00:00C'était attendu, Edouard Philippe rejette donc l'idée d'une primaire des démocrates en vue de la présidentielle.
00:06Option pourtant défendue par son concurrent du bloc central, Gabriel Attal,
00:10mais qui n'aurait pas de sens selon le maire du Havre, Alexandre Chauveau.
00:14Oui, l'ancien Premier ministre écarte l'hypothèse d'une primaire dépourvue de sens,
00:18selon lui, compte tenu des trop grandes divergences des éventuels participants.
00:22Elle se propose de rassembler des gens qui ne sont pas d'accord,
00:24qui ont d'ailleurs dit à plusieurs reprises qu'ils ne voulaient pas travailler les uns avec les autres.
00:29Je pense que tout ça n'a pas beaucoup de sens.
00:32Edouard Philippe persiste en dépit des appels répétés de Gabriel Attal, d'Aurore Berger ou de Michel Barnier
00:38à organiser une compétition interne à la droite et au centre.
00:41Le maire du Havre se laisse jusqu'en février pour faire campagne
00:44et tenter de s'imposer comme le candidat naturel de son camp.
00:47J'entends bien profiter des 4 à 5 mois qui s'ouvrent.
00:50La campagne, elle est là pour dire ce que je propose aux Français.
00:54Et au mois de février, chacun prendra ses responsabilités.
00:57J'ai l'habitude de prendre les miennes.
00:59Au mois de février, on verra si les Français ont décidément envie de passer à autre chose.
01:03Eh bien écoutez, j'en tirerai les conséquences.
01:05Et avec cette déclaration, c'est donc la fin, au moins pour un temps,
01:08d'une hypothèse redevenue crédible ces dernières semaines
01:11causée par l'absence de dynamique réelle chez les candidats du Bloc central et de la droite,
01:15à l'exception de David Lysnard.
01:17Alexandre Chauveau du service politique d'Europe.