00:00 Aujourd'hui, quand on annonce déjà, d'ores et déjà, des baisses d'impôts,
00:03 alors moi je ne vais pas commencer à les qualifier parce qu'on ne les connaît pas,
00:06 mais ça veut dire que la contrepartie, c'est une baisse des recettes budgétaires
00:11 et donc une réduction de la dépense publique.
00:13 Donc moins d'impôts, ça veut dire moins de services publics ?
00:16 Oui, c'est ce choix-là qui est opéré.
00:19 Donc on ne peut pas dire à la fois on va améliorer le service public,
00:21 comme le dit ce gouvernement, et baisser les impôts.
00:23 On ne peut pas faire les deux, vous dites ?
00:24 Non, aujourd'hui, on est arrivé en termes de...
00:27 On peut peut-être mieux dépenser ?
00:28 Alors, maîtriser la dépense publique, c'est ça sur lequel on entend souvent...
00:34 Mieux gérer la dépense.
00:36 Mieux gérer, mais je crois qu'on a eu, alors ce gouvernement,
00:39 les précédents, on réduit tellement la dépense publique
00:43 qu'on est arrivé en fait à ne plus pouvoir.
00:46 Enfin, globalement, aujourd'hui, l'état des services publics est désastreux globalement.
00:50 Le taux de prélèvements obligatoires, il n'a jamais été aussi haut
00:53 que les recettes fiscales sont là.
00:56 Les recettes fiscales sont là, alors par différents biais.
00:58 Il y a moins de chômage...
00:59 Voilà, il y a des dispositifs et puis il y a aussi,
01:02 alors soyons pas hypocrite, l'inflation sert aussi les recettes budgétaires aujourd'hui,
01:07 notamment par le biais de la TVA.
01:09 Donc aujourd'hui, ce gouvernement-là continue, il est constant,
01:13 il est sur le moins disant fiscal.
01:15 Nous, on porte une réforme fiscale sur du mieux.
01:17 Répartissons de façon plus progressive, parce qu'il y a des rééquilibrages à faire
01:22 entre une fiscalité progressive et une fiscalité proportionnelle.
01:25 Vers qui ? Et puis là, il est obligé, parce qu'il a fait beaucoup de cadeaux
01:29 en termes d'impôts sur la partie des entreprises.
01:31 Il faut venir aussi laisser l'arrivée.
01:33 Juste pour terminer, il y a quand même la beste...
01:37 Il a institué ce gouvernement le prélèvement fair-fare unique,
01:40 notamment avec la taxation à 30% des revenus issus de la finance,
01:45 qui du coup échappe à l'impôt sur le revenu et qui favorise les classes les plus aisées
01:49 qui détiennent un capital mobilier.
01:51 En tout cas, je suis solidaire, vous dites, ce n'est pas le moment de baisser les impôts
01:53 au moment où justement on a besoin d'argent pour faire fonctionner le service public.
01:56 Non, nous on dit qu'il faut mieux le répartir.
01:59 Mieux répartir, en tout cas, c'est... d'accord.
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