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  • il y a 3 minutes
« Le dispositif n'est pas le même que la semaine dernière, pas que par la quantité des forces, mais dans la manière où le renseignement a travaillé », a expliqué Sébastien Lecornu lors d'une visite éclair de deux heures à Limoges (Haute-Vienne) ce vendredi 23 octobre 2026. Il a ajouté que « le niveau de menace de l'extrême gauche restait élevé » ce samedi 24 octobre, où un acte deux des manifestations du 17 octobre est prévu.

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Transcription
00:06Ce que je peux dire aux Françaises et aux Français, cette veille de ce nouveau samedi,
00:11c'est que déjà le retour d'expérience a été fait et que le dispositif de demain n'est pas
00:16le même dispositif que la semaine dernière.
00:18C'est particulièrement vrai aussi à Limoges, pas que par la quantité des forces, mais par la manière dont le
00:23renseignement a travaillé.
00:24Et la manière aussi dont les forces vont être utilisées avec les services de renseignement, le niveau de menace reste
00:31encore élevé demain, de plusieurs natures.
00:34La première, l'ultra-gauche, maintenant, et l'extrême-gauche radicale.
00:38Je sens une forme de complaisance parfois, un peu comme le maire de Limoges, on le répète, on a l
00:44'impression qu'on n'est pas toujours cru.
00:45Ce qui s'est passé ici la semaine dernière n'a rien à voir avec un mouvement social, un mouvement
00:50lycéen.
00:51D'ailleurs, je le redis aussi à la classe politique, si on commence à assimiler les manifestants et les gens
00:56qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement,
00:58c'est bien naturel, c'est une démocratie une fois de plus, pas n'importe laquelle, la nôtre.
01:03Avec celles et ceux qui plient et qui cassent, si on mélange tout, on ne va pas y arriver.

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