00:00 Ah il faut la séquer. Mais à ces gens là, on peut bien la croire.
00:05 Maki 2012 est la plus jeune coalition de la moindre résidence.
00:15 Il y a de vieilles coalitions comme Benoîme-Pakkanon, Benoîme-Sidi-Sénégal,
00:24 qui sont trois fois plus âgées que Maki 2012.
00:28 Pourquoi on n'a pas demandé l'indiquation de ces coalitions là?
00:32 Mais qu'est-ce que Maki 2012 a fait pour gêner à tel point qu'on demande sa disparition?
00:38 Qu'est-ce qu'on a fait nous? Qu'est-ce qu'on a détruit?
00:41 Qu'est-ce qu'on a pris? Qu'est-ce qu'on a provoqué?
00:45 Quelle valeur on a montrée pour qu'on nous dise il faut partir?
00:52 Mais c'est vrai, c'est ce qu'ils disent, on les aime aussi.
00:55 Voilà une coalition qui en 2012 était considérée comme la plus petite coalition.
01:04 La coalition la plus fine, on nous appelait même les petits poussés.
01:12 C'est ces petits poussés qui ont propulsé le candidat au deuxième tour
01:19 au détriment des grosses civilles aigrées que sont Benin, Acta Nord, Benin, Sidi Senegal et autres coalitions.
01:29 Ça c'est Maki 2012 qui l'a fait.
01:32 Maki 2012 a été la tombeuse de quelques ambitieux.
01:40 Peut-être ces gens-là peuvent avoir une dent contre Maki 2012, mais je les assure,
01:48 ils en auront encore longtemps avec Maki 2012.
01:52 Pas même après 2024, parce qu'après 2024, on mettra sur pied une disposition
01:59 qui fera que le prochain candidat de 2014 sortira des flancs de Maki 2012.
02:09 Je dis souvent au président Matissale que Maki 2012 c'est sa totem.
02:15 C'est sa totem, Maki 2012, tout le monde, tout le monde, Maki 2012, les gagnants sont là, on va gagner.
02:29 Donc, c'est quoi ça ?
02:35 Par exemple, le fichier électoral, 5 millions qui se sont inscrits.
02:41 Et si l'on prend ce score du Vuitton jusqu'à 80 ans, mais ils font presque 10 millions.
02:49 De ces 10 millions de Sénégalais, seuls 5 millions s'engagent, se sont compris l'engagement d'aller voter.
02:56 Et de ces 5 millions, seuls 2 millions, maximum 3 millions sont allés directement voter.
03:01 De ces 3 millions, 15 000 personnes ont voté, ont mal voté.
03:08 Donc, le devoir des politiques, c'est encore de coller aux populations, de renforcer la formation politique.
03:19 Il n'y a plus d'école politique dans les partis, ça vient pour quelque chose.
03:24 Alors, il y a aussi le fait que, même si on se mettait à expliquer les 15 points, qu'est-ce que les Sénégalais disent ?
03:33 Les Sénégalais ont l'habitude de voter à des élections et non à des référendums.
03:39 Il y a une génération, ou même qui n'ont jamais participé à un référendum.
03:44 Le dernier c'est en 2001. En 2001, maintenant c'est 15 ans, je pense bien.
03:50 Il y en a qui n'avaient pas 10 ans.
03:53 Donc, nous devons continuer le travail politique.
03:56 D'ailleurs, dans la nouvelle constitution, Maki Sala a ajouté aux fonctions des partis politiques, l'éducation des masses, leur formation, etc.
04:05 C'est une bonne chose.
04:06 C'est comme ça, c'est par la formation politique qu'on pourra amener les Sénégalais à s'intéresser à la politique, à voter pour nos malvotis.