Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 semaines
▷▷ABONNEZ-VOUS ICI : https://bit.ly/2EcXtOL
Activez les NOTIFICATIONS pour ne pas manquer les prochaines vidéos
Retrouvez-nous sur https://www.SeneNews.com
Téléchargez notre App Android : http://bit.ly/2zzUxto
Téléchargez notre App sur IOS : http://apple.co/2zQjAco
Suivez nous sur Twitter : https://twitter.com/Senenews
Suivez nous sur Facebook : http://bit.ly/2zPqJJQ

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00D'accord. Alors, d'abord, justement, nous avons le Parlement avec l'exécutif, le gouvernement, bien sûr.
00:06Là, nous avons eu l'effet, bien sûr, de la loi de finances rectificative.
00:11Pendant une journée assez tard, nous avons eu un consensus sur la loi de finances.
00:19On a eu quelques accords, quelques consensus, quelques accords, mais pas de consensus.
00:25Le gouvernement a demandé à ce que le débat soit rapporté jusqu'à jeudi, à 15h.
00:32Nous allons continuer à parler de ce que nous avons dit sur la loi de finances rectificative.
00:37Il faut saluer déjà ce dialogue-là.
00:41Il faut dire que c'est vrai.
00:42Il faut dire que la loi de finances rectificative, comme la lettre de la poste, nous allons y aller.
00:47Il faut dire que ça, je ne pensais pas, qu'il y a une loi de finances rectificative, il faut
00:50dire qu'il y a une loi de finances rectificative.
00:52C'est ce que je vais dire.
00:53Soit le droit de dire que c'est vrai.
00:55Ou si on a eu aussi, il faut dire qu'il faut dire qu'il faut dire qu'il faut
01:02rendre justice à Pasteur en tant que majorité parlementaire.
01:10Il faut dire un nouveau souffle pour contrôler déjà en amont.
01:15c'est le droit de dire que le droit de la loi, c'est là où j'ai dit,
01:18Ousmane Tchoukou, à ce que je veux dire, c'est l'engagement pour les bourses familiales de l'Orient inscrit
01:24dans le budget.
01:25Donc, ce n'est pas un budget sincère.
01:27Voilà
01:28Benenbi, moi que
01:29Dès qu'on veut enlever les subventions
01:33Ça va
01:34Ça va faire péter
01:36Le pouvoir d'achat des Sénégalais
01:38Ça va être très dur pour le niveau de vie
01:40Donc ça c'est des éléments
01:41Vous n'êtes pas discuté
01:43C'est pas des éléments d'émotion
01:45Voilà, vous n'allez pas le faire
01:46Donc, c'est ce que vous avez
01:49C'est pourtant un prérogatif à l'Assemblée Nationale
01:52Donc, je ne vais pas le faire
01:54Au-delà de Passe-Dev
01:56Le Premier ministre actuel et le Président actuel
01:58C'est le Sénégal
02:00Un Sénégal qui a l'Assemblée Nationale
02:02Qui a joué le rôle
02:02C'est ce qu'on veut
02:03Et les FUNEC, ils jouent leur rôle
02:05Maintenant, le gouvernement va dialoguer
02:08Le gouvernement va dire
02:10Je pense qu'au moins
02:112 points de vue
02:12C'est ce qu'il y a
02:13C'est ce qu'il y a
02:142 points de vue
02:151, c'est l'affaire où
02:17Crédit spéciaux
02:18Il faut les intégrer
02:19Pour pouvoir les encadrer
02:20Il faut les encadrer dans la LFR
02:21Le problème aux bourses familialisées
02:26Ça peut se régler
02:26Je n'ai pas le droit
02:28Le problème, c'est ce qu'il y a
02:30J'ai le droit
02:31Le problème, c'est ce qu'il y a
02:33Subvention
02:34Subvention
02:35Pour moi, c'est bon
02:372 points de discord
02:39deux points, il est plus lourd.
02:41Vous avez dit qu'on a fait un peu de crédits spéciaux,
02:47souvent c'est aussi parce qu'un État au Sénégal
02:49a un peu ratifié, même si ce n'est pas un code officiel
02:52avec des institutions internationales,
02:53telles que l'EFMI et les partenaires,
02:55vous avez dit qu'il n'y a pas de partage.
02:57Est-ce que vous avez dit qu'il n'y a pas de négocié
02:59avec eux de la logique ?
03:01Je ne pense pas.
03:03Là, je suis pessimiste.
03:05Je ne suis pas inquiète, je suis pessimiste.
03:08Le gouvernement, est-ce que Bataille,
03:12comme l'exécutif du Sénégal,
03:15le président Diomaï Diachar,
03:17le premier ministre Al-Amin Lo,
03:18est-ce qu'avec Cheikh Diva,
03:19le ministre de l'Économie et des Finances,
03:21est-ce que Bataille,
03:24est-ce que Bataille a dit que les Sénégalais
03:25s'ils signent avec l'EFMI ?
03:28On ne l'a pas dit.
03:29Tu sais qu'ils attendent l'EFMI et l'appelent au bureau.
03:32Ousmane Zonko l'a rappelé la fois dernière
03:34que j'ai le mémorandum géré,
03:36mais je ne l'ai pas dit.
03:37Parce que ce n'est pas encore officiel.
03:38Tant que ce n'est pas signé,
03:40ce n'est pas encore officiel.
03:40Donc, je ne l'ai pas dit.
03:41Parce que je ne l'ai pas dit.
03:42Je ne l'ai pas dit à tout moment.
03:42Waouh, tu vois.
03:43Je ne l'ai pas dit.
03:44Parce que ce qui est dans le mémorandum,
03:46c'est qu'on a appris à l'EFMI.
03:49Donc Ousmane Zonko, il est très intelligent.
03:51Il ne va pas revenir nous dire que oui,
03:53le mémorandum, il a été révéler le référendum.
03:56Donc, il ne l'a pas dit tout le temps.
04:00Mais, ce que le président et le premier ministre
04:02qui ne l'a pas dit dans les accords,
04:03avec Cheikh débat avec l'EFMI,
04:04il a fait dans la FR et la FR.
04:07C'est une condition d'EFMI.
04:09Non, non, mais Ibrahim,
04:10l'EFMI, tu ne l'as pas dit.
04:11Et l'EFMI n'a pas de outil de règle.
04:14Outil budgétaire.
04:14D'autant plus que,
04:15ils ne l'ont plus depuis le régime de Makissal,
04:17que les Makissal devraient lever les subventions.
04:19Ils ne l'ont plus.
04:19Makissal ne l'a pas résisté, ne l'a pas dit.
04:22Donc, il y a une position passée,
04:24la majorité parlementaire.
04:26La position Makissal ne l'a pas dit.
04:28Parce qu'ils disent, non, non, non,
04:30si on a des subventions, on va souffrir.
04:32Même si à long terme,
04:33c'est un débat qui se pose,
04:34de toute façon, ce n'est pas tenable à long terme.
04:36Oui, mais il y a une proposition aussi.
04:39Il y a une proposition aussi.
04:40Si on a des subventions,
04:42les taxis ne sont pas.
04:43C'est-à-dire que si on a des subventions,
04:45les prix peuvent rester les mêmes.
04:48Pas forcément.
04:49Mais c'est une alternative.
04:51Si on a des subventions,
04:53on a des taxis.
04:56C'est-à-dire qu'il n'y a pas de problème.
04:58Oui, c'est vrai.
04:59C'est vrai, c'est un problème.
05:00Mais en fait,
05:01on a dit que la logique économique,
05:02ce n'est pas aussi simple que ça.
05:03C'est-à-dire que,
05:04si on a des subventions,
05:07il peut y avoir des subventions.
05:11Il peut y avoir des subventions.
05:13Il peut y avoir des taxis.
05:14Il peut y avoir des produits.
05:15Oui.
05:16Maintenant,
05:18le gouvernement,
05:19qu'est-ce que le gouvernement?
05:20Qu'est-ce que le proposer?
05:20Le gouvernement a proposé
05:22de les subventions,
05:22de les taxis.
05:23Comme ça,
05:23le prix va falloir.
05:24De par force.
05:25Voilà.
05:26Parce que le gouvernement,
05:28certainement,
05:28quand même,
05:28il n'y a qu'un cancère.
05:29C'est-à-dire qu'ils ne sont pas moins forts
05:32que son côté économique
05:33et calcul.
05:34Surtout les banquiers.
05:35Il est actuellement
05:35Premier ministre.
05:36Il y a des débats
05:37depuis 15 ans.
05:38Je ne pense pas
05:39que son commune
05:40leur a donné leçon
05:40de calculer.
05:42Tu es d'accord avec moi,
05:43Ibrahim?
05:43Même si on ne l'a pas.
05:44Il y a des débats.
05:45Bien sûr.
05:45Ils ne sont pas
05:46pendant des mois
05:46de liguer
05:47dans l'EFR.
05:47Quand même,
05:48ce n'est pas
05:48son qui va leur dire
05:49que vous ne le savez pas.
05:51Vous ne le savez pas.
05:52Est-ce qu'il y a un mousse
05:53ou un TF
05:54ou un choix ?
05:55Non, non, un choix.
05:56Un choix.
05:56Pas TF, un choix.
05:57Voilà.
06:00C'est-à-dire qu'ils ont fait
06:03leur calcul
06:03qu'ils ont fait
06:04que si on a
06:06les taxis
06:08ils peuvent
06:10les subventions
06:13et les taxis.
06:14Mais ils ont fait
06:15leur calcul
06:15pour que
06:18les Sénégal
06:19devaient
06:20récupérer
06:21dans le Khalis
06:22avec les FMI
06:23et qu'ils ne peuvent
06:24les faire.
06:25Mais ils ont fait
06:26leur calcul
06:27et qu'ils ne savent
06:27les caisses
06:28sur l'État.
06:28Mais les citoyens
06:30à la base
06:31ne vont pas
06:33se suivre
06:33de plein fouet
06:34et qu'ils ne vont
06:36les mettre
06:36sur eux.
06:36C'est le débat.
06:38Justement,
06:38ils ne savent
06:39les caisses
06:39sur l'État.
06:40Mais les caisses
06:40sur l'État
06:40sont normalement
06:41les caisses
06:41sur la population.
06:42Vraiment.
06:43Donc, voilà.
06:44Parce que normalement,
06:45les comptes
06:45c'est pas des cancres
06:47qui sont là.
06:48Ils sont là.
06:48Ils sont là.
06:48Ils sont là.
06:49Ils sont là.
06:49Voilà.
06:51En plus,
06:51il faut savoir
06:51qu'il y a fait
06:52qu'il y a un bord
06:57qui ne pourra pas
06:57investir avec le territoire.
06:58Il y a eu
06:59l'État d'Ausmane Sonko
07:00à la base.
07:00C'est vrai.
07:02Il y a des banques.
07:02Il y a des banques.
07:03Il y a des banques.
07:04Il y a des banques.
07:05Il y a des banques.
07:06Il y a des banques.
07:07Ils sont là.
07:07Ils ont pris
07:08deux ans
07:09et ils ont pris
07:10un bond.
07:12Et si le professeur
07:13Ahmed Dyaï
07:14casse ça.
07:15On a des banques
07:15qui ont élevé
07:16dans le marché
07:17régional
07:17et qui ont élevé.
07:197% parfois.
07:21Le professeur Ahmed Dyaï
07:21a denoncé
07:22manque de soldats
07:23au OMOA
07:23pour Sénégal
07:24parce qu'on va imposer au Sénégal
07:27parce qu'on sait que le Sénégal est vulnérable.
07:28Donc, si on a expérioré, on va dire ça.
07:30Donc, Ousmane Tchankou doit tenir compte de ça.
07:32Donc, c'est l'option.
07:33Donc, nous sommes en train de se dire
07:35au niveau de l'État,
07:37si on a les taxis,
07:41ce qu'on a fait,
07:42si on a les subventions,
07:43ce qu'on a fait,
07:44ils ont le projeté,
07:45ils ont l'option,
07:48les subventions,
07:49ce problème.
07:50Et que le taxi ne l'a pas fait.
07:54Souvent, nous avons le taxi.
07:57Nous avons le taxi,
07:58et nous avons le droit de faire des subventions.
08:00Donc, nous avons le droit de faire des subventions,
08:05mais nous avons le droit de la taxis,
08:06et le produit aussi,
08:07comme ça, le produit peut rester à...
08:08qui ne peut pas être.
08:09Oui, mais voilà.
08:10Moi, je vais me dire,
08:11si c'était aussi simple que ça.
08:12Mais économiquement,
08:13quand même, ça ne fonctionne pas comme ça.
08:14Voilà.
08:15Voilà, décision économique.
08:16Voilà, c'est sa position politique.
08:17Oui.
08:18C'est sa position politique.
08:19C'est ma position politique.
08:21Il privilégie les populations.
08:22Et là, il y a vraiment,
08:24il y a un arrière...
08:26Il y a...
08:27Nous, nous avons le droit de dire,
08:28un arrière-pensé qui nous dit.
08:30Ah oui, un argument politique.
08:32Oui, un arrière-pensé...
08:33Nous, nous avons un arrière-pensé.
08:35Un arrière-pensé.
08:36Un arrière-pensé.
08:37Un arrière-pensé.
08:39Un arrière-pensé.
08:54Un arrière-pensé.
09:04Un arrière-pensé.
09:21Un arrière-pensé.
09:35C'est ce qu'il y a de la France.
09:54C'est ce qu'il y a de la France.
10:33C'est ce qu'il y a de la France.
10:46C'est ce qu'il y a de la France.
11:01C'est ce qu'il y a de la France.
11:29C'est ce qu'il y a de la France.
11:43C'est ce qu'il y a de la France.
12:15C'est ce qu'il y a de la France.
12:18C'est ce qu'il y a de la France.

Recommandations