Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :

Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00À Abidjan, le commerce de poissons tourne au ralenti.
00:03Depuis le lundi 19 octobre, plusieurs commerçantes dans la commune d'Abobo ont baissé rideau pour protester contre la flambée
00:10des prix.
00:11Une hausse de plus de 3 000 francs CFA par carton qui fragilise leurs activités et menace leurs revenus.
00:17Elles interpellent le gouvernement et réclament une baisse des prix pour une reprise du commerce dans de meilleures conditions.
00:23Un reportage de Carmel Yao.
00:26D'habitude animée par les va-et-vient des commerçants et des acheteurs, les magasins de vente de poissons affichent
00:33un tout haut de visage à Abobo.
00:35Port close, gris verrouillé, cadenas accrochées.
00:39Depuis le début de semaine, les activités sont à l'arrêt.
00:42En cause, la cherté du poisson.
00:44Les commerçantes réclament une baisse des prix.
00:49On ne s'en sort pas.
00:51En ce matin, n'importe quel poisson, quel que soit ton, quel que soit carton, ça ne souhaite qu'on
00:57diminue les poissons.
00:58On ne s'en sort pas.
00:59Les enfants sont à la maison.
01:01On a les enfants en nourrie.
01:03Mais venez voir un poisson, on risque notre vie avec le micro, tout ça là.
01:08Il n'a pas de revoir.
01:09Il n'a pas de revoir un soupe.
01:11Il n'a pas de soupe, un soupe.
01:13Il n'a pas de revoir le prix du poisson.
01:15On ne s'en sort pas.
01:17Si on ne revoit, ça nous arrange.
01:19Qu'elles s'approvisionnent auprès des détaillants et grossistes ou directement au port de pêche,
01:24ces commerçantes partagent la même préoccupation.
01:27La hausse des prix qui fragilisent leurs activités.
01:31Une hausse de plus de 3 000 francs CFA par 4 ans.
01:36On vient prendre les Libanais pour se débrouiller.
01:39Tous les jours, ça se boumote.
01:40On ne s'en sort pas.
01:41C'est quand on s'en prend au port.
01:43Tout se débrouiller, tout le jour, ça se boumote.
01:46Ça ne nous arrange pas.
01:47On ne demande pas.
01:48Donc, c'est quand on prend pour nourrir nos enfants.
01:50Nos maris ne travaillent pas.
01:52Il n'a qu'à essayer de voir nos cas.
01:53Pour 500 000, 400 000, intérêt à 1 000 francs, 2 000.
01:57Bon, on veut qu'il n'a qu'il n'a qu'à diminuer les poissons.
01:59Là, il demande pardon.
02:00Il n'a qu'à avoir pu sévérer.
02:02N'importe quel poisson.
02:03Non, je ne vais pas dire que ton cas cherche à tout la même chose.
02:07Il n'a qu'à diminuer son nom.
02:08C'est ce que nous, on veut.
02:09Pour 500 000, 500 000, 600 000.
02:15Là, on dirait la 1 000 francs, 2 000.
02:17On soit à 4 000.
02:18Les micro-plans, on les dépasse.
02:21On risque de vous y trouver 20.
02:23Donc, vous ne demandez pas.
02:24On a qu'à diminuer pour ça.
02:25C'est ce qu'on veut.
02:25Au port de pêche, également, le constat est le même.
02:29Face à cette situation, les acteurs du secteur
02:32interpellent le gouvernement et sollicitent sa clémence.
02:35Tant que le gouvernement n'a pas vu le côté de la douane,
02:39pour diminuer un peu les taxes douanières,
02:42les prix seront toujours augmentés.
02:44Si la douane a été, au niveau de la douane,
02:48si j'essaie de voir, pour diminuer un peu les frais douanières,
02:51les prix vont baisser.
02:53Il y a les cartons, il y a le poisson de Garba,
02:56même qui est là, le thon.
02:57Et je dis aussi qu'elle est devenue chère.
03:00Le thon, le vanneur, le kilo, auparavant,
03:02ce n'est pas moins de 500 à 600 francs.
03:04Mais aujourd'hui, le thon de Garba, même, est monté aussi,
03:07par rapport à la douane.
03:08Et puis, les taxes portiaires.
03:11Ce qui fait qu'aujourd'hui, le thon de Garba,
03:14elle va venir près de 1 000 à 1 200 francs le kilo.
03:17Donc, ce qui fait que,
03:19quand c'est comme ça, ça fait que...
03:21ça joue sur la machanise.
03:24On est obligé de mettre tous ces frais-là,
03:26à nexer sur les produits,
03:28pour pouvoir vendre tout ça sorti.
03:31Donc là, on demande à l'État,
03:32s'ils peuvent voir, au niveau de la douane,
03:35toucher un peu les frais,
03:37diminuer un peu les frais douaniers.
03:39Comme ça, ça va arranger, nous aussi, les importateurs.
03:42Et ça va arranger aussi, en particulier, les détaillants.
03:45C'est plus pratique, les gens, aujourd'hui.
03:48Les importateurs, disons, les engrossifs.
03:51Ils, même temps, deviennent les détaillants.
03:53Les détaillants, les délais grossifs.
03:57Donc, quand c'est comme ça,
03:58ça pratique même les gens qui viennent,
04:01les dames qui viennent prendre le poisson en détail,
04:03pour aller revendre au marché.
04:06Donc, il y a une concurrence au fait.
04:08Donc, ce qui fait que,
04:11nos mamans, les dames, n'arrivent pas à s'en sortir.
04:14S'ils peuvent se baser seulement
04:18sur la vente en gros
04:19et quitter dans la vente en détail.
04:23Vraiment, ça va arranger un peu tout le monde.
04:25Dans la commune d'Abobo
04:27et dans quelques autres marchés,
04:29la vente de poissons est suspensue
04:31depuis le lundi 19 octobre,
04:33selon les commerçantes.
04:35À travers cette mobilisation,
04:37elles espèrent obtenir une baisse des prix
04:39et une reprise de leurs activités
04:41dans de meilleures conditions.
04:4319 octobre, pardonnez !
04:4719 octobre, on n'a pas quitté !
04:5019 octobre, on n'a pas quitté !
04:5419 octobre, on n'a pas quitté !

Recommandations