00:00C'est jamais de sa faute de toutes les manières. On n'est plus au stade du diagnostic, on attend
00:04des réponses,
00:05on attend évidemment la question des responsabilités.
00:08Le président de la République, moi je suis profondément marqué, le déshonneur de rejeter la faute sur les services de
00:15renseignement
00:15de la part d'un chef de l'État en se défaussant, en disant c'est eux qui ont sous
00:19-évalué, ça il y a un côté assez indigne.
00:21Mais c'est une constante d'Emmanuel Macron, en 10 ans de pouvoir, à chaque fois, il n'y a
00:27jamais eu de remise en cause,
00:28il n'y a jamais eu de remise en question. L'attentat à Trappes, c'est la faute du Rassemblement
00:33national, la belle affaire.
00:35Dans la rue, c'est l'extrême gauche, mais il y a eu pendant 10 ans de la part du
00:38gouvernement une complaisance
00:40vis-à-vis de mouvements extrêmement violents. L'extrême gauche, je pense évidemment au soulèvement de la terre,
00:46je pense à l'exemple archétype par Exoustique, c'est évidemment la jeune garde, la milice affiliée à la France
00:53insoumise,
00:54en tout cas avec des proximités. A Raphaël Arnaud, évidemment.
00:56Donc Emmanuel Macron ne reconnaît jamais rien, se défausse en permanence,
01:01et je crois qu'il n'a plus grand-chose à dire aux Français, en réalité,
01:05qui n'ont pas attendu la parole du Président pour savoir qu'évidemment,
01:09c'était l'extrême gauche qui était à la manœuvre le 17 octobre.
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