Ça commence avec un gros plan sur la trogne en sueur d’Anthony Steffen, c'est-à-dire que ça commence de la façon la plus parfaite qui soit. On sait déjà qu’on va avoir droit à un film mal foutu, mal joué, mais qu’on va adorer ça. C’est le masochisme propre au genre. Une musique trompetissante s’élève sur les montagnes rocailleuses grisâtres d’Almeria, des détonations de Winchester retentissent à l’infini et notre homme fait mine de tomber.
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