Je m’adresse directement au passager qui a miraculeusement survécu au crash aérien de 1992. Si j’avais survécu au crash, j’aurais été capable de me souvenir parfaitement des événements, avec une clarté que certains semblent étonnamment incapables d’atteindre aujourd’hui. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir 60 ou 70 ans pour se rappeler précisément ce qui s’est passé il y a des décennies. La mémoire, quand elle est réelle, ne dépend pas du nombre d’années écoulées.
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