Nouvelle interprétation de cette Chanson, un "must" extrait de l'album "Univers"(1987) On sent bien ici l'influence du monde du "Classique" chez William Sheller puisqu'elle est écrite dans le style baroque d'une Ouverture à la française (passage très vif encadré par deux passages presques identiques plus majestueux avec des rythmes pointés) Bien sur l'artiste y a ajouté "sa patte" avec dans le passage central une accentation décallée, un coté un peu percussif parfois qu'il emprunte au Rock (son autre influence) Je précise que la version originale était pour orchestre et voix. Mais William Sheller a écrit une très bonne réduction pour le piano dont je me sers ici.
Vous qui restez si bien de glace Souffrez que mes mots dépassent Le peu de raison que je tienne Quand vous laissez ma peine En disgrâce Devant votre indifférence Je perds un amour immense Pour lequel j'avais au départ Comme au jeu de hasard Peu de chance {Refrain:} Long est le chemin Qui me mène vers le nouveau monde Aussi longue est la nuit Qui me fait penser à vous
Même les Princes des Maisons de France Avec leurs magnificences N'égaleront jamais en vous Cet orgueil qui se joue D'insolence Des opéras de misère Vous feront gloire de l'enfer Où je vais tomber à genoux En découvrant le goût De l'absence
Vous qui restez si bien de glace Souffrez que mes mots dépassent Le peu de raison que je tienne Quand vous laissez ma peine En disgrâce Devant votre indifférence Je perds un amour immense Pour lequel j'avais au départ Comme au jeu de hasard Peu de chance
Long est le chemin Qui me mène vers le nouveau monde Aussi longue est la nuit Qui me fait penser à vous
Même les Princes des Maisons de France Avec leurs magnificences N'égaleront jamais en vous Cet orgueil qui se joue D'insolence Des opéras de misère Vous feront gloire de l'enfer Où je vais tomber à genoux En découvrant le goût De l'absence
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