Autre exemple : le crash du Lockheed L-1011 de Delta Air Lines à Dallas-Fort Worth le 2 août 1985, causé par une micro-rafale en approche. À l’époque, c’était l’un des pires accidents aériens aux États-Unis.
Cela montre que ce n’est pas seulement au décollage qu’un avion est vulnérable.
L’aéroport de Tegucigalpa (Toncontín) est l’un des plus dangereux au monde, après Lukla. Sa piste courte, l’altitude, le relief montagneux et la proximité de la ville rendent l’atterrissage risqué. Plusieurs accidents y ont eu lieu, comme le TACA 390 en 2008 ou le SAHSA 414 en 1989. En cas de météo difficile, l’approche devient un vrai défi.
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