de la commune.
10:12 Mais d'abord, vous le savez, le président Emmanuel Macron était en visite en Ardèche ce mardi.
10:17 Il est venu parler de la réindustrialisation de la production de médicaments.
10:21 L'entreprise Séquence au PH du Roussillon va notamment fabriquer du paracétamol dans les années à venir.
10:27 Olivier Roser, le président du syndicat des pharmaciens de la Loire, était sur place.
10:31 Mais cela va prendre du temps pour retrouver un approvisionnement normal dans les pharmacies.
10:36 Il manque beaucoup de médicaments depuis l'automne dernier. Écoutez-le.
10:41 On manque beaucoup de corticoïdes. C'est vraiment l'élément prioritaire.
10:44 On en manquait sous les formes les plus simples, c'est-à-dire les comprimés.
10:47 Aujourd'hui, les formes injectables, donc on ne peut plus faire d'infiltration.
10:50 C'est compliqué d'avoir des comprimés pour les crises d'allergie.
10:55 Aujourd'hui, c'est vraiment la cortisone et tous les corticoïdes en général.
10:58 On a d'autres produits qui tombent quasiment toutes les semaines.
11:01 On a encore reçu hier un mail d'un laboratoire nous annonçant une rupture de ce produit-là.
11:06 Par exemple, des produits qui permettent de faire des biopsies.
11:09 Si on ne peut pas faire de biopsie, on ne peut pas faire de diagnostic.
11:12 Du coup, il y a une perte de chance et un retard de diagnostic pour les gens qui ne pourront pas faire ces examens-là.
11:18 Et donc, un risque sanitaire élevé pour les patients.
11:21 Aujourd'hui, on essaye tous de trouver des solutions alternatives,
11:24 c'est-à-dire de regarder si dans la même classe de médicaments, on ne peut pas en trouver un autre.
11:28 Donc, des alternatives thérapeutiques, comme on dit.
11:30 De voir avec le médecin s'il est disponible pour voir s'il ne peut pas prescrire autre chose.
11:36 Et puis, à un moment donné, il y a quand même beaucoup de cas où on est obligé de dire
11:39 "Bah écoutez, je n'ai pas de solution à vous proposer".
11:41 Olivier Roser a également demandé à Emmanuel Macron de mettre en place des protocoles
11:46 pour permettre aux pharmaciens de délivrer des médicaments sans prescription des médecins.
11:50 Je vous le disais, dans les titres, cet après-midi avait lieu un exercice de sécurité grandeur nature
11:56 au sein du stade Geoffroy-Guichard.
11:58 Exercice dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde de rugby.
12:01 L'après-midi n'était pas ouverte à la presse, mais pour nous en parler,
12:05 j'ai avec moi Hervé Gerain, sous-préfet de Rohann.
12:08 Bonsoir.
12:09 Bonsoir.
12:10 Alors, c'était un exercice de simulation NRBC pour nucléaire, radiologique, biologique et chimique.
12:16 En gros, ce sont des attaques chimiques ou bien un accident peut-être d'une entreprise Céveso.
12:21 Il y a combien de chances que ça arrive concrètement dans la Loire ?
12:24 Alors, là, nous étions dans le cadre d'un exercice en perspective des grands événements,
12:29 et notamment de la Coupe du monde de rugby et des JO 2024.
12:33 Mais là, on était donc sur un exercice sur le stade Geoffroy-Guichard.
12:37 Pour répondre à votre question, le risque zéro, il n'existe pas.
12:40 On est en vigilance, vigipirate toujours.
12:44 Sur un exercice comme on l'a vécu aujourd'hui, la probabilité reste quand même très faible.
12:49 Mais l'objectif même de ces exercices, c'est de parer à toute éventualité,
12:53 si jamais l'événement survenait.
12:55 Alors, quel était le scénario aujourd'hui ?
12:57 Le scénario aujourd'hui était un drone qui survolait la tribune nord du stade Geoffroy-Guichard
13:03 et qui, à un moment donné, s'est écrasé sur la foule en libérant un produit neurotoxique.
13:10 D'accord. Il y avait combien de personnes dans ce stade, dans cet exercice ?
13:13 Donc, le stade était plein à 75 %.
13:16 Le match n'avait pas commencé au moment de l'exercice.
13:19 Et donc, sur la tribune impactée, on était à 7 500 personnes concernées.
13:26 Mais bien sûr, après, au fur et à mesure du déroulé,
13:31 le nombre de personnes concernées a diminué pour revenir à une soixantaine de personnes touchées par l'attaque.
13:39 Alors, à quoi ça sert ce genre d'exercice ? C'est quoi le but ?
13:43 Alors, le but de ce genre d'exercice, il a trois objectifs, je dirais.
13:47 Le premier, c'est que chaque acteur dans une gestion de crise,
13:53 que ce soit les forces de sécurité intérieure, les organismes de secours,
13:58 les associations de sécurité civile, soient en capacité, dans le champ qui les concerne,
14:04 d'être bien rôdés dans leur chaîne d'intervention et de commandement, pour chacune d'entre elles.
14:11 Donc, que déjà, chacun, dans son champ d'action, soit bien réglé, bien ajusté.
14:16 Le deuxième objectif, c'est qu'entre elles, ça puisse se coordonner,
14:21 puisque c'est une conjugaison d'efforts et d'actions qui fait qu'on réussit à gérer la crise.
14:26 Et donc, ce n'est pas tout de savoir comment on gère sa boutique,
14:28 il faut aussi être en capacité de communiquer avec les autres.
14:31 Et le troisième objectif, ce qui s'est passé aujourd'hui,
14:35 c'est aussi la communication avec l'échelon régional et l'échelon national,
14:39 puisque sur des événements de cette importance,
14:41 et si on se trouve dans des circonstances aussi graves que celles jouées cet après-midi,
14:46 même si, encore une fois, la probabilité est faible,
14:49 le niveau national serait forcément averti et impliqué.
14:53 Alors, on sait, c'est un exercice, tout est bien rodé, chacun connaît son rôle,
14:57 mais est-ce qu'on a quand même une place à l'imprévu ?
15:00 Alors, j'allais vous répondre oui.
15:03 La vertu d'un exercice comme celui qui a été joué cet après-midi,
15:08 c'est d'abord la gestion de crise, j'allais le dire autrement,
15:13 la gestion de crise, c'est une planification,
15:15 c'est-à-dire qu'on doit quand même savoir ce qu'on doit faire,
15:18 si tel ou tel événement arrive.
15:20 Donc, il faut déjà roder et mettre en action ses friches réflexes
15:25 et savoir quoi faire pour que l'imprévu soit le plus petit possible.
15:30 Mais la gestion de crise, c'est aussi la faculté de s'adapter
15:34 et de pouvoir gérer une situation qui peut avoir des effets secondaires,
15:39 si je puis dire, un mouvement de foule, un accident,
15:43 des interventions répliques ailleurs,
15:46 ça fait partie de la capacité d'adaptation.
15:48 Donc, pour répondre à votre question, l'imprévu, oui,
15:51 mais le plus petit possible.
15:53 Mais l'intelligence d'une gestion de crise,
15:55 c'est de savoir que l'imprévu fait partie de la gestion de l'événement lui-même.
16:00 C'était satisfaisant cet après-midi ? Les résultats étaient là, finalement ?
16:03 Oui, les résultats étaient là.
16:05 Ça a permis pour chacun d'ajuster, comme vous le disiez,
16:09 en interne ses réflexes et sa coordination.
16:13 Ça, c'est très important. C'est, je dirais, la première chose.
16:16 Donc, chacun y a trouvé son compte.
16:18 Il y a des ajustements améliorés.
16:20 Donc, c'est aussi l'objectif,
16:22 les conditions techniques et matérielles aussi qui sont améliorées.
16:27 Mais globalement, l'exercice s'est bien passé,
16:30 a été bénéfique pour l'ensemble des acteurs qui étaient impliqués.
16:34 Très bien, merci.
16:35 Je rappelle que quatre matchs de la Coupe du monde de rugby
16:37 se jouent à Geoffroy Kichard à la rentrée prochaine.
16:40 Merci beaucoup, Hervé Gerain, d'avoir répondu à nos questions.
16:43 Merci.
16:44 Le comité des fêtes de Ferre a besoin de vous.
16:47 Dans un mois, tout juste, se déroulera le Scoop Music Tour,
16:50 l'un des événements marquants de la ville, chaque été, depuis 2010.
16:54 Le comité des fêtes recherche donc des bénévoles.
16:57 Ils sont 150 chaque année à œuvrer pendant cette soirée.
17:00 Mais l'appel est aussi l'occasion de créer une réserve de bénévoles
17:04 pour une quinzaine d'autres événements organisés de juin à décembre.
17:07 Comme l'explique Hervé Maître, l'un des membres permanents de Ferre,
17:10 en fête, au micro d'Anthony Verpillon.
17:12 Les gens qui ont 20, 30, 40, 50 ans, qui ont un petit peu de temps,
17:16 qui sont mobilisables à partir du 11 ou du 12 juillet,
17:19 qui peuvent nous aider aussi le 14 juillet, où nous faisons une course en couleur.
17:23 On est preneur de ces bénévoles-là.
17:25 On a des gens qui nous font de la restauration,
17:26 parce qu'on a des moments conviviaux entre nous.
17:29 On a des gens qui nous font un peu de sécurité, parce que c'est leur savoir-faire.
17:31 On a des gens qui nous font de la technique,
17:33 qui nous accueillent nos VIP ou qui gèrent les voitures sur les parkings.
17:36 Chaque année, on organise la fête patronale, début septembre, à Ferre.
17:39 Chaque été, juillet et août, on organise des concerts,
17:41 tous les vendredis soirs, sur des places de la ville de Ferre.
17:43 Et ça aussi, ça nécessite de le faire dans la convivialité,
17:46 de préparer ces concerts gratuits.
17:48 On organise un salon du bien-être, qui a lieu chaque année au mois de novembre.
17:51 Là encore, on est à la recherche de personnes pour nous aider dans l'organisation.
17:55 On est très actifs sur le mois de décembre,
17:57 que ce soit le 8 décembre, que ce soit le marché de Noël,
17:59 que ce soit le concert de Noël.
18:00 Aujourd'hui, on est une petite cinquantaine d'actifs
18:03 qui sommes vraiment présents tout au long de l'année dans le comité des fêtes.
18:05 Si demain, on est 70, il y aura des missions qui seront plus légères pour les uns et pour les autres.
18:10 Et je pense que pour durer dans le temps, c'est plutôt facile,
18:14 et plus facile de le faire comme ça.
18:15 C'est la fin de cette édition.
18:17 Merci de l'avoir suivi.
18:18 Avant de se quitter, une petite information.
18:20 La billetterie des Verts ouvre officiellement ce jeudi.
18:23 Trois jours de ventes sur le web ont été effectués en amont.
18:26 Et déjà, 2000 abonnements ont été vendus, soit 2,5 fois plus que la saison dernière.
18:31 Et 48% d'entre eux sont de nouveaux abonnés.
18:34 La billetterie ouvre ce jeudi à 9h.
18:37 Le journal revient jeudi 19h.
18:39 Ce sera avec Anthony Verpillon.
18:41 L'actu continue sur notre site et nos réseaux sociaux.
18:43 Merci de votre fidélité.
18:44 [Musique]
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