His profile
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Jean
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16 May 2006
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Paris
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male
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61 years old
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7 months ago
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Ce que j’aimerais qu’on dise de moi dans cent ans ?
« Il se porte bien pour son âge ! »
(Woody Allen)
« Il se porte bien pour son âge ! »
(Woody Allen)
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1 week ago by
Kashuc
J'espérais que tu allais revenir avec les hirondelles...
en attendant profite bien des beaux jours ensoleillés et prend bien soin de toi. Bisous.
en attendant profite bien des beaux jours ensoleillés et prend bien soin de toi. Bisous.
1 week ago by
midu92
Je suis sous, sous, sous, sous ton balcon.... mon cher Rio... oh ! oh ! reviens nous vite !!!!
Bon tu vois, je chante, il ne pleut pas.... tant mieux...
Nous t'attendons !
A bientôt.. bisous à la violette et brin de muguet.
Bon tu vois, je chante, il ne pleut pas.... tant mieux...
Nous t'attendons !
A bientôt.. bisous à la violette et brin de muguet.
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HIS FEATURED VIDEO
Les mots fétiches de michel audiard
Montage de séquences des films de la grande époque de Michel Audiard, entre 1956 et 1977 : les mots, les phrases, les scènes qui reviennent régulièrement, qui nous sont familiers et qui composent le style si original du dialoguiste.
Les malfaisants, les cadors, les caves, les épées ont été, pendant une quinzaine d’années, fidèles au rendez-vous que leur fixait Michel Audiard, de film en film. Jean Gabin, Bernard Blier, Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Louis de Funès, Alain Delon, André Pousse, Françoise Rosay et une nombreuse famille d’acteurs ont incarné ces figures aujourd’hui fameuses. La plupart ont dû apprendre à faire sourire. Jusqu’à Audiard, et si on excepte Funès, ils étaient abonnés aux rôles sombres. Cette nouvelle situation leur a donné un accès assuré à la postérité.
C’est le mérite principal de Michel Audiard (1920-1985). Lui a suivi le chemin inverse: la mort d’un enfant a abrégé sa vie et l’a conduit à signer les dialogues de quelques films amers («Garde à vue», Claude Miller, 1981, «Espion lève-toi», Yves Boisset, 1982, «Mortelle randonnée», Claude Miller, 1983). Seuls les proches savaient vraiment, car il était d’une grande pudeur et d’une totale discrétion, de combien de blessures secrètes il souffrait.
L’une au moins de ces douleurs est connue, du moins en devine-t-on la cause: c’est la hargne, le mépris, l’acharnement dont les mollahs de la Nouvelle Vague et leurs successeurs ont accablé Audiard au long de toutes ces années, en dépit (ou peut-être à cause) de la faveur du seul vrai juge, le public. Aujourd’hui, les gens de sa partie l’appellent «le Dabe» et enlèvent leur chapeau rien qu’en entendant son blase… Pour tout le monde, Audiard, gouailleur des banlieues mais véritable aristocrate, apparaît pour ce qu’il était : le plus grand.
Les malfaisants, les cadors, les caves, les épées ont été, pendant une quinzaine d’années, fidèles au rendez-vous que leur fixait Michel Audiard, de film en film. Jean Gabin, Bernard Blier, Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Louis de Funès, Alain Delon, André Pousse, Françoise Rosay et une nombreuse famille d’acteurs ont incarné ces figures aujourd’hui fameuses. La plupart ont dû apprendre à faire sourire. Jusqu’à Audiard, et si on excepte Funès, ils étaient abonnés aux rôles sombres. Cette nouvelle situation leur a donné un accès assuré à la postérité.
C’est le mérite principal de Michel Audiard (1920-1985). Lui a suivi le chemin inverse: la mort d’un enfant a abrégé sa vie et l’a conduit à signer les dialogues de quelques films amers («Garde à vue», Claude Miller, 1981, «Espion lève-toi», Yves Boisset, 1982, «Mortelle randonnée», Claude Miller, 1983). Seuls les proches savaient vraiment, car il était d’une grande pudeur et d’une totale discrétion, de combien de blessures secrètes il souffrait.
L’une au moins de ces douleurs est connue, du moins en devine-t-on la cause: c’est la hargne, le mépris, l’acharnement dont les mollahs de la Nouvelle Vague et leurs successeurs ont accablé Audiard au long de toutes ces années, en dépit (ou peut-être à cause) de la faveur du seul vrai juge, le public. Aujourd’hui, les gens de sa partie l’appellent «le Dabe» et enlèvent leur chapeau rien qu’en entendant son blase… Pour tout le monde, Audiard, gouailleur des banlieues mais véritable aristocrate, apparaît pour ce qu’il était : le plus grand.