Beaucoup de sourd-es sont sans emploi, ou dans un poste de travail insatisfaisant. Pourtant les sourd-es sont très actifs-ves dans la société civile, et mènent de nombreux projets individuels ou collectifs dans les associations, ce qui démontre leur énergie et leurs compétences.
En cette période difficile depuis la crise de 2008, je crois que la communauté sourde peut défendre ses intérêts avec ses propres moyens et ses propres compétences. Les acteurs de l’Économie sourde pourraient se rassembler dans un collectif (une association ou peut-être une coopérative), pour ensemble promouvoir et renforcer l’Économie sourde.
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