- il y a 7 heures
Le patron du Tour de France, Christian Prudhomme, après la présentation ce jeudi 22 octobre de la 114e édition de la Grande Boucle
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00:03C'est un parcours avec, je l'espère, des surprises.
00:05Des surprises pas forcément au premier regard, mais en tout cas c'est le parcours.
00:10Imaginez qu'il puisse y avoir une étape de montagne entre Montpellier et Mantes,
00:13ce n'est pas si évident que ça, et pourtant il y aura 4300 mètres de déniveau.
00:16Ce qui fait la différence aujourd'hui, ce ne sont plus les très hautes altitudes,
00:19ce sont les grandes trop fortes.
00:20Et avec Thierry Gouinou, on est allé en chercher partout,
00:23dès le Pays de Galles, mais en Normandie, dans le Cotentin,
00:26mais en Bretagne, il n'y a plus de mecs, dans le Morvan, dans le Jura,
00:28les Alpes et les Pyrénées, bien sûr, mais aussi le Massif Central.
00:32Donc ça, c'est une chose importante.
00:33Ensuite, bien évidemment, oui, pour la première fois,
00:35un retour de Balancier du Contrôle à Montpellier,
00:37puisque ça a diminué régulièrement depuis 20 ans,
00:40et là on revient à 71 km, donc plus de Contrôle à Montpellier depuis 15 ans.
00:48C'est du lieu à quoi on ne fait jamais un parcours à un coureur.
00:51Mais on fait un parcours, oui, je la suive totalement pour les clients de coureur.
00:53J'ai toujours rêvé bien avant ma naissance, bien avant ma naissance,
00:58au lieu d'entendre Federico Bahamontes, le grand grimpeur espagnol,
01:03et j'accorde-t-il Caravelle, le roi du Contre-la-Montre.
01:07Ça avait disparu, puisque les mêmes coureurs prenaient du temps en montagne
01:10et prenaient du temps en montagne.
01:11Ça n'est plus le cas.
01:12On a des coureurs, ensuite Remco et Benepoel,
01:14champion d'Europe, champion du monde, champion olympique du chrono,
01:16il est très très constant, c'est-à-dire que le Contre-la-Montre prend du temps.
01:19Donc voilà, la volonté, c'est celle de n'importe quel amoureux du vélo.
01:24Ce n'est pas une méthode anti-Pogacar,
01:26parce que de toute façon, il est très fort absolument partout.
01:28Quand on lui donne un défi, il est encore plus fort.
01:30Mais en tout cas, il y a oui une volonté de rééquilibrer le roi
01:32pour que le suspect, la dernière étape qui a été haletant
01:35grâce à Mathieu Van der Poel, le fasse peut-être aussi pour le faire en général.
01:39Oui, bien évidemment.
01:40Mais, même quand il est Benepoel, Paul Fexas
01:43sont des courants bruyants dans les Contre-la-Montre.
01:46Donc, j'imagine bien que ça ne va pas lui déplaire.
01:48Ça, c'est sûr et certain.
01:49Non pas par rapport à Tadé Pogacar,
01:51mais par rapport à d'autres coureurs pour viser le podium,
01:53mais peut-être mieux.
01:54Oui, oui, bien sûr.
01:55Mais je serais très curieux d'entendre ses remarques.
01:58Comment vous l'avez trouvé sur le plan de l'étour de France
02:00et puis sur cette fin de saison ?
02:02Je pense que si il progresse entre 2026 et 2027,
02:05comme il a progressé entre 2025 et 2026,
02:08il va être absolument redoutable.
02:10L'année où Thibaut Pinot gagne la tournée en mardi,
02:12en mardi en 2018, l'été suivant, c'est là où il est plus fort
02:15et il nous a fait rêver l'espoir de gagner le Tour de France.
02:18Voilà, sachant qu'il y a beaucoup d'autres jeunes courants aussi
02:21qui sont très bons et puis que Tadé Pogacar est là
02:23et Benepoel, il le garde évidemment.
02:26Il y a une vraie question en revanche,
02:27c'est Tadé Pogacar sera-t-il exactement le même
02:31quand il va revenir après sa chute très sévère du Tour de France ?
02:35Très rapidement sur la rue Le Pique, on y revient,
02:37ça commence à devenir un petit emblème.
02:39Oui, mais la rue Le Pique est là sur le Tour de France
02:41grâce aux Jeux Olympiques, grâce au préfet de police aussi.
02:44Il nous a donné l'autorisation, on n'a pas envie de la retirer.
02:47Il y a eu deux vainqueurs, Goethe-Vendart et Mathieu Van Der Poel,
02:49un final extraordinaire l'année dernière,
02:52l'année d'avant aussi, et puis une ferveur, une passion, un enthousiasme.
02:55La part de marché moyenne de France Télévisions,
02:57je ne vous apprends rien, qui est 40,8 sur le Tour de France,
03:00est encore plus élevée sur les 15, 24 ans, 43,4.
03:03Ça, c'est un sacré succès, parce que, moi, mon ambition,
03:05c'est que les jeunes rêvent du Tour comme le Tour m'a fait rêver.
03:08Il me fait rêver encore.
03:10Merci.
03:15Dès d'un jour, enfin Paris, le Tour 2017 traversera la Grande-Bretagne
03:19et l'arrivée du Nord-Sud est dans l'Élysée de la Gaulle
03:21et il va prendre un département à une neuf région.
03:24Non, mais les deux contre la montre individuelle,
03:26ça n'a rien d'exceptionnel, c'est très classique, c'est la distance.
03:28Les deux contre la montre individuelle, c'est assez fréquent.
03:31En revanche, oui, mais il ne faut pas avoir la mémoire courte.
03:34Il y a eu un tas de tours avec 100, etc., contre la montre.
03:37La dernière fois où il y en avait vraiment beaucoup en distance,
03:39c'était 2012, l'idée est toute simple.
03:41C'est qu'on a eu pendant des années des coureurs
03:43qui dominaient à la fois en contre la montre et en montagne.
03:46Donc, ça ne servait à rien de même des contre la montre.
03:48Quand on voit qu'il y a potentiellement un rééquilibrage
03:50avec certains coureurs qui sont meilleurs contre la montre
03:51et qui vont perdre du temps en montagne,
03:53on essaye de faire ensemble, de trouver un point d'équilibre.
03:56Après, ce sont encore une fois les coureurs
04:00qui disposent en fonction de ce que leur proposent les organisateurs.
04:04Est-ce qu'il y a eu un doute sur la vue de monarque ?
04:07Je n'y vais pas.
04:08Non, je ne sais pas.
04:08Vous savez, tout ce qu'on lit n'est pas forcément vrai.
04:10C'est un ancien journaliste qui vous le dit.
04:12N'hésitez pas à vérifier les sources.
04:14C'est du B.A.
04:15On parlait des contre la montre, mais pourquoi Toulouse ?
04:18Pourquoi la ville de Toulouse ?
04:19Oui.
04:20Pourquoi pas Toulouse ?
04:21Vous n'avez pas un lien particulier avec ?
04:24Toutes les grandes villes.
04:26Notre dernier passage à Toulouse a été absolument phénoménal.
04:29Le succès populaire a été absolument dingue.
04:31Et bien évidemment que la montée de pêche David,
04:33parce que ça avait été une très belle étape,
04:34avec Hussard, si je puis dire Norvégien,
04:38partant au premier kilomètre et allant jusqu'au bout,
04:40c'était juste magnifique.
04:42Donc là, c'est évident que pouvoir mettre une bosse
04:44comme pêche David dans un chrono,
04:46dans une ville qui est emblématique,
04:47où on sait qu'on aura un succès populaire phénoménal,
04:50on a très envie de revenir.
04:52Est-ce que vous pouvez un peu répéter et expliciter
04:55cette volonté de brouiller les pistes ?
05:02En fait, sur le prochain tour,
05:04il y aura des pente-raides à peu près partout.
05:06Dès les premiers jours et jusqu'au bout.
05:09La montagne, ce ne sont pas seulement les cols
05:11à plus de 2000 mètres.
05:13Autrefois, comme le disaient nos grands anciens
05:15Jean-François Pêcheux, il fallait mettre la plaque,
05:16il fallait que ce soit très long,
05:17avec une pente à 6% pour qu'il y ait des écarts.
05:19Je ne sais plus, tout ça, c'est sur les pentes très raides
05:21que les différences se font,
05:22que les coureurs attaquent.
05:23Et les pentes très raides, on en a partout,
05:25pas forcément ou pas uniquement au-delà de 2000 mètres,
05:27bien au contraire.
05:28Donc ça, c'est quelque chose qu'on fait depuis 15 ans
05:31avec Thierry Gouvenot,
05:32c'est peut-être encore plus fort cette année.
05:33Vous avez des pentes raides au Pays de Galles,
05:35vous avez des pentes raides en Normandie,
05:37vous avez des pentes raides dans le Morvan,
05:40dans le Jura, dans les Alpes, dans les Pyrénées,
05:42et aussi au sud du massif central, dans les Sénènes.
05:46C'est sûr que cette étape-là, elle est un peu emblématique
05:48en ce sens que de Montpellier à Mande,
05:50on ne peut pas imaginer que c'est une étape mentale.
05:53Ça faisait longtemps que Thierry Gouvenot,
05:55comme moi, nous souhaitions aller à Mande
05:57par le sud, par le Montaigual,
05:59par le magnifique Selden-Navacel,
06:02mais je n'imagine pas qu'il y aurait 4 300 mètres de dénivelé.
06:06C'est très impressionnant,
06:07sur des cols sauvages,
06:08enfin, c'est vraiment impressionnant, quoi.
06:11Il y aura une grande bagarre,
06:13peut-être une bagarre à deux niveaux,
06:14avec une échappée qui aura au bout,
06:15et ensuite, il y a un bruit.
06:17Je ne veux pas savoir, mais on verra bien.
06:21Mais en tout cas, il y a bien,
06:23et c'est pour moi déjà,
06:24que j'imagine cette nouvelle,
06:25de dire qu'entre Montpellier et Mande,
06:27on a 4 300 mètres de dénivelé.
06:30C'est monstrueux.
06:31Et vous vous parlez du sud-sous-ouest,
06:33est-ce que le sujet climatique
06:35va encore être un défi,
06:37c'est que les déploissances ?
06:38Le réchauffement climatique,
06:40le dérèglement climatique,
06:41ils sont, hélas, évidents.
06:43Maintenant, on ne sait pas le temps
06:44qu'il fera l'année prochaine.
06:45Ce qui est certain,
06:45c'est que les mesures que nous avons prises,
06:47notamment avec une moto fraîcheur,
06:49donc les motos qui ravitaillent les coureurs
06:50pendant la course,
06:53on en a rajouté une.
06:54Ce qu'on avait prévu quelques jours
06:56avant le départ du tour
06:56sera la base du prochain tour,
06:58et si nécessaire,
06:58on en rajoutera encore,
06:59bien évidemment.
07:00Le mot d'ordre,
07:01ce sera plus que jamais
07:02de s'adapter bien.
07:03Les coureurs franchiront
07:0421 de deuxième catégorie,
07:07une première catégorie,
07:07en concours,
07:08il reçoit deux de moins
07:09pour l'année,
07:10mais deux de plus.
07:11Il y a deux ans,
07:12il y aura trois arrivées au sommet,
07:14qui déniglent les objectifs totaux
07:15sera de 53 450 mètres.
07:18Il y aura 71 kilomètres
07:20de contrôle à ventre,
07:21soit le plus fort total
07:22depuis 15 ans.
07:23Les 3469 kilomètres du parcours
07:26seront répartis en sept étapes de plaine,
07:28six étapes accidentées,
07:29six étapes de montagne,
07:30il y a deux contre la fin de nouvelle,
07:339000 ou six étapes seront inédites.
07:35Il y a des choses pour surprendre.
07:36En fait, il y a des pentes raides.
07:38Dès le début,
07:39l'étape du Pays de Galles,
07:40où j'ai vu une fierté incroyable
07:43d'accueillir le Tour de France,
07:44le Pays de Galles,
07:44le Cotentin,
07:46le Plumnet,
07:46le Cadoudal,
07:47le Signal du Chon,
07:48c'est le numéro à 18%
07:51avant l'arrivée au Creusot,
07:52et puis ensuite,
07:52les Grands-Colombiers,
07:53les Alpes, etc.
07:54Mais même dans les Alpes,
07:55bien sûr que nous avons voulu
07:56faire plus qu'un clin d'œil
07:58au championnat du monde
07:59qui est revenu en France
07:59en Haute-Savoie.
08:01Mais à chaque fois
08:01que le Tour de France
08:02peut offrir sa caisse de résidence
08:04à d'autres grands événements
08:05à sortir,
08:05on le fait.
08:06Nous sommes passés
08:07sur une idée lumineuse
08:08devant le Pays de Galles-Colombiers
08:09par le Grand Palais
08:09quand Paris n'était que
08:10candidat de l'Olympique.
08:12On était à Castel-Mau-Magnouac
08:14chez Antoine Dupont,
08:15le capitaine du 15 de France,
08:16un an avant la Coupe du monde
08:17de rugby en France.
08:18Et là, bien évidemment,
08:20il y a un clin d'œil
08:20très appuyé à la Haute-Savoie
08:22qui le mérite au combien.
08:23Passé par De Mancy,
08:24la Haute-Savoie de Mancy,
08:25c'est Bernard Hinault,
08:26c'est la légende du Tour de France.
08:27Voilà, donc deux passages
08:28avec là des ascensions
08:30qui ne montent pas très haut
08:31mais qui sont très très rudes
08:32et qui viennent les unes
08:33après les autres.
08:35C'est la montée de Brison,
08:37c'est le pied du plateau de Solaison,
08:38c'est 5 km à 10 %,
08:40le Béthès,
08:40c'est 5 km à 10 %,
08:41le plateau d'Assis,
08:43on ne l'a pas tellement dit,
08:44mais il y a des rampes à 15 %.
08:45De Mancy, c'est 2 km à 9,5 %,
08:47deux fois.
08:48Bref, il y a de la faire.
08:49Justement, vous parlez de surprise,
08:50on aurait pu imaginer
08:51que l'étape de sa lange
08:52une répétition des championnats du monde.
08:54Non, vous avez voulu faire
08:55quelque chose de complètement différent
08:56ou est-ce que vous êtes allé chercher
08:57ce tracé qui est quand même
08:59assez verticulé ?
09:00On n'allait quand même pas
09:01faire les championnats du monde
09:02avant les championnats du monde,
09:03c'est-à-dire 20 tours de De Mancy
09:04qui est l'exigence bien voulue
09:05de Bernard Hinault
09:06qui a accepté d'être ambassadeur
09:09à la condition que le championnat du monde
09:10soit rigoureusement le même
09:12que celui qu'il avait gagné en 1980.
09:15On passe une première fois De Mancy,
09:16on passe une deuxième fois
09:17juste avant l'armée d'Assin-Ange,
09:19mais il y a la volonté évidemment
09:20d'avoir un autre parcours,
09:21sachant que, oui,
09:23les gens qui ont eu le vélo
09:24ont retenu De Mancy,
09:25mais il y aura beaucoup,
09:26beaucoup d'autres pentes raides
09:27pas forcément connues dans cette étape.
09:36La raison, elle est très simple,
09:38c'est que, alors, autant,
09:39il faut relativiser,
09:40on est dans un monde
09:41qui ne relativise plus.
09:43Ça fait 15 ans
09:43qu'il n'y en a pas eu autant,
09:44mais il y avait des contrôles à l'ordre,
09:45des 100 km
09:46pendant très, très longtemps,
09:47c'est pas si vieux.
09:48La dernière fois, c'était Bradley Wiggins,
09:49et en fait, c'était le même esprit,
09:51c'est-à-dire que
09:52jusqu'à ces toutes dernières années,
09:54les coureurs qui gagnaient du temps en montagne
09:56gagnaient du temps aussi dans les chronos,
09:58donc ça n'avait aucun intérêt de rallonger
09:59puisque c'était les mêmes.
10:00Là, on a d'autres types de coureurs,
10:02comme dans les tours d'antan
10:04où Federico Bahamontes,
10:06l'Espagnol,
10:06prenait du temps sur Jacques-Antille,
10:07le rouleur.
10:08On a un Renko Yvénepoul
10:09qui gagne du temps systématiquement
10:10dans les chronos,
10:11qui va peut-être en perdre en montagne.
10:13L'idée est de rééquilibrer,
10:14pas simplement des organisateurs du tour,
10:16de tous les amoureux du vélo,
10:17qui ont envie, quel que soit le vainqueur,
10:19qu'il y ait une bagarre
10:19la plus altante possible jusqu'au bout.
10:21Maintenant, ce n'est pas en titre
10:22à Dave Pogacar.
10:23Pogacar, vous lui mettez des pavés,
10:24il est devant,
10:25vous lui mettez des chemins blancs,
10:26il est devant.
10:26On dit qu'il prend du temps à monter,
10:28c'est vrai,
10:28mais il en prend encore plus en descente.
10:30Donc de toute façon,
10:30s'il a un défi,
10:31il sera même encore plus fort.
10:32Mais oui,
10:33il y a une volonté de rééquilibrer,
10:34pas pour un coureur en particulier,
10:35je citerai M. Yvénepoul,
10:37mais pour un type de coureur
10:38pour faire en sorte,
10:39oui,
10:39comme on l'a fait avec les punchers
10:40il y a quelques années,
10:41qui est le plus beau spectacle possible.
10:43Mais les organisateurs proposent
10:46et les coureurs disposent,
10:47ce sera toujours vrai.
10:48Faire un départ du tour féminin
10:50en Grande-Bretagne
10:51la même année que le tour masculin,
10:53c'est partager encore plus
10:54tous les spots
10:55qui sont sur le tour de France ?
10:57C'est une proposition
10:58de nos amis britanniques
10:59à laquelle on a immédiatement,
11:01Marion Rousse et moi,
11:01dit oui en se regardant,
11:02en disant,
11:03bien sûr que oui,
11:04on va le faire sans aucun doute.
11:06Oui, parce qu'en fait,
11:07il y a une drève d'abord.
11:09Le tour de France Femmes,
11:10ce n'est pas simplement bien
11:11pour le cyclisme féminin
11:13ou le sport féminin,
11:13c'est bien pour le tour tout court.
11:15C'est bien pour le tour tout court.
11:18Et il y avait donc la volonté,
11:19l'Écosse était candidat,
11:20l'Écosse,
11:20elle a écrit pour la première fois,
11:22j'arrivais comme directeur adjoint,
11:23Jean-Marie Leblanc était encore en place.
11:25Donc l'Écosse,
11:26l'Angleterre et le Pays-Gal,
11:27et puis de l'autre côté,
11:28faire en sorte que les champions
11:30puissent s'approprier
11:32les parcours du tour
11:33et les exploits des champions.
11:35On a Leeds,
11:36on a Londres
11:36où les champions ont brillé,
11:37mais les champions vont être super fiers
11:39de briller à leur tour,
11:40d'écrire l'histoire.
11:41Celle qui va gagner à Sheffield,
11:43on va la comparer à Annie Malie,
11:44ça va être formidable.
11:45Londres,
11:45ouvert comme aucune autre course
11:47n'a eu Londres.
11:4823 km de contre-la-montre par équipe,
11:50Londres la tamise,
11:51tous les monuments,
11:52ça va être un succès populaire phénoménal.
11:54La Grande-Bretagne,
11:56Londres puis le Yorkshire
11:57ont permis au Tour de France
11:58de grandir de plusieurs étages
12:00et on n'a jamais redescendu
12:01tous ces étages.
12:02Là, le Tour de France Femmes
12:03en Grande-Bretagne,
12:04il va faire grandir
12:05le Tour de France Femmes
12:06de 4, 5, 6, 10 étages.
12:07Et peut-être qu'on en parlera
12:08deux dans les années 18,
12:09mais on sera encore plus haut.
12:11La ferveur,
12:11elle va être phénoménale.
12:14Et c'est d'abord
12:14ce qu'on vient chercher.
12:16Beaucoup d'entre vous
12:16étaient là en 2007
12:17ou en 2014,
12:18ce sont des souvenirs incroyables.
12:20La foule,
12:21les foules,
12:21c'était dingue.
12:22On va chercher ça
12:23une nouvelle fois
12:24avec un terrain sportivement probant.
12:25Ça, c'est du Jean-Marie Leblanc
12:26dans le texte.
12:27Et ensuite,
12:28avec la volonté,
12:28bien évidemment,
12:29qu'il puisse y avoir
12:30une grande bagarre.
12:31Mais oui,
12:32c'est une idée
12:32de nos amis britanniques.
12:34Et ça nous appuie immédiatement.
12:37Applaudissements
12:40Applaudissements
12:42Applaudissements
12:54Applaudissements