00:00C'est bien le sujet, c'est la durée de ce mouvement, parce que ça va poser un problème,
00:04et je parle sur le contrôle d'un spécialiste, sur l'état de mobilisation des forces de l'ordre,
00:09on sait très bien qu'on peut les mobiliser comme ça massivement, un, deux week-ends,
00:14mais si on a une situation qui perdure comme cela, encore pendant quelques mois, ça risque d'être très compliqué,
00:19et c'est très long aussi pour les commerçants, il faut le rappeler,
00:21parce que pour les commerçants c'est une période, notamment ceux des centres-villes, mais ailleurs aussi,
00:26où ils font près de 40% de leur chiffre d'affaires sur l'année,
00:29et aujourd'hui finalement, ils ont un choix qui se limite, soit ils ferment et ils n'ont pas de
00:35clients,
00:35soit ils ouvrent et ils sont pillés, donc vous voyez bien...
00:38– Il y a une troisième option, soit ils ouvrent et ils n'ont pas de clients,
00:40puisque de toute façon les gens ne peuvent pas sortir, on l'a entendu il y a un instant à
00:44bâtir.
00:44– On s'est félicité, à juste titre d'ailleurs, que l'acte 2 soit moins violent que l'acte
00:501,
00:51mais il y a quel prix sur le plan économique, notamment pour les commerces en l'occurrence,
00:55donc en effet c'est une situation qui aujourd'hui sera très difficile à gérer pour l'exécutif,
01:02si elle venait à perdurer, et le risque est grand qu'elle perdure.
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