00:00 Je vous dis, nous autres et moi en particulier, nous avions appelé à ce qui est un vote et qu'on en assume les conséquences.
00:08 En réalité, il y a eu des postures politiciennes de la part de partenaires, les Républicains, qui, sur le fond, sont d'accord avec cette réforme,
00:19 mais qui ne l'ont pas votée pour des raisons de querelle interne. Et le président de la République a fait un choix de président de la République,
00:25 et en responsabilité, de dire qu'il l'engageait, en fait, il liait le destin du gouvernement à cette réforme. C'était le rendez-vous d'hier.
00:33 — Mais vous excluez aujourd'hui un geste vis-à-vis des Français qui contestent. C'est ce que vous nous dites.
00:38 — Non, je ne dis pas ça, puisque je vous dis que nous sommes au contact, que ce qui se passe en termes de méthode comme de fond a un impact,
00:47 évidemment, sur le calendrier de travail des prochaines semaines. On peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé.
00:54 Je pense que nous avons besoin d'apaisement, de sujets qui peuvent générer du consensus. Mais c'est aussi à chacune et à chacun
01:01 de faire des propositions sur le terrain. Je vous ai cité quelques exemples sur le grand âge, sur l'hôpital, sur le rapport au travail, par exemple.
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