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Deux semaines après la manifestation de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres, la douzaine d’agriculteurs irrigants qui seront raccordés à la bassine ont du mal à vivre avec cette violence dont ils ont été témoins et dont ils seraient la cause. Ils ne comprennent pas réellement que le dialogue soit totalement rompu avec les opposants au projet. 

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Transcription
00:00 L'eau lui est indispensable pour faire pousser la luzerne qui nourrit ces 220 chèvres pour fabriquer le chabichou du Poitou.
00:08 Arthur Perrault est un des 12 irrigants connectés à la bassine de Saint-Sauline.
00:13 Le raccordement justement a été incendié il y a deux semaines par les manifestants.
00:18 Coût de la réparation autour des 10 000 euros.
00:21 Une grande violence envers notre profession, envers nos familles, c'est vraiment pas facile à vivre.
00:31 On a à coeur de bien faire notre travail, de produire une alimentation de qualité pour les Français.
00:41 Emmanuel Villeneuve est un céréalier irrigant raccordé lui aussi à la bassine.
00:46 Il a suivi la manifestation depuis son champ de colza à 800 mètres de la réserve de Saint-Sauline.
00:52 Ces dernières années, il a divisé par deux le maïs gourmand en eau pour s'orienter vers d'autres cultures.
00:58 On vit sur ce territoire moi depuis 60 ans, mes parents et mes grands-parents avant et mon fils s'installe.
01:04 Vous comprenez bien que ce territoire on veut le préserver.
01:07 On a du mal à comprendre exactement toutes ces réactions nauséabondes je dirais.
01:12 Ces deux irrigants reconnaissent qu'ils ont peut-être manqué de pédagogie pour expliquer leur projet.
01:17 En donnant des éléments simples comme celui-ci, les 630 000 mètres cubes de la bassine correspondent à seulement 25 mm de pluie tombée sur le territoire de Saint-Sauline.
01:28 [Musique]
01:32 [SILENCE]
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