00:00 je suis ni encarté ni syndicalisé.
00:02 Bon, vous vous situez plutôt sur un plan libéral, sur le plan économique ?
00:10 Oui, plutôt, oui, point de vue économique.
00:14 Mais moi, si vous voulez, la différence avec beaucoup de nos hommes politiques, c'est que je ne confonds pas la cistana avec la solidarité.
00:21 C'est ça le problème qu'on a en France, au point de vue économique et solidarité.
00:26 Vous avez aimé cet échange avec le président de la République, j'ai vu qu'il y avait quand même des gens de sécurité qui vous touchaient.
00:32 Alors le président, il est plutôt à l'aise, mais il y a quand même des gens de sécurité à un moment qui ont peur que ça déborde.
00:37 Oui, mais ça ne risquait pas de déborder.
00:39 Et puis, si j'ai aimé ? Non, je n'ai pas aimé, c'est un cri du cœur.
00:42 J'ai voulu parler pour dire tout.
00:44 On a vraiment un pays qui va très, très mal et qui est géré par des gens qui sont inconscients.
00:50 J'avais rencontré le Premier ministre Edouard Philippe à l'époque sur le plateau de David Pujadas.
00:54 Je lui avais dit, mais il avait l'air de tomber des nues.
00:57 Alors que le pays va très mal.
01:00 [Musique]
01:04 [SILENCE]
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