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Regardez Le journal RTL du 17 octobre 2026.
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00:00A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade policière.
00:04Nous allons faire un point complet sur les manifestations en cours partout en France.
00:08On précise qu'ailleurs, dans des villes et petites villes, les choses se sont déroulées aussi dans le calme.
00:13C'était également le cas dans le cortège parisien.
00:16Les revendications, les pancartes contre la vie chère ont pu être brandies,
00:19notamment par des gilets jaunes comme il y a 8 ans.
00:21Les lycéens ont pu faire passer certains messages.
00:24Il y avait aussi parfois des syndicalistes, des chauffeurs de taxi, des militants du climat, des agriculteurs.
00:28On fera le tour aussi des nombreuses, très nombreuses réactions politiques.
00:32On recevra de nombreux invités pour donner la parole à tout le monde.
00:35RTL est en édition spéciale jusqu'à 19h10. C'est parti !
00:41Et commençons par le point le plus chaud ce soir.
00:44Place de la République à Paris, le point de départ de la manifestation dans la capitale.
00:48Ce sont les images les plus marquantes du jour,
00:51des affrontements depuis plusieurs heures entre manifestants au visage masqué et force de l'ordre.
00:56Je vous propose tout d'abord d'écouter Cédric.
00:59Il a une boutique de vélo dans ce quartier.
01:01Et ce soir, il est barricadé dans son commerce avec son personnel.
01:06Il y a un va-et-vient entre les charges de CRS et on va dire 400, 500 blackbolts.
01:13Ils sont en train de tout casser autour.
01:14Ils ont détruit mon outil de travail.
01:16Ils ont détruit mes vitrines.
01:18Ils prennent des bouts de verre pour les balancer sur les CRS.
01:21Ils nous font des doigts d'honneur.
01:23Ils nous disent qu'ils vont nous égorger.
01:25C'est juste l'apocalypse.
01:28Là, ils essayent de rentrer dans le magasin.
01:31Pour l'instant, ils n'ont pas réussi ?
01:33On a la chance d'avoir des grillages de fer.
01:37On a réussi à sortir les biens matériels au maximum.
01:41On espère qu'ils n'iront pas plus loin pour essayer de soulever les vitrines.
01:44De toute manière, on ne peut pas s'opposer.
01:46Physiquement, ce n'est pas possible.
01:48Ils sont très agressifs.
01:49Ça fait 30 ans que je suis ici et que je gère 150 manifs par an.
01:53C'est la première fois que je vois ça.
01:55Ils ne sont pas dans l'optique de piller.
01:56Ils sont dans l'optique de chercher des matériaux à lancer.
01:59Ils viennent de détruire complètement le café de mon ami Jacques.
02:03Devant toute sa terrasse, c'est à terre.
02:05C'est un truc d'enfer.
02:07L'hôtel de mon ami à côté, le général 4 étoiles, c'est pareil.
02:11Ils essayent de rentrer dedans pour choper du matériel.
02:14C'est une guérilla.
02:16C'est une guérilla.
02:16Pour l'instant, on a essayé d'analyser ça.
02:19Mais il faut que les flics arrivent vite.
02:20Il faut qu'ils arrivent très très vite.
02:22Parce qu'à un moment, on ne va pas pouvoir les reculer.
02:26Ce n'est pas possible.
02:27L'apocalypse.
02:28Une violence inédite décrite par Cédric.
02:31Joint pour RTL par Victorien Thomas.
02:34Allons sur le terrain à présent.
02:36Bonsoir Arthur Pereira.
02:38Bonsoir Antoine.
02:39Bonsoir à tous.
02:39Vous avez passé toute la journée dans le quartier.
02:42Quelle est la situation à l'instant T ?
02:45Situation très tendue qui ne semble pas être contrôlée par les CRS.
02:49Et les gendarmes mobiles déployés.
02:51Les détonations des grenades de désencerclement résonnent dans le ciel.
02:55Au-dessus du pavé et du bitume où sont rassemblées plusieurs centaines de manifestants.
03:00Des casseurs qui tirent des mortiers d'artifice en direction des forces de l'ordre.
03:04Des manifestants dont la colère ne semble pas redescendre.
03:07Bien au contraire, des vélos sont en train de brûler au milieu de la route.
03:11Une voiture aussi.
03:12Il y a moins d'une heure maintenant, des véhicules de la police ont été pris pour cible.
03:16Alors qu'ils rejoignaient la place de la République.
03:19Arthur, il faut le préciser.
03:21Les tensions ont éclaté avant même le départ du cortège.
03:25Dès lors, très violent dès la mi-journée.
03:27Avec rapidement un canon à eau déployé par les forces de l'ordre.
03:31Que s'est-il passé ?
03:32Eh bien, peu avant midi et demi, la Bravem, vous savez cette unité de policiers à moto,
03:38s'est arrêtée dans une rue perpendiculaire à la place de la République.
03:42Très vite, des manifestants sont allés au contact.
03:44Des insultes contre la police ont fusé immédiatement.
03:47Les forces de l'ordre ont répliqué par des jets de grenades lacrymogènes
03:51et des grenades de désencerclement.
03:53La situation a complètement basculé.
03:55Le calme qui planait au-dessus de la place de la République a laissé sa place à des scènes d
04:00'affrontement.
04:01Entre casseurs et policiers, sous les yeux de familles, de lycéens, de retraités qui étaient venus manifester pacifiquement.
04:07Des abribusques, des kiosques à journaux ont été détruits.
04:10Des voitures ont été brûlées.
04:12Des supermarchés, des fast-foods et un bar tabac ont été pillés.
04:16Et puis, la situation est montée d'un cran lorsque des morceaux de pavés ont été jetés sur les forces
04:21de l'ordre
04:21qui ont répliqué à coups de canons à eau.
04:23Des coups de matraques et de boucliers ont aussi été assénés sur des casseurs
04:28et parfois sur des manifestants qui se trouvaient à proximité des heurts.
04:33Car oui, tout s'est emballé et cela très rapidement avant même le début de la manifestation.
04:38Mais Arthur, qui sont ces manifestants face aux policiers ?
04:41Est-ce que ce sont des casseurs ? Est-ce que ce sont des black blocs ?
04:45En majorité, des casseurs qui étaient vécus de noir, de la tête aux pieds,
04:50le visage dissimulé derrière, des cagoules et des masques.
04:53Ce qui laisse penser que ce sont des black blocs.
04:55Certains venaient même d'Italie.
04:57Il y avait aussi beaucoup de jeunes, plusieurs centaines,
04:59venus parfois par groupe de 10, 20, 30 des mineurs avec qui j'ai échangé, discuté,
05:04qui expliquent faire usage de la violence pour se faire entendre
05:07mais qui ne parlent pas des revendications,
05:09celles que défendent les manifestants dans le cortège officiel.
05:13Arthur Pereira en direct de la Place de la République à Paris.
05:16Vous restez connecté pour nous décrire ce début de soirée
05:20sous très haute tension dans les rues de la capitale.
05:23On signale que malgré ces violences, le cortège parisien a réussi à s'élancer.
05:27Il a pu défiler dans le calme au cours de l'après-midi
05:31et on a pu entendre les revendications des manifestants.
05:34Partons pour Lyon où là aussi des scènes de violence
05:38avec notamment un bâtiment de l'office de tourisme saccagé, incendié,
05:43bâtiment situé Place Bellecour sur la presqu'île.
05:46Bonsoir Raphaël Vantard.
05:48Bonsoir à tous.
05:49Correspondant de RTL à Lyon, c'est l'image qu'on retient chez vous.
05:53Évidemment, petit à petit, cette place Bellecour et toute la presqu'île lyonnaise
05:56retrouvent un semblant d'accalmie, même si ça est là.
05:59Des groupes violents continuent de défier dans certaines rues
06:03par des jets de projectiles.
06:04Les forces de l'ordre, c'est le cas en ce moment par exemple
06:06dans le quartier des Cordeniers.
06:08Quoi qu'il en soit, quelle que soit la suite,
06:10Lyon porte ce soir clairement les traces d'un 17 octobre
06:12d'une violence inouïe.
06:14Sur la Place Bellecour, cet office du tourisme,
06:16un bâtiment historique de près de 200 ans,
06:18est dévasté par les flammes.
06:19Des dizaines de commerces ont été vandalisés et pillés
06:22sur toute la presqu'île des comportements que regrette Sofiane,
06:27étudiant venu, lui, sur cette Place Bellecour
06:29pour réclamer des mesures contre la vie chère.
06:33Je ne suis pas là pour casser ou pour détruire ou voler,
06:36je ne sais pas, dans les magasins, etc.
06:38Moi, je suis juste là pour exprimer ce que le peuple ressent
06:41depuis un petit moment.
06:43J'ai l'impression que ça décrédibilise un peu la vraie cause
06:45qu'il y a derrière, de casser, de voler, etc.
06:47Ce n'est pas ça le but.
06:47Le but, c'est juste d'exprimer notre mécontentement
06:50et d'essayer de faire comprendre, en manifestant tout simplement,
06:52en manifestant notre droit, en essayant de faire comprendre
06:54que ce n'est pas normal ce qui se passe.
06:55Au sud de cette Place Bellecour, la rue Victor Hugo,
06:58il est difficile de marcher ce soir dans cette artère
07:01tant les détritus d'emballages et de cartons volés
07:03dans les magasins jonchent le sol.
07:05Eric a réussi à protéger sa boutique,
07:07mais écoutez son désarroi face aux nombreuses vitrines à terre.
07:11Comment on n'a pas pu préparer la protection des rues ?
07:14Des rues, des commerçants.
07:15Maintenant, plus personne ne veut bosser ici, c'est clair.
07:17Lyon est en faillite et l'économie va encore plus mal
07:20parce que maintenant, les autres ne pourront pas reprendre.
07:21On fait ça, on s'endette, on tient un commerce,
07:24on fait des heures pas possibles pour pouvoir se payer.
07:27Et puis quand on va le bordel comme ça et qu'on laisse faire,
07:30il y a de quoi être déçu.
07:31Le maire de Lyon, Grégory Doucet,
07:33dénonce ce soir dans un communiqué des violences inacceptables
07:36en marge de cette mobilisation à Lyon
07:38et notamment cet office du tourisme,
07:40un emblème de Lyon incendié.
07:41Touristes et habitants du centre-ville
07:43commencent petit à petit à ressortir dans des rues
07:46au règne.
07:47Ce soir, il faut le dire, une atmosphère assez chaotique.
07:49Merci Raphaël Vantard.
07:51Vous aussi, vous restez avec nous,
07:52connectés avec le studio RTL à Marseille.
07:55Cette image, un buste de Marianne reversée au sol,
07:58face contre terre, image captée.
08:00Lors de l'intrusion du hall de la mairie
08:02par des manifestants qui criaient
08:04« C'est la révolution, on prend la Bastille ».
08:07Ils ont été rapidement évacués.
08:09Une scène d'émeute.
08:11Hugo Hamelin, bonsoir.
08:12Bonsoir.
08:14Oui absolument, le rassemblement ici à Marseille
08:16s'est même disloqué avant le coup d'envoi de la manifestation.
08:19J'ai l'impression que c'est un peu la situation
08:21dans la plupart des grandes villes françaises.
08:23Gaz lacrymogène, tir de mortier
08:25et ces militants masqués qui ont pénétré dans le hall de la mairie,
08:29qui ont retourné des tables,
08:30fait tomber ce buste de Marianne en marbre
08:32dont le visage a été légèrement amoché,
08:35provoquant la colère de Benoît Payan,
08:36l'édile de la ville,
08:37qui affirme que le dispositif de sécurité
08:39aujourd'hui n'était pas assez conséquent.
08:42Ce matin, il y avait une compagnie de CRS pour Marseille.
08:45Il a fallu que j'appelle le président de la République,
08:47le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur
08:49pour leur demander des renforts.
08:50Mais en fait, on ne peut pas assurer dans ce pays
08:52la sécurité des manifestations.
08:54C'est un droit constitutionnel de manifester.
08:56Et les manifestants ne sont pas des casseurs.
08:57Les casseurs, par contre, eux,
08:59je veux qu'ils soient en prison en fait.
09:00Alors ces casseurs, ils ont pu agir.
09:02Au contraire, dans une relative impunité cet après-midi,
09:04on peut distinguer deux types de profils parmi eux.
09:06Des militants, visiblement d'ultra-gauche,
09:09équipés de masques à gaz,
09:10qui se sont attaqués au symbole de la République.
09:13Des camions de police,
09:14un poste de police municipal à Marseille.
09:16Et des grappes de jeunes garçons,
09:18habillés en noir, masques Covid sur le nez,
09:20qui étaient plutôt là pour piller des boutiques.
09:23J'ai pu parler avec l'un de ces casseurs,
09:25habillés en Spiderman,
09:26avant qu'ils ne pénètrent dans un centre commercial
09:29proche du Vieux-Port.
09:30On est cagoulés, on va dire.
09:31Pourquoi ?
09:32Pour pas qu'on se fait voir.
09:33On essaye de récupérer ce qu'on paye toute l'année.
09:35En fait, on est taxés toute l'année
09:37quand on achète un truc.
09:38Et là, on saisit l'occasion de récupérer un petit peu.
09:40Que ce soit des paires de baskets,
09:42des habits, des bijoux.
09:43Normalement, quand on vole,
09:44on a un minimum de culpabilité,
09:46un minimum de regrets.
09:47La vérité, ce n'est même pas le cas.
09:49Vous le voyez,
09:49toute la ville est en train de se servir.
09:51Et je ne vois pas,
09:52même des parents, des enfants,
09:53je ne vois pas quelqu'un qui est en train de dire
09:55qu'il faut arrêter ça.
09:55C'est qu'il y a un ras-le-bol.
09:58Ce soir, les rues commerçantes de Marseille
10:00ressemblent à des zones de guérillas urbaines.
10:02Il y a des CRS à tous les coins de rue.
10:04Et des centaines de manifestants légitimes,
10:06des lycéens, des gilets jaunes, des étudiants
10:08se sont retrouvés obligés de faire demi-tour
10:09ou de défiler en ordre dispersé
10:11à cause de cette situation
10:12qui a très rapidement dégénéré.
10:14Hugo Hamelin, en direct de Marseille.
10:16Merci à vous.
10:17Et je signale que nous serons
10:18avec le maire de la cité Fosséenne
10:20à 18h30.
10:21Benoît Payan va revenir avec nous
10:23sur cette journée.
10:25Il demande des comptes.
10:26On vient de l'entendre.
10:27Il estime que Marseille n'avait pas assez
10:28de moyens policiers
10:29pour faire face aux manifestants.
10:32Je vous signale, à l'instant,
10:34la première réaction du Premier ministre
10:36Sébastien Lecornu
10:37dénonce une violence extrême.
10:39Nous ne nous laisserons pas intimider.
10:41Voilà ce qu'il dit ce soir.
10:43Une cellule de crise a été convoquée
10:45car le gouvernement suit la situation
10:48d'heure en heure.
10:49Bonsoir Cindy Hubert.
10:51Bonsoir.
10:51Service police, justice de RTL.
10:53Est-ce que vous avez des chiffres ce soir ?
10:57Nombre de rassemblements,
10:58nombre de manifestants,
11:00d'interpellations ?
11:01Alors, selon les tout premiers chiffres
11:03côté police,
11:0420 000 personnes ont manifesté à Nantes,
11:0520 000 à Lyon,
11:0610 000 à Rennes,
11:0732 000 à Toulouse,
11:09plus de 500 000 manifestants
11:10dans toute la France selon la CGT,
11:12400 000 selon la police hors Paris,
11:15uniquement en zone police,
11:16plus de 300 actions dénombrées
11:18et déjà 195 personnes interpellées à Paris,
11:23dont 13 mineurs.
11:24Et parmi ces mineurs,
11:25seul un qui habite à Paris.
11:27C'est une disque qui est marquant aussi aujourd'hui.
11:29C'est le nombre de cortèges sauvages,
11:32ces groupes de manifestants
11:33qui se déplacent très rapidement
11:35dans les centres-villes,
11:36notamment à Paris,
11:37dans la capitale.
11:38Oui, tout à fait.
11:39Depuis plusieurs heures,
11:40les forces de l'ordre doivent gérer
11:41une multitude de cortèges sauvages,
11:44de petits groupes
11:45qui se déplacent d'une rue à l'autre,
11:46d'un quartier à l'autre dans la capitale,
11:48y compris dans des endroits
11:49qui étaient pourtant interdits,
11:50comme Place de la Bastille.
11:52Là-bas, la situation est restée calme.
11:54Ce sont surtout des manifestants
11:55qui ont tout simplement bifurqué,
11:56qui n'ont pas voulu se retrouver
11:58au milieu des affrontements à République.
12:00Mais toute l'après-midi,
12:01plusieurs cortèges sauvages
12:02ont aussi cherché à se rapprocher
12:04des lieux de pouvoir.
12:05La Place Vendôme,
12:07l'Elysée est maintenant
12:07le bas des Champs-Elysées.
12:09La Bravem, vous savez,
12:11ces policiers mobiles à moto
12:12interviennent systématiquement
12:14pour les repousser et les disperser.
12:16L'idée, c'est vraiment
12:17que ces groupes ne se fixent pas.
12:19Exemple tout à l'heure
12:20dans le quartier des Halles
12:21où il y a beaucoup de commerce,
12:22c'est la CRS 8
12:24qui a été déclenchée,
12:26une unité spécialisée
12:27dans les violences urbaines.
12:28Cette unité est depuis déjà repartie
12:31Place de la République
12:32où se concentrent
12:33de très jeunes casseurs,
12:34mais aussi, selon nos informations,
12:36plusieurs centaines
12:37de militants d'ultra-gauche.
12:38Cindy, on a été en direct
12:40à Paris, Lyon, Marseille.
12:42Est-ce qu'il y a d'autres images
12:43à retenir ce soir
12:44dans d'autres villes françaises ?
12:46Oui, à Saint-Etienne,
12:48un manifestant a eu la main
12:49arrachée par une grenade,
12:51un jeune d'une vingtaine d'années.
12:53Selon les premiers éléments,
12:54le manifestant a ramassé la grenade.
12:56Il a été transporté à l'hôpital.
12:58À Valence, près de 200 personnes
12:59ont profité des mobilisations
13:01pour piller la maison des handicapés
13:03et un magasin de sport.
13:04Près de 80 commerces
13:06pillés en tout dans le pays,
13:07hors Paris, selon nos informations.
13:09Affrontements aussi à Bordeaux,
13:11à Montpellier.
13:12Des black blocs sont cassés,
13:13des vitrines et recouverts de peintures.
13:14Les caméras de vidéosurveillance.
13:16Il faut aussi le dire,
13:18le redire, Cindy,
13:19il y a des villes,
13:20des plus petites villes, peut-être,
13:21oui,
13:22où les rassemblements
13:23se sont déroulés dans le calme.
13:24Bien sûr,
13:25des filets dans le calme.
13:26Par exemple,
13:27à Calais,
13:28Guéret,
13:28Colmar,
13:29Montélimar,
13:30rassemblements sur des ronds-points,
13:32aussi dans des petites communes
13:33un peu partout en France,
13:34comme à Quimperlé
13:35dans le Finistère
13:35ou à Luneville dans l'Est,
13:37sans aucun incident notable.
13:39Merci, Cindy Hubert,
13:40service police et justice de RTL.
13:42Allez,
13:43on marque une première pause
13:44et on retourne ensuite à Paris.
13:46On va aller voir
13:46comment s'est déroulé
13:47le cortège principal.
13:49Globalement,
13:50c'était plutôt calme.
13:51A tout de suite.
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13:58Il y a des affrontements
14:00depuis la mi-journée
14:01à Paris
14:01autour de la Place de la République.
14:02C'était le point de départ
14:04du cortège.
14:05Il a finalement réussi
14:06à s'élancer
14:07direction la Place de Clichy
14:08et il faut le dire,
14:10le défilé s'est déroulé
14:11dans le calme
14:12des milliers de personnes.
14:13Mathilde Piquet,
14:14vous avez pu suivre,
14:15oui,
14:16ce cortège
14:16assez hétéroclite
14:17et aux revendications multiples.
14:21Oui,
14:21cet après-midi,
14:22il y avait autant
14:23de revendications
14:24que de manifestants
14:25ici à Paris.
14:26Estella brandit
14:27une pancarte
14:27au-dessus de sa tête.
14:28Cette travailleuse sociale
14:30est payée 1900 euros net
14:31par mois.
14:32Un salaire de misère,
14:33dit-elle.
14:34Je galère,
14:35je suis toute seule,
14:35je dois payer un appart,
14:37tout ce qui va avec.
14:38Ça peut être assez stressant.
14:39Dans un quotidien,
14:40c'est assez épuisant
14:41de tout le temps
14:41nous voir calculer,
14:42de dire,
14:42ah,
14:42en fait,
14:43non,
14:43je n'ai pas mangé ça
14:43parce que c'est un peu cher.
14:44En fait,
14:44je n'ai pas de moyens de plus.
14:45Dans le cortège
14:46de très nombreux jeunes
14:47défilent comme prune lycéenne
14:49en banlieue parisienne.
14:50Elle a participé
14:51au blocage
14:52de ces dernières semaines.
14:53C'est pitoyable
14:54dans notre lycée.
14:55Il manque déjà
14:55deux professeurs
14:56depuis le début de l'année.
14:57Le lycée,
14:57c'est cool.
14:58On a des fuites d'eau.
14:59Les toilettes sont régulièrement bougées.
15:00Ce n'est pas possible.
15:01On ne peut pas travailler.
15:01On ne peut pas nous demander
15:02d'exceller dans ces conditions-là.
15:04Juste à côté d'elle,
15:05sa mère, Marie,
15:06est venue manifester
15:07avec elle en soutien.
15:08Mais cette psychologue
15:10à l'hôpital
15:10dénonce aussi
15:11à un manque de moyens
15:12pour les services publics.
15:14C'est dur.
15:14Très dur.
15:15On ne peut plus travailler.
15:16C'est environ
15:174-5 ans
15:18sur une liste d'attente
15:19pour avoir des soins
15:20en psychiatrie.
15:21L'État ne fait pas
15:22ce qu'il devrait faire,
15:23c'est-à-dire soigner les gens.
15:24Il n'y a rien qui va.
15:25Désormais,
15:26arrivée place de Clichy,
15:27ces manifestants
15:28ont une crainte
15:29que toutes leurs revendications
15:31soient éclipsées
15:31par les violences
15:32survenues en marge de cortège
15:34partout en France.
15:35Merci Mathilde Piquet.
15:37Et nous sommes en ligne
15:38avec Thomas Vacheron.
15:39Bonsoir.
15:40Bonsoir.
15:40Vous représentiez la CGT
15:42dans la manifestation.
15:44Quel est votre sentiment
15:46après cette journée
15:47marquée par les violences ?
15:49Elle est surtout marquée
15:50par le nombre de manifestants.
15:52Je peux vous donner un chiffre.
15:54À 17h,
15:55on avait comptabilisé
15:56500 000 personnes.
15:57Les villes sont en train
15:59de tomber,
15:59les chiffres de toutes les villes.
16:00On est à plus de 800 000 personnes,
16:03ce qui est confirmé aussi
16:04par les organisations
16:05syndicales de jeunesse.
16:06C'est une réussite absolue
16:08par la diversité
16:10de la population
16:11qui a participé
16:12à cette journée
16:13et c'est un échec patent
16:14pour le gouvernement
16:14qui sous-estime,
16:17divise,
16:18cherche l'affrontement
16:19alors qu'il n'y a
16:19qu'une seule chose
16:20qu'il a à faire,
16:21c'est répondre
16:22aux revendications
16:22de la jeunesse d'abord
16:24et des salariés en général.
16:26Et Thomas Vacheron,
16:27on a vu dans le cortège
16:28parisien,
16:29on a entendu
16:30les revendications,
16:31on a dit que
16:32certaines manifestations
16:33s'étaient déroulées
16:34dans le calme
16:35mais on ne peut pas
16:37occulter les violences
16:38ce soir ?
16:39Est-ce qu'il n'y a pas
16:39quand même un sentiment
16:40de gâchis
16:41après toutes ces scènes
16:43de chaos
16:43et de pillage ?
16:45Nous, on dit
16:46que la violence
16:47n'est pas du tout
16:47notre option,
16:48que ça desserre
16:48la mobilisation
16:50et que ça sert
16:50le gouvernement
16:51comme la division.
16:53Donc ça,
16:53c'est un élément
16:54qu'on condamne,
16:55vous le savez.
16:56Par contre,
16:57ce qu'il faut retenir,
16:58ce n'est pas les 1%
16:59de manifestants,
16:59c'est les 99%,
17:01la grande masse,
17:02les centaines
17:03et les centaines
17:03de milliers
17:04du public
17:05et du privé,
17:05des jeunes et retraités
17:06dans toutes les villes
17:07de France,
17:08y compris des villages,
17:09même puisque j'ai
17:10au Chambon,
17:11sur Lignon,
17:11en Haute-Loire,
17:12il y avait des dizaines
17:13et des dizaines
17:14de gens qui se sont
17:14rassemblés pour manifester,
17:16je dis ça volontairement,
17:17parce que c'est un mouvement
17:18très puissant
17:19à la population
17:20depuis la rentrée.
17:22D'abord,
17:23les agents
17:24de la fonction publique
17:25puisqu'il y a eu
17:26230 000 grévistes
17:27le 29 septembre,
17:29puis rejoints
17:29par les lycéens
17:30dans toute la France,
17:31dans les banlieues,
17:32dans les villages,
17:33dans les centres-villes,
17:34des blocus partout,
17:35des dizaines de milliers,
17:36ensuite les étudiants,
17:38puis les enseignants,
17:39et aujourd'hui,
17:40on le voit,
17:41beaucoup de salariés
17:42du privé,
17:43jeunes et retraités,
17:44qui sont en colère
17:45parce qu'on n'arrive plus
17:46à vivre de notre travail
17:48ou de notre pension
17:49de retraite.
17:49Et donc,
17:50là où on en est maintenant,
17:52au gouvernement...
17:53Thomas Vacheron,
17:54il y avait beaucoup
17:55de revendications,
17:56parfois très hétéroclites,
17:58est-ce que ça,
17:59ça ne desserre pas aussi
18:00la cause,
18:00le mouvement ?
18:02Écoutez,
18:03c'est assez simple.
18:03En fait,
18:03il y a les revendications
18:05de la jeunesse
18:05sur avoir des enseignants,
18:07avoir des bâtiments
18:09pour étudier correctement
18:10et pas des plafonds
18:10qui s'effondrent sur eux
18:12et sortir de parcours sub.
18:13C'est assez simple
18:14comme revendication.
18:15Il y en a certaines
18:15qui leur sont spécifiques,
18:17c'est le tri social,
18:18pour que les enfants
18:19du monde rural,
18:20loin des centres-villes,
18:21puissent accéder
18:22à des études correctes.
18:24Et l'autre,
18:24qui sont le budget.
18:25on veut un budget
18:26de progrès social,
18:27c'est vrai pour la jeunesse
18:28et c'est vrai
18:29pour toutes celles
18:30et ceux qui nous écoutent
18:31pour avoir des services
18:32publics de qualité
18:33sur tout le territoire,
18:34l'inverse de ce qui est fait.
18:35Et pour ça,
18:36il y a des solutions,
18:37c'est qu'il faut
18:38prendre l'argent
18:39là où il est.
18:39Il ne peut pas y avoir
18:40des cadeaux
18:41aux plus fortunés
18:42d'un côté
18:42et aux très grandes entreprises
18:44de l'autre
18:44pour serrer la ceinture
18:46à tout le reste
18:46de la population.
18:47Donc l'arbitrage
18:48qui a à faire
18:49pour sortir de cette situation,
18:51c'est de répondre
18:52aux revendications
18:53de la jeunesse
18:54d'abord
18:54des enseignants
18:55ensuite
18:56et globalement
18:57à toutes celles
18:58et ceux
18:58qui veulent vivre
19:00de leur travail
19:00en prenant à ceux
19:01qui ont beaucoup trop.
19:02Je parle de la toute petite part
19:04de la population
19:05qui s'est enrichie
19:06par milliards
19:06alors que nous,
19:07on est des millions
19:08et on n'arrive pas
19:08à vivre de notre travail.
19:10Et on a entendu
19:10vos messages.
19:12Et entendre les revendications.
19:13Merci Thomas Vacheron
19:14de la CGT.
19:15Merci d'avoir témoigné
19:17sur RTL ce soir.
19:18On se rend à Lille
19:19à présent
19:20où une grande partie
19:21de l'après-midi
19:21s'est déroulée
19:22dans le calme.
19:23Bonsoir Romaric Caillem.
19:25Bonsoir à tous.
19:26Vous êtes en direct
19:27de Lille
19:27mais il faut le dire aussi
19:29en marge
19:30d'un cortège pacifique
19:31il y a eu
19:32des affrontements
19:33et comme à Marseille
19:34une intrusion
19:35à l'intérieur
19:36de la mairie.
19:36Une partie des locaux
19:37ont été saccagés.
19:39Oui, devant la mairie
19:40les pavés retirés
19:41jouent encore
19:42le parvis.
19:43Preuve que les affrontements
19:44ont été très violents.
19:45Les manifestants
19:45ont réussi à pénétrer
19:47quelques minutes
19:47dans les locaux
19:48qu'ils ont dégradés.
19:49Le matériel a été renversé
19:51avant que les CRS
19:52ne chargent.
19:53Le maire de Lille
19:54sur X rassure.
19:55Nous n'avons heureusement
19:55que très peu de dégâts
19:56et surtout aucun agent blessé.
19:58C'est surtout à la fin
19:59de la manifestation
20:00que les affrontements
20:01ont été les plus violents.
20:02L'immense foule
20:03s'est dispersée
20:03dans les rues du centre-ville
20:04et des casseurs
20:05s'en sont violemment pris
20:06à des boutiques
20:07avec des panneaux
20:08et du mobilier urbain
20:09comme ce Carrefour City
20:10assaillie par les coups.
20:18Alors quand la vitre relâche
20:20de vingtaine de personnes
20:21réussit à s'envolver
20:22dans la rue
20:23de la Chiffre
20:23c'est le pas
20:24au cours de Canet-Boll
20:25et c'est l'actif
20:26qu'on passe
20:27de nette nuit
20:27avec la manifestation
20:29des enfants
20:30qui étaient
20:30avec leurs parents
20:31donc on craint
20:32aujourd'hui
20:32l'escalade des violences.
20:35Merci Romaric.
20:37Romaric Cahier
20:37en direct de Lille.
20:39On le voit
20:40des cortèges pacifiques
20:42dans certaines villes
20:43et rapidement en marge
20:44des violences
20:45des scènes de heurts
20:46et de très nombreuses réactions
20:48ce soir.
20:49Bonsoir Léna Ménagé.
20:50Bonsoir.
20:51Vous avez pu suivre
20:52la manifestation
20:53vous à Paris
20:54avec des figures de gauche
20:55qui soulignent
20:56que certains défilés
20:58se sont déroulés
20:58dans le calme.
21:00Oui parce que
21:00tôt dans la journée
21:01des grenades de désencerclement
21:03avaient utilisé
21:04Place de la République.
21:05Ces grenades
21:05elles ont déjà été
21:06au cœur du débat
21:07du maintien de l'ordre
21:08pendant la mobilisation
21:09des lycéens
21:10quand à Lens dans le Nord
21:11un jeune mineur
21:12avait perdu sa main
21:12alors à notre micro
21:13le maire de Saint-Denis
21:14Bali Bagayoko
21:15s'indigne de les voir
21:16à nouveau ce samedi
21:1717 octobre.
21:18Les affrontements
21:18qui ont eu la police
21:19c'est le premier responsable
21:20c'est à la fois déjà
21:21le président de la République
21:21qui n'a pas appelé
21:22à la désescalade.
21:23Ensuite le deuxième responsable
21:24c'est le ministre de l'Intérieur
21:25autant il avait fait
21:26un pas de côté
21:26en demandant le retrait
21:28des grenades
21:28des encirclements
21:29il a été rappelé à l'ordre
21:30par le syndicat Alliance
21:31et voilà
21:31donc le message
21:32qui a été envoyé
21:33c'est un message
21:33de chargé les manifestants
21:35et donc bien sûr
21:36que je le condamne.
21:37Maintien de l'ordre
21:38décrié également
21:39par Marine Tondelier
21:40la patronne des écologistes.
21:42Moi je ne cherche
21:43d'excuses à personne
21:44mais en fait
21:44j'en ai ras-le-bol
21:45de la doctrine
21:46de maintien de l'ordre
21:46dans ce pays
21:46il faut la revoir
21:47et vite
21:48parce que ça finit
21:48par être une atteinte
21:49aux libertés publiques
21:50et en plus
21:50ça met tout le monde
21:51en danger
21:51les manifestants
21:52et les policiers.
21:54Hier
21:54Laurent Nunez
21:55avait justifié son choix
21:56d'autoriser
21:56ces grenades
21:57de désencerclement
21:58par le type
21:59d'action violente
21:59susceptibles
22:00de se produire
22:01en marge
22:01des manifestations.
22:02Un contexte
22:03bien différent
22:03dit-il
22:04que celui
22:04des blocus
22:05devant les lycées.
22:06Et Léna
22:07il y a aussi
22:07des réactions
22:08à droite
22:08à l'extrême droite
22:09avec notamment
22:09une condamnation
22:10des violences.
22:11Oui Bruno Retailleau
22:12prend la défense
22:13des forces de l'ordre
22:14pour le candidat
22:15des républicains.
22:15La seule réponse
22:16aux casseurs
22:17c'est la prison.
22:18Absente des cortèges
22:19Marine Le Pen
22:19elle rejette la faute
22:21sur la France insoumise.
22:22Les revendications
22:23sont légitimes
22:24écrit la candidate
22:24sur X
22:25qui espère
22:26dans quelques mois
22:26récolter
22:27à la fois
22:28les fruits
22:28de la colère sociale
22:29et d'une demande
22:30d'ordre
22:30après cette manifestation
22:31du 17 octobre.
22:33Léna
22:33ménager du service
22:34politique de RTL
22:35merci à vous.
22:37Dans le reste
22:38de l'actualité
22:38un rapide point
22:40la piste criminelle
22:42privilégiée
22:42dans l'incendie
22:43cette nuit
22:43d'un bâtiment
22:44de l'université
22:44de Rouen
22:45selon les premiers
22:46éléments de l'enquête
22:47le feu est parti
22:48d'un tas de détritus
22:49devant l'entrée
22:49de l'établissement.
22:51La mort d'un policier
22:52de 22 ans
22:53la nuit dernière
22:54à Nantes
22:54il courait
22:54après un individu
22:55en fuite
22:56sur le périphérique
22:57il a été percuté
22:58accidentellement
22:59par une voiture.
23:00Le pape
23:01a quitté samedi
23:02ce samedi
23:03l'hôpital Gemelli
23:04de Rome
23:04Léon XIV
23:05est sorti
23:06sous les acclamations
23:07et les applaudissements
23:08de fidèles
23:09il est rentré
23:09chez lui au Vatican
23:104 jours
23:11après avoir été opéré
23:12d'un nodule cancéreux
23:14au poumon.
23:15Les sports
23:16on commence par le foot
23:177ème journée de Ligue 1
23:18avec un match en cours
23:20Strasbourg
23:20face au PSG
23:22Dimitri Ramelot
23:23on vous retrouve
23:23en direct
23:23de la Meno
23:24et les Alsaciens
23:25mènent au score.
23:26Oui il mène
23:27un but à zéro
23:28bonsoir Antoine
23:29but marqué
23:30à la 17ème minute
23:31par Réna
23:32le Paris Saint-Germain
23:34remanié
23:35Hernandez
23:35Zabarni
23:36Digne
23:37Béraldo
23:37et Drogh Fernandez
23:38ont commencé
23:39ce match
23:40on a clairement
23:41un PSG
23:42ce soir
23:42rien à voir
23:43avec la prestation
23:44livrée
23:44face à Manchester City
23:45en Ligue des Champions
23:46cette semaine
23:47et les Alsaciens
23:48qui n'ont pas trop
23:49la possession du ballon
23:50mais qui ont réussi
23:51à mettre à mal
23:52cette défense
23:53du Paris Saint-Germain
23:54doué Mendez
23:55et Vitinha
23:55viennent d'être
23:56mis sur la pelouse
23:57par Luis Enrique
23:591-0 pour le Racine
24:00Dimitri Ramelot
24:01en direct de la Meno
24:02merci à vous
24:02on continue de suivre
24:03le match ensemble
24:04le PSG
24:05qui a brillé cette semaine
24:06en Ligue des Champions
24:07contre Manchester City
24:08mardi ce sera
24:09la réception du Barça
24:10au Parc des Princes
24:11le début de cette
24:13campagne européenne
24:14qui va alimenter
24:15les débats
24:15dont on refait le match
24:16ce sera juste après
24:17le journal de 19h
24:18avec Philippe Sanfourche
24:20en Ligue 1
24:20de rencontre
24:21son programme
24:22et ce soir également
24:23à 20h45
24:24l'île reçoit Brest
24:26l'an se rend
24:27du côté de Troyes
24:29la météo
24:30c'est avec vous
24:30Valérie Quintin
24:31avec le programme
24:32pour demain
24:33de la fraîcheur
24:34et du soleil
24:35oui pour une grande partie
24:36ouest du pays
24:37même s'il faudra
24:38compter sur quelques averses
24:39près des côtes de la Manche
24:40assorti ponctuellement
24:41d'un coup de tonnerre
24:42en Normandie
24:42à l'est et dans le sud
24:44autre programme
24:44des nuages
24:45et des pluies
24:46depuis la Lorraine
24:46et l'Alsace
24:47jusqu'à la Méditerranée
24:48Roussillon
24:49et Languedoc compris
24:50cela dit
24:51les pluies seront faibles
24:52et assez ponctuelles
24:52côté Mercure
24:53fourchette de 3 à 17 degrés
24:55au réveil
24:56entre Rince et Nice
24:5710 à 26
24:58en journée
24:58de Besançon
24:59à Ajaccio
24:5914 degrés
25:00pour Paris et Amiens
25:0117 à Toulouse et Havane
25:03merci beaucoup Valérie Quintin
25:04allez une pause
25:05et dans un instant
25:06la suite de cette édition spéciale
25:08on continue de vous raconter
25:09cette journée
25:10marquée par les heures
25:11nous retournons
25:13place de la République
25:13théâtre de violence
25:14à Paris
25:15à tout de suite
25:16c'est ça
25:17bonne soirée
25:18à tout autre jour
25:19sur RTL
25:21à m'occuper de moi
25:23à m'occuper de moi
25:23à m'occuper de moi