00:00 La parole est libre, mais bien sûr qu'une procédure va s'établir que sur des preuves.
00:05 La valeur probante, les perquisitions ont été effectuées dans ce but-là, de saisir
00:10 les supports numériques.
00:11 Il va y avoir également des perquisitions potentielles des clouds, ces supports virtuels,
00:16 la recherche de photos, d'adresses IP, de vidéos, de consultations de sites pédoportographiques.
00:28 Oui effectivement, c'est la recherche de preuves.
00:30 Une procédure ne sera établie que…
00:32 Mais tout ça n'est pas forcément accessible sur les ordinateurs.
00:35 Certains utilisent le dark web, des moyens détournés pour visionner ces images abominables.
00:42 Nous avons de très bons cyber enquêteurs qui vont aller chercher au-delà peut-être
00:47 de photos effacées.
00:49 Nos supports numériques, nos téléphones, nos ordinateurs cachent bien des choses dans
00:53 des mémoires bien profondes.
00:55 On peut trouver des choses qu'on pense avoir effacées et les enquêteurs sont là pour
01:00 le faire.
01:01 Des enquêteurs et des experts, parce qu'il y aura certainement la commission d'experts
01:05 pour travailler sur ces choses saisies.
01:06 Et parlant de pédopornographie, vos collègues travaillent en permanence à démanteler des
01:11 filières avec des ramifications internationales, on est bien d'accord ?
01:15 Oui, ça c'est l'intérêt.
01:17 On parle de la police judiciaire qui va travailler à l'international avec Europol ou Interpol
01:23 pour lutter contre ces filières.
01:24 Il y a quoi qu'il arrive, là, ce n'est que des images sur un téléphone, il ne faut
01:28 pas se cacher.
01:29 Il y a des enfants en souffrance au coin de la rue ou à l'autre bout de la planète.
01:33 D'où l'intérêt de l'international, de nos offices centraux de la police judiciaire.
01:38 Merci.
01:40 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]
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