Primitivement doté de paroles païennes, ce chant issu d'une fanfare de chasse française du XVIIIe siècle, a été partiellement remanié. Il exalte, dans cette version de Jacques Arnould, la loi divine et fustige les ennemis de la messe. Son dernier couplet reprend les phrases même de St Pierre au Christ pendant la Cène: "Quand tous trahiront, je resterai fidèle".
Hommage aux combattants chrétiens et aux vieux prêtres qui nous ont transmis le trésor de la tradition.