C'est un aveu d'échec du président Andry Rajoelina, qui avait à l'époque vanté le prix plancher comme permettant de protéger les producteurs et exportateurs des fluctuations du marché. « Je ne voulais pas faire comme mes prédécesseurs », explique-t-il. « Mais les Américains sont les plus grands acheteurs, et ils trouvaient que les marges des Malgaches étaient trop importantes. Cette année, ils n'ont rien acheté, pour forcer les prix à baisser. Ça a été un bras de fer, mais ils ont gagné. J'ai dû me plier à la pression. »
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