Pour débuter la scène, il faut un public. A défaut, un lieu public où squatter. Si ce lieu est tenu par un ami, il est possible qu’il accepte d’écouter au bout de son comptoir, à l’heure de l’apéro, une fois par semaine … une fille, qui chante avec sa guitare. Ce sont donc les habitués d’un petit café parisien qui donneront son nom à : La fille du mardi. En arrivant sur Nantes en 2005, La fille du mardi s’étoffe musicalement. Une deuxième guitare, un accordéon diatonique, un violon, des percussions …. cinq musiciens composent désormais ce groupe de chansons originales françaises, qui traîne désormais au bout du comptoir des cafés nantais.