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  • il y a 7 heures
Emmanuel Macron à Marseille: "Samedi prochain est encore un samedi à risque" - "Les réseaux sociaux abîment les démocraties" - "Des annonces fortes vont être faites aux lycéens" - VIDEO mis à jour

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Transcription
00:00Merci à tous.
00:01Écoutez, j'ai tenu à venir à Marseille ce matin
00:04pour être aux côtés de M. le maire
00:07et de l'ensemble de ses équipes,
00:10dont la mairie, comme vous le savez,
00:11a été attaquée et durement touchée le 17 octobre,
00:15aux côtés aussi du préfet de région,
00:18le préfet de l'ensemble des forces de sécurité intérieure
00:21qui ont tenu et conduit un très bon travail ce samedi dernier.
00:24Et donc nous allons continuer.
00:27Samedi, des manifestations se sont tenues dans tout le pays
00:31et l'ordre aussi a été tenu.
00:33Les commerces ont été protégés,
00:35les bâtiments publics ont été protégés.
00:36On a encore près de 80 commerces qui ont été impactés,
00:39France entière, c'est toujours trop,
00:42donc on va continuer de s'améliorer.
00:44Mais l'organisation et l'anticipation ont été là
00:48et avec le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur,
00:51l'ensemble du gouvernement
00:51et l'organisation qui a été mise en place
00:55pour le 24 octobre,
00:56nous avons pu tenir et protéger.
00:59Et c'était la mission première.
01:01Ensuite, des manifestations ont pu s'organiser,
01:03le droit de manifester a été préservé,
01:05et c'est une bonne chose,
01:07mais avec des tracés qui ont été repensés
01:09et hors des centres-villes.
01:10Donc je dis tout ça avec d'abord ma gratitude
01:13à l'égard des forces de sécurité intérieure
01:15et du travail qui a été fait samedi dernier.
01:17Ensuite, il faut maintenant préparer la suite
01:19et on reste à la fois humbles et concentrés.
01:22On sait que samedi prochain est encore un samedi à risque.
01:25On sait qu'il y a le 5 novembre
01:28une journée de mobilisation nationale,
01:31qui mobilise tous les syndicats,
01:33et il y a encore les autres samedis.
01:34Pour autant, il n'est pas écrit qu'il y ait une chronique
01:36de chaque samedi qu'ils doivent reprendre.
01:39Et donc qu'est-ce que nous allons faire ?
01:40Un, continuer d'être organisés, d'être présents,
01:43de protéger les biens, les personnes,
01:46nos centres-villes, nos commerces,
01:47nos bâtiments publics.
01:48Ça, c'est la règle absolue,
01:50et c'est la mobilisation de tous.
01:52La deuxième chose, on continuera d'avoir des tracés
01:54de mobilisation déclarés,
01:57donc les tracés qui sont demandés
01:58par les syndicats représentatifs,
02:01qui se feront en dehors des centres-villes
02:03pour que les manifestations se fassent dans le calme
02:06et s'en mettent nos commerces à risque.
02:08Troisièmement, on va continuer d'accompagner
02:10nos commerçants, nos artisans,
02:12toutes les forces économiques qui ont été touchées.
02:14On va les retrouver dans un instant à la préfecture.
02:17Ici, un fonds a été mis en place par l'Etat,
02:19abondé par les collectivités territoriales,
02:21par le privé aussi,
02:23et on va continuer, en allant chercher, évidemment,
02:25les assureurs, en mettant ce fonds en place,
02:27en accompagnant, et on va évidemment accompagner aussi
02:30les collectivités les plus touchées,
02:31dans la mairie de Marseille.
02:33Et puis, dernière chose,
02:35c'est évidemment que j'ai demandé au gouvernement aussi
02:37de répondre aux demandes légitimes
02:39qui sont à la racine de ce mouvement social.
02:41Le Premier ministre va recevoir
02:43par les représentants du monde lycéen
02:46et le CNVL cet après-midi,
02:50avec des annonces fortes et des avancées
02:52pour justement à la fois aujourd'hui changer les choses
02:56et pouvoir aussi enclencher des chantiers
02:59à très court terme.
03:01Et nous allons faire de même
03:03avec les forces syndicales et patronales.
03:05Et donc tout ça doit rentrer progressivement
03:08dans l'ordre et dans le respect.
03:10M. le Président, M. le maire avait critiqué
03:13un manque d'effectifs et le maintien de l'ordre
03:15lors du 17 octobre.
03:16Est-ce que vous êtes revenu ensemble
03:17sur ce qui n'a pas marché ce jour-là
03:19et sur les failles de renseignements
03:21et de maintien de l'ordre ?
03:23Oui, M. le maire va dire,
03:24mais je peux vous dire, moi, les choses.
03:25C'est tout à fait vrai qu'à Marseille comme ailleurs,
03:28il n'y avait pas assez de force le 17 octobre.
03:29On le sait très bien,
03:30parce qu'on n'avait pas du tout anticipé
03:32ce qui s'est passé.
03:33C'est-à-dire que le 17 octobre
03:34n'avait pas été anticipé le fait
03:36qu'on aurait autant de forces d'ultra-gauche
03:38qui se mobiliseraient dès très tôt le matin,
03:41de manière très atypique,
03:42c'est-à-dire pas en opportuniste
03:44à la fin des cortèges,
03:45mais très tôt le matin,
03:47ce qui s'est d'ailleurs passé ici.
03:48On n'avait pas anticipé
03:50qu'on aurait, au-delà de cette mobilisation
03:52de l'ultra-gauche,
03:53aussi de la délinquance qui viendrait dessus.
03:56Et donc les forces de police
03:58n'étaient pas dûment proportionnées.
03:59Donc c'est tout à fait vrai.
04:01Ce n'est pas ce qui s'est repassé le 24.
04:02M. le Président, vous avez une maire...
04:05Merci beaucoup.
04:07Évidemment, on a évoqué ce qui s'est passé,
04:09mais ce qui m'intéresse,
04:11ce qui intéresse le chef de l'Etat,
04:12ce qui intéresse les Français,
04:13c'est ce qui va se passer.
04:15On est revenus, il y aura le moment
04:17où on aura besoin de regarder
04:18exactement ce qui s'est passé.
04:20J'observe que samedi dernier,
04:22les choses ne se sont pas du tout passées
04:23de la même chose, de la même manière,
04:24c'est-à-dire que les forces étaient proportionnées.
04:27Et je veux remercier le ministre de l'Intérieur
04:28qui est venu et tout le gouvernement
04:31et toutes les forces de sécurité intérieure
04:32parce qu'elles ont été là.
04:34D'abord, elles ont permis que les manifestations
04:35puissent se passer correctement dans ce pays
04:38parce que c'est un droit constitutionnel,
04:40que les manifestants ne sont pas des casseurs,
04:42que les casseurs sont des voyous,
04:43qu'ils n'ont pas de revendications.
04:44Et vous le savez, en ce qui me concerne,
04:46je considère que leur place n'est ni dans les manifestations,
04:49mais bien devant un juge.
04:50Ça, c'est le premier point.
04:52On fait en sorte évidemment que samedi prochain,
04:54ça ne se passe pas.
04:55Mais nous avons aussi évoqué avec le président de la République,
04:56il vient de vous le dire, la question de la sortie de crise.
05:00Et il faut une sortie politique.
05:02Quand on est face à une crise politique de cette ampleur-là,
05:06le chef de l'État vient de vous le dire,
05:08il faut des réponses.
05:09C'est ce à quoi nous devons,
05:11et les uns et les autres, nous atteler.
05:13Il n'y a pas dans cette circonstance
05:16de place pour des accusations
05:19qui seraient simplement stériles,
05:21pour de l'invective ou pour de l'injure.
05:22Nous devons avoir des débats démocratiques
05:24et nous avons des désaccords.
05:26Et c'est ce que la démocratie impose,
05:28de vivre légitimement nos désaccords,
05:31de manifester pacifiquement
05:32quand il y a des désaccords
05:34et quand il y a des revendications.
05:36C'est ainsi que se conçoit
05:37et que s'est fabriquée la Ve République.
05:39Et c'est ainsi qu'elle continuera de vivre
05:41à partir du moment où sa classe politique,
05:44droite et gauche confondues,
05:45dans les moments les plus difficiles,
05:48est capable de se montrer à la hauteur du moment.
05:51Et moi, je l'ai déjà dit,
05:53j'appelle celles et ceux
05:54qui veulent jouer un rôle dans ce pays
05:56à être à la hauteur du moment,
05:58c'est-à-dire à trouver une sortie de crise,
06:01à s'entraider les uns les autres.
06:03Oui, nous avons le droit
06:04et nous avons des différences politiques
06:06avec le chef de l'État,
06:07mais aussi une certaine conception des choses
06:09que nous devons préserver.
06:12Et ce ne sont pas des mots vains.
06:14La République, elle n'est pas à brader.
06:17La Constitution, elle ne se vend pas à la découpe.
06:20L'État de droit n'est pas quelque chose
06:22qui est gazeux.
06:25C'est le pilier de cette République.
06:28Manifester librement, avoir des revendications,
06:32ne pas être content et demander
06:34de pouvoir vivre dignement de son travail,
06:37de pouvoir étudier dignement,
06:39c'est tout à fait légitime.
06:40Ne pas monter la police contre les manifestants,
06:44ne pas monter les manifestants contre la police,
06:46c'est quelque chose d'extrêmement important.
06:48Et nous avons vu des apprentis sorciers
06:50s'amuser à monter les Français
06:52les uns contre les autres.
06:53Pour quel résultat ?
06:55Pour quel résultat ?
06:57Est-ce que c'est ainsi
06:58qu'un pays sort d'une situation difficile ?
07:01Je ne le crois pas.
07:02Monsieur le Président,
07:02vous avez contesté le chiffre de 30 000.
07:04Ça a déjà été réglé.
07:05Vous dites, monsieur le Président,
07:06que l'ordre a été tenu.
07:07Vous avez évoqué le retour de l'ordre républicain.
07:10Pourquoi dans ce cas poursuivre les couvre-feux
07:11comme l'annonçait votre ministre de l'Intérieur
07:13ce matin sur BFMTV ?
07:14Parce que l'ordre a été tenu,
07:15parce qu'on a pris toutes les dispositions.
07:17Je rappelle que beaucoup m'ont critiqué
07:19le 18 au soir quand j'ai dit
07:22justement que nous allions prendre
07:23les préfets avec les maires
07:25toutes les dispositions utiles.
07:26Le ministre de l'Intérieur a confirmé
07:28qu'on était encore dans cette période.
07:30L'ordre a été tenu parce qu'en effet,
07:32dans des territoires où on sent encore des tensions,
07:35où il y a des risques,
07:36les préfets en lien avec les maires
07:37décident des couvre-feux.
07:39Ça a fonctionné.
07:40Ça a été respecté.
07:41L'ordre a été tenu le 24
07:42parce qu'on a anticipé,
07:44parce qu'on a mis beaucoup de forces
07:45de sécurité sur le terrain.
07:46Et je remercie le ministre de l'Intérieur
07:48et les forces de sécurité.
07:49Beaucoup ont été rappelés.
07:51Les congés annulés.
07:52Il faut mesurer ce que c'est aussi
07:53pour beaucoup de familles.
07:55Et donc, ça s'est bien tenu.
07:56Les manifestations ont pu se tenir dans le calme
07:58et les casseurs ont été bloqués
08:00et interpellés.
08:02Et donc, c'est ça qui perdurera.
08:04Et comme vous le voyez,
08:05puisque beaucoup m'ont reproché le 18
08:07de ne pas avoir annoncé l'état d'urgence,
08:09on tient la République et l'ordre public
08:11aujourd'hui sans l'état d'urgence.
08:12Ça ne veut pas dire que si les choses
08:14devaient se dégrader,
08:14c'est un interdit ou un tabou.
08:16Ça veut dire qu'on est rigoureux,
08:18qu'on est ferme,
08:18mais qu'on est républicain.
08:19M. le Président,
08:20lors des émeutes qui avaient suivi
08:21la mort du jeune Naël,
08:22vous aviez évoqué deux choses.
08:23Un, le loisiveté,
08:24deux, le rôle des réseaux sociaux.
08:25Est-ce que vous reprenez ces deux explications
08:27pour justifier ou en tout cas expliquer
08:29à tout le moins le mouvement de violence urbaine
08:30auquel on assiste en ce moment ?
08:32Et puis, question sur les lycéens
08:33que le Premier ministre recevra cet après-midi.
08:34Vous avez parlé d'annonces fortes.
08:36Je crois que vous avez évoqué devant eux
08:37une refonte profonde de Parcoursup.
08:39Est-ce que ça fait partie
08:40de ce que vous appelez des annonces fortes ?
08:42Ce que nous vivons aujourd'hui
08:43n'est pas comparable
08:44avec ce que nous avions vécu
08:46à l'été 2023.
08:48Il y avait un fait déclencheur.
08:50C'était essentiellement des très jeunes
08:51dans les quartiers.
08:53Ce que nous vivons aujourd'hui,
08:55c'est, et ça a été parfaitement décrit,
08:57d'abord une mobilisation sociale,
08:59sociale et politique,
09:01qui a des racines
09:03dans la mobilisation lycéenne, d'une part,
09:06et dans la vie chère, d'autre part.
09:08Et donc ça, ça se traite par la discussion.
09:10Il y a une réponse politique et sociale.
09:12C'est le travail du gouvernement
09:13pour les jours à venir.
09:15Ensuite, il y a des forces d'ultra-gauche
09:17qui sont venues s'ajouter massivement
09:20dans beaucoup de villes en mobilisant.
09:22Là, la réponse ne peut être que sécuritaire.
09:24Et c'est pour ça qu'on doit séparer l'un de l'autre.
09:27Et enfin, il y a une délinquance
09:28pour samedi 17
09:28qui est venue s'ajouter à cela.
09:31Est-ce que les réseaux sociaux
09:32jouent un rôle dans cette affaire ?
09:34À coup sûr.
09:35À coup sûr.
09:36Mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties
09:39parce qu'ils polarisent,
09:41parce qu'ils créent une espèce de sidération
09:43devant les scènes de violence,
09:44parce qu'ils sont pour certains
09:45des instruments de mobilisation du pire.
09:49Ils ont été utilisés, en particulier le 17,
09:52pour faire venir des jeunes ou des moins jeunes
09:55sur les lieux de délinquance, d'attaque, de pillage.
09:58Et parce qu'il y a une forme de déréalisation de la violence
10:01qui se passe sur ces réseaux sociaux.
10:03Et il y a aujourd'hui, vous le voyez bien,
10:04une grande confusion, une forme d'excitation permanente
10:07qui est en train de se faire,
10:07une fascination pour la violence.
10:09On doit casser ce cycle.
10:10Ce n'est pas ça, vivre ensemble dans une société.
10:12Ce n'est pas ça, vivre ensemble dans la République,
10:15qui est notre commun.
10:16C'est de préserver nos institutions,
10:19c'est de respecter l'autre,
10:20c'est de pouvoir exprimer des désaccords,
10:22c'est de trouver des compromis politiques et sociaux,
10:25et c'est de se dire, comme je le rappelais il y a 8 jours,
10:28nous sommes à 6 mois d'une élection présidentielle.
10:32C'est le moment de débat, normalement.
10:34Ce n'est pas le moment de la violence.
10:36C'est précisément le moment où on peut exprimer
10:38ces accords et ces désaccords
10:39pour faire émerger les propositions politiques
10:42qui permettront de décider pour notre avenir.
10:46Et donc notre pays, qui est une grande démocratie,
10:47mérite un beau et grand débat démocratique
10:50pour ces élections présidentielles.
10:51Il ne faut pas se le laisser voler
10:55par des professionnels du désordre,
10:57des casseurs, des pilleurs,
11:00et les forces du chaos.
11:01Je n'ai pas le mot sur la refonte de parcours sup.
11:03Vous l'avez rappelé, il y a eu un dispositif sécuritaire
11:05très important le week-end dernier.
11:07Combien de temps l'Etat pourra mobiliser
11:11autant de policiers et de gendarmes en France ?
11:12L'Etat sera là et l'ordre sera tenu.
11:15En même temps que l'ordre sera tenu,
11:17avec des mesures en semaine
11:19et avec des décisions pour les samedis
11:22ou les journées de mobilisation,
11:24il y aura les discussions.
11:25Donc si tout le monde est sincère
11:27et si tout le monde a le même sens
11:28de l'intérêt général et de la République,
11:31normalement, à mesure que les compromis sont trouvés,
11:34à 6 mois d'une présidentielle une fois encore,
11:35les choses devraient progressivement se calmer.
11:38Jusqu'au point de parcours sup.
11:39Est-ce que c'est de nature pour vous à calmer la conscience ?
11:41Je ne vais pas ici vous dire
11:43ce que le Premier ministre va annoncer dans quelques heures.
11:45Donc c'est le Premier ministre et les ministres.
11:47J'ai passé près de 3 heures
11:48avec les représentants d'associations,
11:53de syndicats lycéens
11:54et des conseils académiques de la vie lycéenne.
11:58On a eu une discussion, à mes yeux, très bonne,
12:01très en profondeur.
12:02J'ai pu identifier à la fois leurs demandes légitimes,
12:07les inquiétudes d'une part,
12:08mais les demandes de changement d'autre part.
12:10J'ai pris des engagements vis-à-vis d'eux.
12:12J'en ai fait part au Premier ministre et aux ministres.
12:14Elles ont été travaillées durant les 2 derniers jours,
12:17au-delà du travail qui avait été fait ces dernières semaines.
12:20Et le Premier ministre, avec les ministres,
12:21annonceront ces après-midi
12:22plusieurs décisions concrètes et massives.
12:25Justement, les réponses politiques
12:26aux revendications des lycéens
12:28interviennent aujourd'hui,
12:30plus d'un mois après le début de leur mouvement.
12:32Est-ce qu'il n'y a pas un problème de tempo
12:33dans la réponse du gouvernement,
12:35sachant qu'entre-temps, le mouvement a fait tâche d'huile
12:37et qu'il risque d'être débordé ?
12:38À coup sûr.
12:40Mais maintenant, je regarde devant.
12:42Donc on avance.
12:43Voilà.
12:44Monsieur le Président, vous avez dit
12:45que le 17 octobre n'avait pas été assez anticipé
12:47au niveau des forces de l'ordre,
12:48que le dispositif n'était pas à la hauteur.
12:50Qui en est le responsable ?
12:51Écoutez, je viens de le dire,
12:52on regarde devant, on avance.
12:54Et donc ce qui m'importe,
12:55c'est que ça soit bien passé le 24
12:56et que les jours à venir se passent bien.
12:58Si vous pouvez avoir un goût pour le passé,
13:00moi j'ai plutôt un goût pour l'avenir
13:01et pour notre pays.
13:02Je vous remercie.
13:03Merci à tous.
13:04Allez, le pool.
13:05Numérez.
13:06Et le pool.
13:08Bonsoir.
13:09Je suis bien.
13:10Ouais, ouais.
13:10C'est la main.
13:11C'est la main.
13:11C'est la main.
13:11C'est la main.
13:11C'est la main.
13:12C'est la main.
13:12C'est la main.

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