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  • il y a 15 ans
Alain, Jacques, Richard Minc (né le 15 avril 1949 à Paris) est un conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d'entreprise français. Il a été président du conseil de surveillance et de la Société des lecteurs du Monde, il est président d'AM conseil.
Alain Minc intègre l'Inspection générale des Finances. Il se fait connaître internationalement par le rapport Nora-Minc sur l'informatisation de la société, qui introduit le néologisme télématique, et démissionne de son corps pour rejoindre Saint-Gobain en 1979. Il quitte cette société en 1986 pour travailler avec l'homme d'affaires Carlo De Benedetti, et devient administrateur-directeur général de Cerus, qu'il quitte en avril 1991 après un effondrement en bourse de cette société dû à ses mauvais résultats. Il a participé aux directoires de plusieurs autres sociétés (par exemple, Valeo) via des jetons de présence aux conseils d'administration.

Cette ubiquité lui a parfois été reprochée[Qui ?]. Ainsi Gérard Mestrallet, PDG de Suez, le rémunérait alors qu'Alain Minc conseillait Albert Frère qui tentait de destituer Mestrallet. De plus le directeur général de VINCI Xavier Huillard l’a démis du conseil d’administration en janvier 2007, réalisant que Minc conseillait François Pinault, qui préparait une attaque contre le groupe de BTP[réf. nécessaire]. Selon Libération, Minc voulait se venger de Huillard qui avait démis son ami Antoine Zacharias l'année précédente[4].

Il est ou a été membre de plusieurs groupes de réflexion influents, comme la défunte Fondation Saint-Simon dont il fut le trésorier ou le club le Siècle. Publiant environ un livre par an, il est un conseiller sollicité par les principales entreprises françaises. Administrateur de nombreuses sociétés, il traite d'économie comme du discours de communication avec sa société AM conseil[5].

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