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  • il y a 8 minutes
Une semaine après les événements du 17 octobre, une nouvelle journée de mobilisation se déroule ce samedi 24 octobre, avec un parcours de manifestation qui a fait débat à Paris. Laurent Nuñez a promis la mobilisation de 70.000 policiers et gendarmes sur tout le territoire. Avec une attention particulière à Orléans, où s'est tenue une manifestation contre le congrès du RN.

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Transcription
00:00Je suis soulagé déjà dans la mesure où les manifestants, qui ont des revendications légitimes,
00:05ont pu exercer leurs droits constitutionnels dans la sécurité pendant tout le long de ce cortège.
00:12Alors effectivement, on peut regretter, certains peuvent regretter que pour des raisons de sécurité,
00:17et parce que la question du droit de manifester, c'est aussi le droit d'être en sécurité pour manifester,
00:23et si la préfecture de police a fait le choix de changer au dernier moment le parcours,
00:28c'est aussi parce qu'il y avait des informations, certainement, qui devaient arriver et qui pouvaient provoquer de l
00:35'insécurité sur le parcours initial.
00:37Et d'ailleurs, moi j'entends, et j'entends aussi pas mal sur les réseaux sociaux, parce qu'on m
00:41'interpelle aussi sur les réseaux sociaux en disant
00:42« nous ne sommes plus dans l'état de droit », mais justement nous sommes dans un état de droit.
00:46La préfecture de police a décidé le changement d'un itinéraire, les organisateurs ont saisi le juge des référés,
00:52le juge des référés a estimé que ça rentrait dans le droit constitutionnel, et donc il n'y a pas
00:57de sujet là-dessus.
00:58Et les organisateurs, en responsabilité, ont assumé le changement de manifestation,
01:03et vu le nombre de personnes qu'il avait dans la rue, c'est plutôt une réussite pour les organisateurs.
01:08Donc je ne pense pas que le changement de parcours ait provoqué ce problème.
01:13Mais j'insiste, soulagement quand même, ce gouvernement ne pouvait pas se louper aujourd'hui.
01:18Mais vous savez, on ne pouvait pas se louper, le gouvernement ne pouvait pas se louper, pourquoi ?
01:21Parce que, vous l'avez rappelé tout à l'heure, mais il y a eu 2000 interpellations le week-end
01:27dernier.
01:27Et c'est vrai que quand on dit qu'on maintient…
01:301000 aujourd'hui, 385 la semaine dernière, beaucoup plus aujourd'hui.
01:342000 en tout, 2000 en tout interpellations.
01:36Sur le 17 et le 18, parce que c'est deux jours, et c'est d'ailleurs pour ça qu
01:40'il est important
01:41que les dispositifs puissent rester aussi actifs, et ce soir, et éventuellement demain,
01:46c'est qu'on a vu la semaine dernière, c'était sur deux jours, le cassage.
01:50C'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça.
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