00:00 Il faut un tiers du corps électoral qui s'y associe.
00:03 Ça fait à peu près 4 millions de Français, 3,8 millions de Français,
00:06 une partie aussi des parlementaires.
00:10 C'est une bonne méthode ou pas ?
00:12 Je ne sais pas si c'est une bonne méthode.
00:15 Moi, pourquoi pas ?
00:17 Je ne suis pas hostile.
00:19 Il faut toujours consulter le peuple.
00:21 On peut consulter le peuple.
00:23 La réalité, c'est quelle est la question ?
00:25 Quelle question sera posée ?
00:27 Est-ce qu'il faut rester à 62 ans ?
00:29 Est-ce que c'est la seule question ?
00:31 Après, il y a quand même une question qui s'impose à tous.
00:34 C'est comment est-ce qu'on finance notre système des retraites
00:36 à un moment où nous empruntons sur les marchés
00:38 non plus à des taux négatifs sur 10 ans,
00:41 mais à des taux qui sont maintenant passés à 2,8%.
00:44 Aujourd'hui, il faut savoir aussi qu'on a la responsabilité
00:47 du financement du système des retraites.
00:49 Soit on augmente les cotisations, soit on baisse les retraites,
00:52 soit on décide de travailler un peu plus.
00:54 Donc décidons de travailler un peu plus.
00:56 Mais encore une fois, la réalité, c'est que les parlementaires
00:59 des Républicains ont obtenu qu'il y ait une clause de revoyure
01:01 à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron
01:03 parce qu'il faudra remettre un peu de paix, de consultation
01:08 dans ce qui est de toute manière obligé
01:10 de revenir très régulièrement sur la table.
01:12 Une réforme des retraites, elle n'est jamais définitive.
01:14 Il faudra en faire une prochaine fois.
01:16 Sauf qu'il faudra quand même se poser la question
01:18 qu'aujourd'hui, nous sommes à 1,7% actifs pour un retraité.
01:23 La question est, est-ce que ce dispositif à terme restera pérenne
01:26 ou est-ce qu'il faudra changer de dispositif
01:29 et passer par de la capitalisation ?
01:31 Donc ça, c'est aussi un chantier que doivent engager
01:33 les Républicains en méthode de réflexion.
01:35 [Musique]
01:39 [SILENCE]
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