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  • il y a 18 minutes
La France vit ce samedi 31 octobre sa troisième journée de mobilisation sociale en trois semaines, considérée par l'exécutif comme "à haut risque". Les cortèges, élancés vers 14h à distance des centres-villes, se sont déroulés dans le calme sur le territoire, avant que des heurts n'éclatent dans plusieurs villes en fin d'après-midi.

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Transcription
00:00C'est intéressant parce que quand je suis allée au rendez-vous qui a été organisé par Sébastien Lecornu,
00:05le Premier ministre à Matignon la semaine dernière, il a convoqué toutes les forces politiques
00:08et j'ai été convoquée comme présidente de groupe.
00:11Il y avait là le directeur de la police nationale et le directeur de la gendarmerie nationale.
00:16Eux-mêmes ont reconnu, quand on leur a demandé, qui était derrière ce type de pillage ou de violence au
00:26sens large.
00:26Et eux-mêmes nous ont dit que c'était des profils qui n'étaient pas politiques.
00:31Donc même au-delà de la qualification ultra-gauche, etc.,
00:34qui n'est pas une formation politique ou une famille politique à laquelle moi j'appartiens et dans laquelle je
00:38me définis,
00:39mais même eux reconnaissaient que c'était des profils qui faisaient plutôt ça par opportunisme.
00:44Et donc je le déplore, je le regrette, ne serait-ce que parce que ce soir on passe du temps
00:50d'antenne là-dessus
00:51plutôt qu'à parler des centaines de milliers de manifestants qui étaient bien plus nombreux dans la rue,
00:55bien plus déterminés, bien plus politiques, bien plus clairs dans leurs revendications.
01:00Mais je le regrette aussi parce que clairement la violence n'a jamais rien réglé dans notre histoire.
01:05Des opportunistes violents ?
01:06Oui, ce sont des opportunistes violents, mais ce sont des gens qui n'ont rien à voir avec les revendications
01:11politiques qui ont été portées.
01:13Merci.
01:13Merci.
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