00:00 Il y a eu toute une série d'incursions, de tentatives de sabotage, d'attaques que les Ukrainiens, il faut le rappeler, n'ont jamais revendiquées.
00:06 On va regarder ça, on va en citer quelques-unes sur cette carte.
00:09 Il y en a une qui avait marqué les esprits en décembre 2022, ça avait été un choc en Russie, des drones qui avaient détruit des appareils russes sur la base aérienne Engels 2.
00:16 En mars, il y a également eu une série d'incursions, mais effectivement ça s'est accéléré le mois dernier.
00:22 Vous vous souvenez, on voit les images, ça a été la plus marquante, la plus symbolique, le dôme du Kremlin qu'on a vu brièvement s'enflammer.
00:28 Cette attaque de drones, encore mystérieuse à ce stade.
00:31 Après, à partir du 4 mai, il y a eu toute une série d'attaques par drones, des incidents qui sont multipliés dans des dépôts de munitions, des infrastructures militaires qui ont été plusieurs fois pris pour cible.
00:40 Et puis c'est Belgorod, la région de Belgorod qui est le plus souvent touchée, vous le voyez, tout à près de la frontière avec l'Ukraine.
00:47 Le 22 mai, il y a eu une incursion assez impressionnante, puisque c'est l'incursion la plus impressionnante depuis le début de ce conflit.
00:55 Et cette fois, c'était des militaires russes, dissidents russes, qui étaient ralliés à l'Ukraine, qui ont revendiqué en tous les cas cette attaque.
01:02 Et puis on en a parlé encore, c'était ce mardi, bien sûr, à Moscou, cette attaque de drones qui a marqué les esprits visant la capitale et sa banlieue.
01:11 Est-ce que la guerre a clairement basculé sur votre territoire ? On ne peut plus parler d'opérations spéciales maintenant.
01:19 Il y a tout ce qui se passe sur notre territoire, ce terrorisme pur et dur du régime de Kiev.
01:24 Bien sûr, c'est un signal pour nous qu'il faut renforcer la sécurité, déjà non seulement à nos frontières, mais à l'intérieur du pays,
01:30 parce qu'apparemment, ces terroristes, ils ont un réseau assez vaste à l'intérieur de notre pays.
01:36 Mais nous restons toujours dans le cadre de l'opération militaire spéciale, quand on ne peut pas déclencher la guerre contre l'Ukraine,
01:42 avec toutes les conséquences qui en découlent, c'est-à-dire la destruction totale de l'infrastructure, l'élimination de la population.
01:50 Ce n'est pas un premier ton, si c'était déjà fait, l'Ukraine serait en ruine.
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