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  • il y a 7 heures
Regardez Le journal de campagne avec Agnès Bonfillon du 21 octobre 2026.

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Transcription
00:00A tout à l'heure.
00:01RTL Soir, le journal de campagne.
00:05D'Agnès Bonfillon, bonsoir.
00:06Bonsoir Anne-Sophie, bonsoir à tous.
00:08Ni Jean-Luc Mélenchon, ni Marine Le Pen n'y rondent en personne à Matignon demain.
00:12Bismillah, c'est les ténèbres, le slogan phare du mouvement lycéen.
00:16Et un début de rapprochement entre Bruno Retailleau et David Lysnard.
00:20Le brief du jour, plusieurs candidats à la présidentielle seront à Matignon demain.
00:24Oui, comme les syndicats aujourd'hui, les partis politiques seront reçus par Sébastien Lecornu.
00:29Pour l'ambiance, eh bien, Jean-Luc Mélenchon a déjà prévenu.
00:32On va y aller, on va te pourrir la réunion.
00:36Alors, Jean-Luc Mélenchon qui ne sera pas en personne à Matignon.
00:40Certains candidats comme lui seront représentés.
00:43Petite revue des troupes avec vous, Léna Ménager.
00:46Oui, quelques candidats à gauche.
00:47Raphaël Glucksmann, Fabien Roussel, Marine Tondelier et Nathalie Arthaud.
00:50À droite, Bruno Retailleau.
00:52Les autres se sont fait remplacer.
00:54Jean-Luc Mélenchon envoie le coordinateur de la France Insoumise, Manuel Bompard.
00:57Plus deux élus, Paul Vannier et Manon Aubry.
01:00Pas de Marine Le Pen, ni de Jordan Bardella, vous l'avez dit.
01:02C'est une perte de temps.
01:04Nos propositions, tout le monde les connaît.
01:05Balaye un proche de Jordan Bardella.
01:07À la place, ce sera le maire de Perpignan, Louis Alliot.
01:10Et la chef des sénateurs, Edwige Diaz.
01:12Édouard Philippe, lui, envoie les chefs de groupe Laurent Marc-Angeli et Claude Maluré.
01:16Mais qu'ils soient présents ou non, une chose est sûre.
01:18Tous les candidats auront intérêt à suivre de près cette réunion.
01:20puisque la sécurité de la campagne fera partie de l'ordre du jour.
01:23Merci beaucoup, Léna Ménager pour RTL.
01:27L'expression du jour, du moment, on l'a entendue dans la bouche de Mathieu Pigasse.
01:30Ah oui, c'était hier soir chez nos confrères de LCI.
01:33Luxman, c'est Bismillah, c'est les ténèbres.
01:36Alors, on a bien compris qu'il ne s'agissait pas d'un compliment dans la bouche de l'homme
01:39d'affaires.
01:40Mais que veut dire cette expression que l'on voit beaucoup sur les pancartes dans les cortèges lycéens en ce
01:45moment ?
01:46Eh bien, Bismillah, c'est une formule arabe qui veut dire « au nom de Dieu ».
01:49On l'emploie avant de manger, par exemple.
01:52Mais Bismillah, les ténèbres, en revanche, ça n'a aucun sens.
01:55Et alors, pourquoi cette expression, surtout dans les manifestations ?
01:58Alors, Muriel Gilbert, que vous entendez chaque week-end, n'est pas là.
02:00Bonjour.
02:01Donc, je m'y colle.
02:02En fait, c'est un pied de nez à la police.
02:04Tout part d'un message posté sur Snapchat, le réseau social, il y a quelques semaines.
02:08Message tellement cliché et ringard au niveau des expressions.
02:12C'est comme, par exemple, Anne-Sophie, si on disait encore « clic-clac Kodak » quand on prend une
02:15photo.
02:15Vous voyez le genre ?
02:16Oui, il y a peu de gens qui comprennent.
02:17Voilà.
02:17Eh bien, très vite, ça a été présenté comme une tentative d'infiltration par la police
02:22dans un groupe de discussion de lycéens.
02:24Et c'est devenu viral.
02:25Même Greta Thunberg, lors de sa venue en soutien aux lycéens le 13 octobre, l'a répétée face caméra.
02:31Bismillah, c'est le ténèbre.
02:32Voilà.
02:33En Italie aussi, dans les cortèges lycéens, le slogan fait son apparition.
02:36Vous l'avez donc compris.
02:37Hier soir, Mathieu Pigasse.
02:39T'as clé bien, Raphaël Glucksmann ?
02:41Glucksmann, c'est Bismillah, c'est les ténèbres.
02:44C'est-à-dire, c'est un homme de droite qui essaie d'infiltrer la gauche.
02:48Donc, est-ce que je pense que ça fonctionnera ?
02:50Non.
02:52Secret de campagne, et si deux candidats se préparaient à une alliance ?
02:56Et pourquoi pas ?
02:57En tout cas, un premier rapprochement a eu lieu, figurez-vous, entre David Lysnard et Bruno Retailleau.
03:02Julien Fautra.
03:03Oui, un premier rapprochement depuis que David Lysnard, le maire de Cannes, candidat à l'élection présidentielle,
03:08vient chatouiller les pieds de Bruno Retailleau dans les sondages.
03:11Pour cela, il fallait un restaurant.
03:14Celui-là était près du Sénat.
03:15Il fallait aussi un médiateur, Robert Ménard, le maire de Béziers,
03:18qui veut que les deux hommes s'entendent sur une candidature commune.
03:21Il fallait enfin un intérêt commun.
03:23Il n'y en aura qu'un de nous deux à la fin.
03:26C'est évident.
03:26C'était très sympa, raconte l'un des participants.
03:29Très sympa, oui, sauf que les deux vont rester dans leur couloir pour l'instant.
03:32Info RTL ce soir, dans notre journal de campagne.
03:36Ils ont acté, les deux hommes, qu'aujourd'hui, c'était le temps du débat.
03:39David Lysnard veut une primaire à droite.
03:41Il l'a rappelé en long, en large et en travers au déjeuner.
03:43Chez Retailleau, on répond, pourquoi pas, une primaire.
03:46Mais il faut qu'Edouard Philippe en fasse partie.
03:49Or, le maire du Havre n'a pas du tout envie.
03:51Julien Fautra du service politique de RTL.
03:53Merci Agnès Bonfillon.
03:55Et à demain.
03:56À demain.
03:57Les Français ne sont pas les seuls à subir la flambée des prix des carburants
04:01et le retour d'une forte inflation.
04:03La colère monte et les manifestations se multiplient en Espagne,
04:06en Italie, en Belgique, au Portugal.
04:08Est-ce qu'on est à l'aube d'un embrasement européen ?
04:11On en débat dans les grands esprits se rencontrent juste après la pause.
04:14Et tout le monde tourne à la terre et tout ça, c'est un...
04:18Bonne soirée...
04:19C'est un...
04:21C'est un...
04:21Bmosté quand même en fait la pause.
04:21Bien, j'a buying la forte.
04:22C'est n'est meurrent.
04:22C'est Jean, et Sasha ?

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