00:00 Oh non, je ne vais pas faire ça.
00:07 La scène, c'est la fin d'intervention de la baillerie à l'opéra comique.
00:14 Ça fait du pain, on a été envoyé ailleurs sur un braquage.
00:20 D'une bijouterie.
00:21 De pacotille.
00:22 On s'est fait manipuler par celui qui est en train de braquer et en fait il va se révéler
00:26 être brillant, un manipulateur très intelligent, très dangereux.
00:30 Au début on croit que c'est un petit courant, une petite frappe et en fait il joue de ça,
00:47 il n'a pas de famille, il a été de baladas, il a un parcours très très très chaotique
00:53 et ce qui fait que c'est ce qui le rend insaisissable.
00:59 Moi ce qui me marque dans cette scène c'est le comportement de Julien.
01:05 C'est Julien qui revient et qui va en découdre vraiment, qui va garder en lui pendant très
01:11 longtemps, pendant toute la série et tu sens qu'à partir de ce moment là, son rôle
01:17 y change.
01:18 Il est animal quoi.
01:19 Il est très animal qui dégage Julien à partir de ce moment là, que je trouve très
01:23 intéressant.
01:24 Il y a eu 5000 balles de tirées dans la journée.
01:31 5000 c'est ça ? Je cherchais le chiffre.
01:33 Il faisait 40-45 degrés, il y avait des carambolages, des gens qui criaient.
01:37 Je crois qu'il y avait 60 voitures.
01:38 Ça canarde dans tous les sens.
01:40 Il faut savoir qu'il y a beaucoup de véracité, de crédibilité dans la série sur le fonctionnement
01:49 tout ça.
01:50 Il y a beaucoup aussi un désir de fiction, un désir de cinématographie.
01:53 Et là en l'occurrence, si tu demandes à un mec de l'ABRI, il va te dire forcément
01:57 que… Non.
01:59 Voilà.
02:00 On a passé deux jours, deux jours entiers sur une scène.
02:07 C'est une belle scène.
02:08 Même chaque figurant jouait la panique à fond.
02:12 Tu vois le chaos, vraiment.
02:13 C'est vraiment le climax.
02:21 Et puis pour un acteur, c'est simplement jouissif de faire ça.
02:25 Ça demande beaucoup de discipline, beaucoup de physique.
02:27 Mais à regarder, c'est… C'est kiffant.
02:30 J'ai presque envie de dire, je prends autant plaisir à le regarder.
02:34 Non, non, non.
02:35 Non, non, non.
02:36 Non.
02:37 Non.
02:38 -Ouais.
02:39 [SILENCE]
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