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  • il y a 11 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 16/10/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:11C'est l'équipe du soir, bonsoir à tous, merci d'être avec nous pour une nouvelle très belle soirée
00:16tous ensemble.
00:17Je peux vous dire que le casting est déjà hyper actif, excité, surexcité, je ne sais plus les termes.
00:23Bonsoir Héloïse Khan.
00:24Bonsoir Virginie, comment ça va ?
00:25Ça va bien ?
00:25Oui, ça va et toi ?
00:26Ouais, un petit mot ?
00:30On sait quel mot, mais je ne peux pas le dire à l'Athènes.
00:32Bon, voilà, on va le garder pour nous.
00:33On va garder pour nous.
00:34Je dis un petit mot parce que juste avant la prise d'antenne, elle m'a dit qu'elle n
00:37'en avait pas.
00:37Donc c'était pour la mettre en difficulté.
00:39Voilà, tout simplement, Vickaël Dorasso.
00:41Salut.
00:41Ça va ?
00:42Ça va super.
00:43On est sur une petite coiffure, ouais, il y a quelque chose.
00:46Je ne sais pas.
00:47Oui, on ne sait pas non plus.
00:48Mais moi, je ne me suis pas regardé, Hervé.
00:50D'accord.
00:50Ils sont un peu indépendants, ils font ce qu'ils veulent, vos cheveux.
00:52Un peu, ouais.
00:53Voilà, on a l'impression.
00:54C'est bon, parce que j'ai des cheveux à mon âge, ça vaut le coup de...
00:56C'est pas mal.
00:57Quel âge ?
00:5853 depuis une semaine.
00:59Félicitations.
01:00Merci.
01:00Bravo.
01:01Vous ne les faites pas du tout.
01:02Vous faites plus vieux.
01:03Nabil Jélit, bonsoir.
01:04Bonjour, Virginie, bonsoir à tous.
01:05Ça va ?
01:06Super bien.
01:07Je vois qu'on a revit la veste en velours.
01:08J'apprécie.
01:09Oui, voilà, exactement.
01:11Ça veut dire qu'il y a peut-être une surutilisation.
01:14C'est ça que ça veut dire ?
01:15Non, non, non, pas du tout.
01:16Non, non, j'apprécie vraiment.
01:17Je me sens respectée.
01:18D'accord, merci à vous.
01:24Petite chemise, oui, ça va, très bien.
01:25Petite chemise, tout à fait.
01:27Je vous propose qu'on se lance tout de suite, parce que l'émission est un petit peu raccourcie.
01:31On démarre par le débat inflammable.
01:32Des informations toutes chaudes qui nous viennent de Loïc Tanzy.
01:36Il paraît que certains joueurs de l'équipe de France étaient étonnés de voir Kylian Mbappé
01:41rejouer seulement deux semaines après, vous le savez, sa blessure au genou, la blessure
01:45qu'il s'est faite en Turquie, enfin contre la Turquie.
01:48Il parle Loïc Tanzy d'un capitaine isolé, un petit peu en retrait du groupe.
01:51On va l'écouter.
01:52C'était hier dans l'équipe de Greg.
01:54Oui, on va revenir juste un peu en arrière avec ce match contre la Turquie, où il se
01:57blesse au genou gauche, hyper extension du genou pour Kylian Mbappé, qui ne passe
02:03pas d'examen poussé.
02:04Ensuite, il est décidé en une heure tout juste, ensuite, qu'il retourne à Madrid
02:09dès le lendemain.
02:10Et il rejoue surtout deux semaines après avec le Real Madrid contre Villarreal en championnat.
02:15Et puis hier contre l'AS-Rome, c'est une blessure depuis qui interroge.
02:19Donc surtout au sein de l'équipe de France, au sein de ses coéquipiers en équipe
02:23de France et pas des moindres pour ses coéquipiers en bleu.
02:27En fait, au début, le diagnostic était plutôt autour de trois semaines, un mois.
02:31On se demande comment Kylian Mbappé a pu rejouer au bout de deux semaines.
02:35On essaye aussi un peu de tempérer autour du joueur en disant non, finalement, c'était
02:39qu'une semaine, dix jours, c'était prévu, il n'y avait pas de soucis.
02:42Sauf que vraiment, aujourd'hui, en équipe de France, on interroge est-ce que Kylian Mbappé
02:46voulait rester en équipe de France ou est-ce que finalement, il a profité de cette blessure,
02:50cette mini-blessure pour quitter le rassemblement.
02:53Surtout que selon plusieurs témoins internes à l'équipe de France, il était très, très
02:58isolé sur ce début de rassemblement.
03:00C'est pas clair tout ça.
03:02Et la chance qu'on a, l'avantage qu'on a, c'est d'avoir sur notre plateau l'avocate
03:06de Kylian Mbappé.
03:08J'appelle à la barre Héloïse Kahn.
03:09Écoutez, je peux être très claire, mon client est innocent.
03:13C'est vraiment sans vrai, parce qu'il vient de virer son avocate, là, Mbappé.
03:16Ah oui, justement, je le présente.
03:18Du coup, tu postules pour la remplacer.
03:20Bien sûr, évidemment.
03:21Non, mais plus sérieusement, est-ce que Mbappé est toujours le profil idéal pour
03:26être capitaine de l'équipe de France ?
03:28Oui, bien sûr, bien sûr, puisque la seule remise en question, elle est du côté de
03:32nous, les journalistes.
03:33Donc oui, je pense que tant que Zidane, ni même aucun joueur, n'a fait une sortie
03:37publique ou a essayé de faire comprendre certaines choses, je pense que pour l'instant,
03:41on est en train d'extrapoler sur la situation de Mbappé.
03:46Je me souviens qu'au-delà de faire l'avocate, j'avais aussi fait la docteur Mbappé
03:48Poul, lorsqu'il avait eu sa blessure, et j'avais à peu près compris que c'était
03:53une hyperextension, en fonction de la gravité, ça se joue entre 15 jours et 6 semaines.
04:00Donc en fonction de ce qui c'était, et dès le début, on nous avait dit que ce n'était
04:03pas quelque chose de si grave comme hyperextension, donc on part plutôt sur le profil de 15 jours,
04:07on est carrément là-dedans, donc moi, il n'y a pas de grande inquiétude.
04:10Ce n'est pas parce qu'on n'est pas le joueur le plus aimé, qu'on n'est pas
04:12le joueur
04:12le plus légitime aussi pour être capitaine.
04:15Il a toujours réussi à se transcender lors des grands événements, et en plus de ça,
04:21on se souvient de la finale 2022, là aussi, même plus récemment, sur 2026, c'est quand
04:25même un joueur qui mobilise les troupes et qui a un profil exemplaire, et ça, ce n'est
04:29pas moi qui le dis, c'est Deschamps qui l'avait dit pendant la Coupe du Monde.
04:31Alors je pourrais vous rejoindre si c'était des petits bruits de couloir, mais Loïc
04:35Torsier est en général très bien renseigné.
04:37Nabil, qu'est-ce que vous avez à répondre à ça ?
04:39Moi déjà, il y a un truc qui m'interpelle, les joueurs, ils sont joueurs de foot,
04:41où ils sont to be préparateurs physiques, je ne comprends pas, moi, qui…
04:46Vous rejoignez, Loïse ?
04:47Complètement, je veux dire, je ne comprends pas, en fait, je peux entendre ce qui est
04:52dit, ce qui est dit, les réserves du moment, mais bon, attention, l'automne, on déprime
04:55tous un peu, les changements de saison, ça arrive, moi aussi, je suis isolé, là, je
04:58suis arrivé, j'étais tout seul, d'ailleurs.
05:00Mais vous n'êtes pas capitaine de la chaîne d'équipe ?
05:02Je ne suis pas capitaine de cette émission.
05:05D'ailleurs, je voulais vous demander si vous votiez pour moi.
05:07On va voter, ultérieurement.
05:09Plus sérieusement, à la Coupe du Monde, il est fantastique, tout le monde l'adore,
05:15grâce à lui, quasiment, enfin, grâce à l'équipe et lui notamment, on arrive en
05:19demi-finale.
05:20En demi-finale, c'est l'insuffisance collective qui fait qu'on ne passe pas à l'Espagne,
05:24ce n'est pas Mbappé, je ne veux pas entendre ce discours-là.
05:26Il arrive, Zidane le confirme directement.
05:29Il le fait jouer à gauche, je ne l'ai pas entendu se plaindre.
05:33Donc, en fait, il coche finalement toutes les cases.
05:36Et là, subitement, il est blessé, il s'en va comme ça peut arriver à n'importe
05:40quel joueur.
05:42On spécule sur son état de santé.
05:44Je veux dire, des joueurs qui sont revenus plus vite que ce qu'on leur a annoncé, c'est
05:47les affaires courantes du football, quoi.
05:49Donc, moi, je ne comprends pas, en fait.
05:50Là, pour moi, Mbappé, c'est une solution.
05:52Mais ça devient maintenant quotidiennement un problème pour X, Y ou Z.
05:56Moi, je ne suis pas là pour le défendre, mais à un moment, je dis stop.
05:59On dirait que tu es quand même là, vraiment, juste pour le défendre.
06:01Je dis stop l'acharnement.
06:02Stop l'acharnement, ça suffit.
06:05Si Loïc Tanzy a eu des joueurs qui se posent des questions, c'est peut-être qu'il y a
06:11moins
06:11de confiance sur son plan humain et ça devient problématique quand on est capitaine.
06:15Non, mais on peut penser ce qu'on veut de lui et ce n'est pas sur cette histoire-là,
06:18mais globalement, je veux dire, c'est non-stop, en fait.
06:22Et à un moment, moi, je dis stop.
06:24Non, mais là, il n'y a pas d'acharnement, Nabil.
06:26En fait, il y a l'avocate qui a parlé et toi, tu étais le stagiaire de l'avocate,
06:30t'as déroulé.
06:31Non, mais j'ai le droit de prendre de la hauteur et parler sur un cycle plus long que sur
06:36un dernier épisode, quoi.
06:38Excuse-moi, si tu penses que tu as pris de la hauteur, je vais essayer d'en prendre encore
06:40un peu plus, apporter un peu de nuance à ce que tu as dit.
06:42Parce que Bappé, moi, je ne remets pas en question sa légitimité de capitaine.
06:47Mais c'est un peu pratique de dire Zidane l'a confirmé.
06:49Déjà, Zidane, il est arrivé, il a appliqué ce qui se fait au Real Madrid, c'est celui
06:53qui a le plus de sélection qui est capitaine.
06:55Mais Zidane a l'étoffe de tout bousculer, il aurait pu faire autrement.
06:57C'est très pratique.
06:58C'est-à-dire, celui qui a le plus de sélection est capitaine, le deuxième qui a le plus
07:01de sélection, Koundé, est vice-capitaine, même si maintenant, il préfère peut-être
07:05même Pierre Caloulou à droite, Koundé reste le vice-capitaine.
07:08Voilà, il n'a pas de problème avec le capitana par rapport à la légitimité
07:12c'est celui qui a le plus de sélection, donc c'est Bappé.
07:15À partir de là, on peut discuter.
07:16Non, non, je ne suis pas d'accord avec toi.
07:17On peut discuter de ce qui s'est passé.
07:18Ce n'est pas parce qu'il a le plus de sélection qu'il est capitaine, c'est parce que
07:21c'est
07:22notre...
07:22C'est sa manière de fonctionner, en tout cas.
07:23Non, c'est parce que c'est notre...
07:24Non, mais de toute façon...
07:25Il l'a expliqué.
07:25Donc tu pensais sérieusement qu'il allait retirer le capitana...
07:28Non, parce que c'est lui qui a le plus de sélection.
07:30Mais on ne va pas passer une heure là-dessus, de toute façon.
07:31Il est capitaine.
07:32Oui, ce n'est pas le débat.
07:42Au départ, c'est-à-dire quand il a été nommé capitaine, il n'y a pas non plus un
07:47plébiscite dans le groupe pour lui.
07:48Il y a Griezmann à ce moment-là, qui le prend d'ailleurs très mal, etc.
07:51On ne va pas revenir non plus là-dessus.
07:52Mais sur la légitimité du capitana, au départ, les bases ne sont pas ultra solides.
07:57Moi, je suis complètement d'accord avec ce que tu as dit, Louise, par rapport aux
07:59grandes compétitions.
08:00Bappé, c'est un grand capitaine dans les grands tournois.
08:04Il n'y a aucun souci.
08:05Il emmène tout le monde avec lui.
08:06C'est un grand joueur, c'est pas forcément un grand capitaine.
08:07Quand il est face à la presse, il sait dénouer les problèmes.
08:12Il sait prendre position aussi pour son groupe, parce qu'il l'a fait sur les droits
08:15d'image, etc., sur les pubs.
08:17Tout ça, il le fait très bien.
08:18Maintenant, j'ai un gros souci.
08:19C'est-à-dire que là, l'histoire, on dit la blessure, la fausse blessure, parce qu'on
08:24comprend en fait qu'il n'était pas vraiment blessé.
08:26Tu es certain que c'est une fausse blessure ?
08:27Moi, je fais vraiment confiance aux infos de Loïc.
08:30Non, mais bien sûr, moi, je pense.
08:32Parce que là, ça veut dire que c'est une faute professionnelle.
08:33Non, mais une faute professionnelle.
08:35C'est les informations de Loïc Tandit, journaliste de l'équipe.
08:39Tout de suite après, il est bien informé.
08:41Il a été blessé, mais pas sur le laps de France.
08:42Pour aller voir un spécialiste genou.
08:43Tout de suite après, il est allé à Paris.
08:45Et en fait, il a rejoué titulaire dès que son club a repris.
08:49Et il était en pleine forme.
08:50Mais le Real Madrid avait annoncé 15 jours de blessure.
08:52Oui, mais la gravité de la blessure, c'était peut-être pas celle qu'on pensait au départ
08:55dont a parlé le staff.
08:56Ça, c'est autre chose déjà.
08:57Ça ne veut pas dire que c'est une fausse blessure.
08:58Quand tu es capitaine de l'équipe de France, tu te rappelles tous les rassemblements
09:01qui ont été manqués par Kylian Mbappé aussi.
09:03Il a manqué deux rassemblements l'année dernière.
09:06Parce que Deschamps avait discuté avec lui, il avait été ménager, etc.
09:11Quand tu es capitaine, tu ne peux pas te permettre de faire des choses comme ça.
09:14Kylian Mbappé, c'est un joueur qui est au-dessus de tous les autres, sportivement,
09:19dans l'impact qu'il a, etc. dans le monde.
09:21Mais sur le terrain, ce n'est pas un joueur qui impulse vraiment…
09:25Donc, il ne devrait pas être capitaine.
09:26Tu vois, quand tu avais le Brésil, Ronaldo, R9, n'était pas capitaine du Brésil.
09:33Il y a eu Dunga, il y a eu d'autres joueurs qui étaient plus fédérateurs.
09:37C'est le mot que je cherchais.
09:38Et pour moi, Mbappé, ok, il est capitaine, il va le rester.
09:41Il n'y a aucun souci là-dessus.
09:42Mais il n'a pas une légitimité à 100% de l'être aujourd'hui.
09:46Vika, j'ai une question.
09:47Vous avez été dans des vestiaires.
09:49Est-ce qu'un joueur isolé, qui n'a pas forcément la confiance de ses coéquipiers,
09:55ou voilà, des relations qui…
09:58Oui, pas à ce que disait Mbappé tout à l'heure sur le fait que les joueurs sont des joueurs
10:03pour qu'ils se prennent, ils sortent de leur…
10:05Pas du tout.
10:06En fait, l'équipe, le groupe, a le droit d'avoir un avis sur un joueur
10:10et peut le faire sortir du groupe, peut le pénaliser, peut le sanctionner.
10:13Et si ça arrive aux oreilles de l'entraîneur, l'entraîneur peut ensuite décider de quelque chose.
10:17Malheureusement, c'est comme ça.
10:18Ça s'appelle la jalousie, ça s'appelle, je ne sais pas moi, l'égoïsme, ça s'appelle plein de
10:22choses.
10:23Mais le groupe peut aussi faire porter quelque chose à quelqu'un qui l'estime en faute.
10:29Tu vois, ils peuvent décider que Mbappé est parti, il n'aurait pas dû partir, il aurait dû rester,
10:33il aurait peut-être pu rester même blessé, par exemple, en se faisant soigner.
10:37C'est déjà arrivé dans l'histoire de l'équipe de France.
10:39Tu n'es pas obligé de partir au bout d'une heure.
10:40Mais si, pour le coup, il n'était pas blessé, ça veut dire qu'il y a un problème avec
10:44le staff médical de l'équipe de France aussi.
10:45Mais qui valide le protocole ?
10:48Ça a été validé en moins d'une heure, c'est ce que dit lui.
10:50En moins d'une heure, mais ça me fait penser…
10:51C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu d'examen approfondi.
10:52Mais quand tu me dis ça, ça me fait penser aussi à Benzema, ça a été validé en moins d
10:56'une heure.
10:56Enfin, tu vois, il y a un truc qui est chelou comme ça.
10:58Mais Benzema, c'est différent.
10:59Lui, c'était la Coupe du Monde et il voulait absolument rester.
11:02Lui, il voulait partir.
11:03Mbappé, je ne suis pas sûr qu'il voulait absolument rester.
11:05Ça a même l'air d'être plutôt l'inverse.
11:07Mais moi, par rapport au capitana, moi, Mbappé, je ne ressens pas capitaine.
11:11Moi, j'aime bien le capitaine qui est respecté par tous les joueurs, qui fait l'unanimité.
11:16Je n'ai pas ce sentiment-là.
11:17Il est tout le temps en train de devoir prouver quelque chose.
11:19Et il le prouve tellement qu'il a gagné ses galons de capitaine en allant sur des combats qui n
11:24'étaient même pas sur le terrain.
11:25C'est des combats extrasportifs.
11:26Et en finale, 2022, à la mi-temps, quand il s'exprime, il ne mérite pas du tout son capitana.
11:30Pardon ?
11:30On ne se souvient pas en 2022, en finale, quand il s'exprime…
11:32Mais il pourrait le faire sans être capitaine, en fait.
11:34Ou pas, en tout cas, ce qui est certain, c'est que c'est lui qui s'est exprimé,
11:37qui commence à essayer de réveiller les troupes, à leur dire maintenant, les gars, c'est maintenant.
11:41Mais il n'était pas encore capitaine.
11:42Je sais, mais le fait qu'il ne soit pas capitaine, à ce moment-là…
11:44Donc du coup, la preuve qu'il peut le faire sans être capitaine.
11:46Très bien, mais en tous les cas, il n'y a que lui qui l'a fait à ce moment
11:48-là.
11:48Il n'y a pas quelqu'un d'autre qui l'a fait.
11:49Les capitaines que j'ai eues ont toujours été des joueurs qui ont suivi les yeux fermés, qui étaient incontestables.
11:54Et tu as l'impression que Mbappé, on ne peut pas le suivre les yeux fermés ?
11:55Pas toujours, voilà.
11:56S'il y a un rassemblement sur deux, il n'est pas là, et qu'il ne revient que pour
11:59la finale de la Ligue des Nations.
12:00Ils ont intérêt à le suivre parce qu'en général…
12:01Après, pour moi, il est incontestable, il est indispensable, mais tout ce que tu veux.
12:05Mais personne n'est incontestable dans cette équipe aussi.
12:08Étonnamment, à la Coupe du Monde, il est fantastique.
12:11On l'a retrouvé, il est génial, c'est un super capitaine, il entraîne tout le monde.
12:16Et là, hop, au moindre petit truc, ah ben non.
12:19Non, non, en fait, il y a un problème de logique.
12:20Oui, parce qu'il s'est battu pour des primes et passionnés.
12:22Non, mais en gros, si je comprends bien VKH, Hugo, ce que vous dites, c'est que sur le plan
12:25sportif, oui,
12:27c'est le bon capitaine de l'équipe de France, mais sur le plan humain, sur le plan collectif,
12:31sur le plan leadership, pas forcément.
12:32Oui, mais parce qu'on doit répondre à cette question, Virginie.
12:34C'est en interne.
12:35La question qu'on a sous le nez, c'est est-il le capitaine idéal ?
12:38Je suis désolé, un idéal, ce n'est pas ça.
12:40Mais vous n'êtes pas en interne.
12:41Un idéal, ce n'est pas en interne.
12:43Mais tu te souviens de ce qu'a dit Deschamps quand il était en conférence de presse pendant la Coupe
12:46du Monde,
12:46il s'est exprimé en disant, il y a le Mbappé que vous voyez devant les médias, devant les autres,
12:50et il y a le Mbappé qui est en interne, qui est irréprochable, qui est exemplaire.
12:54Oui, mais ce sont aussi les informations qui viennent de l'intérieur, les informations qu'on a.
12:58J'entends ce que tu dis, sauf que je dis juste qu'il y a deux Mbappé,
13:02et il y a celui que nous, on a le droit de voir, entre guillemets,
13:05et il y a celui qui est en interne que nous ne connaissons pas.
13:07Et ça, ça se joue en interne.
13:08Ainsi, s'il y a deux sélectionneurs qui l'ont...
13:11Moi, j'entends ce que tu me dis par rapport à Zidane,
13:12qu'il a voulu reprendre ce règlement plutôt facile comme au Real pour pouvoir...
13:16C'est dans tous les grands clubs, c'est souvent ça.
13:19Sauf que, honnêtement, Zidane, il a l'étoffe pour pouvoir faire un grand coup dans la fourmilière
13:23sans que Mbappé puisse rien dire que c'est le droit publicment.
13:24Mais il a fait un coup dans la fourmilière, Héloïse.
13:26Il l'a mis à gauche.
13:27Mais c'est déjà un énorme coup dans la fourmilière.
13:29Il ne va pas lui enlever le brassard et le mettre sur le banc, en plus.
13:31Mais il n'a rien dit.
13:32Mais il n'a rien dit.
13:38Non, ce n'est pas un procès, mais selon les informations qu'on a eues de Loïc Tenzi, journaliste l
13:42'équipe...
13:42Il n'a tellement rien dit qu'il est parti du rassemblement.
13:44Je termine, je termine.
13:46C'est légitime de se poser la question.
13:47Est-ce que c'est toujours un bon capitaine pour l'équipe de France ?
13:50Parce que si tu perds, encore une fois, la confiance ou le soutien de tes coéquipiers,
13:54que la relation s'effrite, on peut se poser la question.
13:58On peut se poser la question.
13:59Trop d'importance sur le capitaine.
13:59Moi, j'avais des capitaines dans mon équipe.
14:01Je n'avais rien à faire du capitaine qui était capitaine.
14:04Mais lui, c'est important pour lui, Kylian Mbappé.
14:06C'était important pour Antoine Griezmann aussi, Kylian Mbappé.
14:08Mais c'était tellement important.
14:10Avant, le capitaine, il sortait.
14:12Je veux dire, ce n'est pas celui qui remplaçait.
14:14Le capitaine qui était sur le bon toucher, rentré sur le terrain,
14:16on lui redonne un nouveau brassard.
14:17C'était le mec qui était capitaine avant.
14:19C'est le syndrome Olivier Athon dans Olivier Athon.
14:22C'est-à-dire, je veux être le meilleur joueur, celui qui marque les buts,
14:25avoir le numéro 10, avoir le brassard de capitaine.
14:28Et maintenant, ça, ça fait partie un petit peu de la visualisation.
14:30Oui, le syndrome de versionnage principal.
14:32Alors maintenant, oui, Nabil ?
14:33Non, mais moi, ce que je note quand même,
14:37c'est que cette histoire-là, elle tombe au moment
14:39où il y a quand même une polémique avec un de ses coéquipiers.
14:42C'est concomitant quand même de ce qui se passe autour du ballon d'or.
14:46Ben oui, peut-être.
14:47Peut-être qu'effectivement, ça a peut-être soulevé des choses.
14:52Et d'ailleurs, c'est pour ça aussi peut-être que ça fuite,
14:54entre guillemets, ce genre d'informations.
14:56Donc moi, je me pose aussi des questions à ce niveau-là.
14:59Voilà, les informations, elles ne sortent jamais par hasard.
15:01Et on ne vous donne pas des informations.
15:02Quand vous donnez l'information, il faut toujours se poser la question
15:04pourquoi on vous donne l'information.
15:05Et Dembélé, il est extrêmement appréciable.
15:06Je ne dis pas que c'est Dembélé.
15:07L'équipe de France a gagné sans lui.
15:09Je ne dis pas que c'est Dembélé.
15:10Je ne dis pas que c'est Dembélé.
15:11Mais je me pose la question aussi d'un climat, à ce moment-là,
15:15autour de l'équipe de France.
15:15Ça veut dire que la question est légitime.
15:17Les joueurs peuvent faire la fin d'un autre joueur.
15:18Ça veut dire que moi, ce que je pense, c'est qu'on ne fait jamais...
15:20Ce qui décide, c'est le groupe.
15:21Je pense qu'il y a une grosse hypocrisie dans cette histoire.
15:22C'est parce qu'on ne fait jamais l'unanimité.
15:24Même certains capitaines...
15:25Ronaldo, même quand ça allait ce mortement,
15:28ils ne faisaient pas non plus totalement l'unanimité.
15:30CR7, pas Ronaldo et R9.
15:33Ils ne faisaient pas l'unanimité.
15:35Des capitaines qui font l'unanimité, ça existe.
15:37Mais il y en a qui ne le font pas.
15:40Et pour moi, ce qui compte à chaque fois,
15:43et c'est le seul qui est capable de ça,
15:45c'est d'absorber la pression
15:46et répondre présent quand il faut répondre présent.
15:49Et il n'y en a aucun autre
15:50qui est capable de faire ça dans cette équipe.
15:52Alors OK, mais maintenant, Vicache, pour la suite.
15:54Est-ce qu'il peut inverser la tendance ?
15:56Est-ce qu'il peut renverser la vapeur ?
15:57C'est à lui de faire le boulot maintenant.
15:59Et comment ?
16:00Si jamais il y a quelque chose dans l'équipe
16:02qui veut qu'il le repousse, qu'il le rejette, etc.,
16:05c'est à lui de faire le travail pour se réintégrer,
16:07donc à faire le boulot.
16:08Réintégrer, il faut arrêter.
16:09Mais c'est parce qu'il parlait d'isolation.
16:11Je n'ai pas les infos de Loïc Tanzy, moi, Nabil.
16:14Non, mais c'est pas ça.
16:15Réintégration, c'est un mot qui est fort, quoi.
16:16On a l'impression que c'est une rupture absolue.
16:17Mais tu viens de le dire,
16:18les joueurs peuvent t'exclure.
16:20C'est exactement ça.
16:21Les joueurs, s'ils décident d'un alignement collectif...
16:23Non, pas du tout.
16:24Mais Loïc Tanzy, ce qu'il dit,
16:25c'est que certains joueurs commencent
16:27à ne pas être content et le faire savoir.
16:29C'est pas nouveau.
16:29Il en a agacé d'autres à d'autres périodes.
16:31En fait, il n'y a rien de nouveau.
16:32C'est comme ça.
16:32Il sera toujours comme ça, lui.
16:33Il va pas réagir comme ça.
16:35C'est tout.
16:35Par contre, quand il va en claquer des buts,
16:37ils vont lui sauter dessus,
16:38ils vont lui faire des bisous.
16:38Il va falloir qu'il est condamné
16:40à marquer les buts, alors.
16:40Je pense voir...
16:41C'est comme ça que ça marche.
16:42Je pense.
16:43Et je pense savoir, d'ailleurs,
16:45qu'il y a beaucoup de joueurs
16:46de l'équipe de France
16:48qui se sont aussi dit,
16:49nous, si on avait fait cette blessure-là,
16:51on ne serait pas rentrés dans notre club.
16:53Parce que c'était vraiment pas grand-chose.
16:54Et donc là, ce que tu es en train de dire,
16:56c'est que...
16:56Et c'est ce qu'a dit Vicache.
16:57Alors, du coup, c'est une autre question
16:58qui est intéressante en tiroir pour moi.
17:00C'est qu'en gros, il y a eu quand même un...
17:02Donc, si on reste sur cette hypothèse-là,
17:04si elle est vérifiée et validée,
17:06en gros, le staff médical d'équipe de France
17:08n'a pas fait correctement son boulot.
17:11Et finalement, il y a eu une forme
17:12de passe-droit ou de privilège.
17:13C'est ce que vous êtes en train de dire.
17:15Je ne sais pas.
17:15Bien sûr, mais il y a pu avoir une discussion.
17:17Moi, je n'y crois pas.
17:18À ce point-là, je n'y crois pas.
17:19J'ai marqué.
17:20On a gagné.
17:21Je pense qu'on a affaire à des gens sérieux.
17:22Oui.
17:22Bon, ok.
17:24Probablement, ça s'est passé de manière sérieuse.
17:26Mais en l'occurrence, il a joué tout de suite titulaire
17:28et en pleine forme sur le premier match de Liga qui a suivi.
17:30Mais ça arrive dans le football.
17:31Des fois, tu ne récupères plus vite.
17:32On ne vous mettra pas d'accord.
17:33On passe au vrai ou faux, justement,
17:35sur le capitana de Kylian Mbappé.
17:37On va rigoler un petit peu, sourire, se détendre.
17:40Allez, on est zen.
17:41Kylian Mbappé, première question.
17:43C'est qui qui joue, là ?
17:44Vous tous.
17:45C'est moi qui vais vous lancer, tout simplement, Hugo.
17:47Allez-y, Hugo.
17:48Première question.
17:50Kylian Mbappé a porté plus de fois le brassard en bleu que Zinedine Zidane.
17:53Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est faux ?
17:56Kylian Mbappé ?
17:57C'est vrai.
17:57C'est vrai ?
17:59Vous êtes sûr ?
18:00Notre ultime bafouille ?
18:01Oui, c'est vrai.
18:02Parce qu'il ne l'a pris qu'en 2005, Zidane.
18:04Il l'a porté 37 fois contre 26 pour Zinedine Zidane.
18:08Nabil, je vous sens chaud.
18:09On y va.
18:10Je suis isolé.
18:11Ils sont isolés ce soir.
18:14Kylian Mbappé, Nabilou, c'est 30 victoires en tant que capitaine de l'équipe de France.
18:19Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est faux ?
18:20C'est vrai.
18:22C'est vrai ?
18:22Oui.
18:22Non, c'est faux, Virginie.
18:23C'est faux ?
18:24Oui.
18:25C'est faux.
18:25Et alors ?
18:26C'est faux ?
18:27C'est plus ?
18:27C'est moins.
18:28C'est moins.
18:28C'est 28.
18:29Je le surestime un peu trop.
18:31On l'a vu dans le débat.
18:32Vraiment.
18:34Héloïse.
18:35Héloïse Kahn.
18:36Il est dans le top 5 des joueurs qui ont le plus de fois porté le brassard.
18:40Vrai ou faux ?
18:44Dans le top 5 ?
18:45Allez, vrai.
18:46C'est faux.
18:46Non, faux ?
18:47Non, pardon.
18:48Vrai ou faux ?
18:48Non, je peux pas.
18:49Non, bien sûr.
18:50De toute façon, il y a deux choix.
18:51C'est vrai ou faux ?
18:52Non, non, mais je change d'avis.
18:53Je dis faux.
18:55Donc, faux ?
18:55Faux à 100%.
18:56Alors, c'est faux.
18:57Mais il est combien ?
18:59Septième.
19:00Sixième.
19:00Oh, pétain.
19:01Il est sixième.
19:02Allez, un dernier avec Vicache.
19:03Il a marqué plus de buts en équipe de France avant d'avoir le brassard qu'après l'avoir eu.
19:08Vrai ou faux ?
19:09Bah oui, non.
19:10Vrai.
19:11C'est vrai ?
19:11C'est faux.
19:12C'est vrai.
19:13Il a marqué 36 fois avant d'avoir le brassard contre 31 fois, une fois qu'il a obtenu le
19:19brassard.
19:20Comme quoi ça ne réussit pas trop d'être l'équipe.
19:24On va enchaîner tout de suite avec la septième journée de Ligue 1, la Ligue 1 qui a repris ce
19:30soir.
19:31Le Mans recevait le TFC sur sa pelouse.
19:33Pas eu grand-chose à se mettre sous la dent en première période.
19:36Mais le TFC a frappé fort dès le retour des vestiaires.
19:40L'accélération de Russell Rowe côté gauche, côté droit.
19:43La passe de Donoum, le crochet et puis la frappe.
19:46C'est merveilleux.
19:47Aaron Donoum qui va faire le break ensuite à l'heure de jeu.
19:50C'est le but gag du soir.
19:52Vous allez voir, c'est pas mal.
19:55Ça nous a fait sourire.
19:56Le défenseur sur la ligne qui...
19:59Non, j'ai pas.
20:01Il n'arrive pas à dégager.
20:03Et Tankstead va fermer le balle en toute fin de match.
20:05Il est servi par KCRS.
20:07Ça fait 3-0 pour Toulouse qui grimpe à la 7ème place.
20:10Et les manceaux sont aux portes de la zone rouge en 15ème position.
20:13Un petit mot, ce match vous a intéressé.
20:14Vous veuillez en parler.
20:15Je vous écoute.
20:16Hugo était très impressionné par le buteur, le troisième buteur.
20:19Tankstead m'a dit d'ailleurs que l'OM, au lieu de recruter Pachao,
20:22c'était plutôt Tankstead qu'il fallait prendre à Feyenoord.
20:25Avant de marquer, il en avait mis un, mais il refusait pour enjeu.
20:28J'ai pas dit la fin de l'argumentaire, mais en tout cas, c'est une belle découverte.
20:33Et surtout, ça commence à bien s'articuler Toulouse.
20:35Parce que Le Mans n'a pas fait n'importe quoi.
20:37Ils ne se sont pas fait marcher dessus.
20:38Ils ont quand même fait une bonne première.
20:40C'était difficile, mais c'est quand même une bonne équipe.
20:42C'était cohérent ce qu'ils proposaient.
20:43Au part qu'ils ont été bons, ils ont été cohérents, effectivement.
20:49Et moi, j'ai vu surtout des Danois, donc Tankstead et aussi Jorgen Sen, le meneur de jeu,
20:54qui est franchement extraordinaire.
20:56C'est un très bon joueur.
20:56Vous pensez que Tankstead pourrait prétendre au ballon d'or ?
20:58Non.
20:59Non, il n'est pas dans les nominés.
21:00Mais peut-être un jour.
21:01Il n'est pas dans les nominés.
21:04La cérémonie approche.
21:05La cérémonie approche.
21:06Quelle transition.
21:06Elle aura lieu le 26 octobre à Londres.
21:08Et vous pouvez tenter de gagner deux places pour y assister.
21:11Plus 1000 euros pour couvrir tous vos frais.
21:13Et puis pour vous faire plaisir.
21:15Parce qu'il peut rester un petit peu de sous quand même.
21:17Pour participer, vous envoyez équipe au 71021 par SMS.
21:20Vous répondez à une question.
21:21Le tirage au sort aura lieu le 19 octobre.
21:23Et je vous souhaite une excellente chance à tous.
21:26On va se quitter un tout petit instant.
21:27Et puis on revient très vite sur le plateau de l'équipe du soir.
21:30A tout de suite.
21:39Il y a de la bonne humeur sur le plateau de l'équipe du soir.
21:46On est heureux de vous retrouver.
21:47Bienvenue si vous nous rejoignez.
21:49On ne sait jamais.
21:49C'est vrai.
21:50Il est 23h58.
21:52Tranquillement.
21:52On aborde à présent le thème autour du PSG.
21:55Intouchable.
21:56Performant.
21:56Inbattable.
21:57Peut-être même en Ligue des champions.
21:58Et cette petite phrase d'Anzo Maresca.
22:00Le coach de Manchester City.
22:03Mercredi soir après la défaite de son club face au Paris Saint-Germain.
22:06En Ligue des champions.
22:07Cette petite phrase qui n'est pas passée inaperçue.
22:09Ils ont la chance de pouvoir reposer des joueurs.
22:12Ils donc les parisiens.
22:14Avant un match de Ligue des champions.
22:15Pour nous c'est différent.
22:17Surtout lorsque vous jouez à Anfield.
22:19Donc ça ce sont ses propos au micro de Bine.
22:21Traduction.
22:22Les parisiens ont pu se reposer le week-end face au Mans.
22:25Pendant que les citizens eux ont dû montrer leur meilleur visage en première ligue.
22:28On va écouter la réponse de Louis Sanrique.
22:31Avant que j'arrivais ici.
22:33J'ai écouté tout le temps que le Paris Saint-Germain jamais gagnerait la Champions League.
22:38Parce que la Ligue n'avait pas le niveau.
22:40C'est ça que j'ai écouté quand je n'étais pas ici.
22:43Et après si tout rien c'est pour ça.
22:46Beaucoup de gens se plaignent.
22:48C'est le bruit.
22:49Le bruit.
22:52C'est comme ça.
22:53Il faut l'accepter.
22:54C'est du bruit.
22:55C'est du bruit pour Louis Sanrique.
22:56Alors voilà je vous pose la question.
22:58Est-ce que c'est un faux procès intenté au Paris Saint-Germain ?
23:01Moi ce qui m'étonne c'est l'accusateur enfin.
23:06Enzo Maresca ?
23:06Bah non ouais.
23:07Et puis Manchester City.
23:08Enfin c'est l'hôpital qui se fout de la charité.
23:10C'est quand on regarde le timing actuel de ce qui se passe par rapport à Manchester City.
23:15Peut-être qu'il y a des clubs.
23:16Ou peut-être qu'il y a d'autres équipes qui pourraient se plaindre elles aussi.
23:18D'avoir été désavantagées par Manchester City.
23:22En sachant que voilà on sait ce qui s'est passé autour de ce club.
23:25Et notamment ce dopage financier.
23:27La possibilité de faire des transferts incroyables dans tous les sens.
23:30Et d'avoir des super joueurs et tout.
23:32Et là lui en fait il se dit il n'y a même pas aucune décence.
23:36Il arrive et il explique que le Paris Saint-Germain est en fait.
23:38Bah non, il fait son caliméro.
23:40Bah oui ils ont de la chance.
23:41Ils peuvent reposer leurs joueurs.
23:42C'est plus facile pour eux.
23:44Donc moi c'est vraiment inaudible.
23:47Venant de ce club là au moment où on se parle.
23:49C'est absolument inaudible.
23:50C'est d'autant plus inaudible que Paris a joué Rennes, Lille, Monaco, Marseille, Brest depuis le début de saison.
23:55Donc c'est un hasard de calendrier qu'ils aient rencontré le moment.
23:58Juste avant ce match-là.
23:59Il n'y a rien qui va dans ce que dit Maresca.
24:01Je suis d'accord avec Nabil.
24:02Et c'était facile pour Lucien Henrique de répondre.
24:04Il a d'ailleurs très bien répondu.
24:06Maresca, c'est vrai qu'il arrive dans un club qui est accusé par toute l'Angleterre d'avoir détourné
24:10un milliard de livres.
24:13Et lui cet été en plus, qu'est-ce qui s'est passé ?
24:16C'est-à-dire qu'ils lui ont construit un milieu de terrain en dépensant 145 millions pour son chouchou
24:19Enzo Fernandez,
24:21130 pour Anderson et 100 pour Boadi.
24:24Et il pleure.
24:26Il avait Boadi sur le banc, il avait Foden sur le banc.
24:28Enfin, je veux dire, il n'a pas le banc de l'OM, Maresca.
24:32Ces joueurs-là, ils pouvaient les faire jouer contre Liverpool.
24:34Et puis, c'est lui.
24:35Non, mais l'argument Uno contre Uno de la Ligue 1, il faut arrêter.
24:39Parce que ce que dit Louis Henrique, c'est très vrai.
24:41Avant, en fait, la Ligue 1 était trop faible et ça empêchait le PSG de gagner.
24:44Et maintenant, du coup, le PSG arrive à gagner la Ligue 1 en faisant jouer son équipe B.
24:50A trouver la parade.
24:51Et du coup, la Ligue 1 devient un avantage.
24:54Alors qu'avant, c'était un inconvénient.
24:55On ne peut pas se servir de l'argument dans les deux sens.
24:57Moi, ce que je remarque, c'est que Louis Henrique reste toujours sur le terrain, quoi qu'il arrive.
25:01D'ailleurs, par rapport à la polémique de City, il a bien dit qu'ils ont gagné sur le terrain.
25:06Malgré les dépenses, les 1 milliard, les pénalités, la tricherie et tout.
25:09Il a dit qu'ils ont gagné sur le terrain.
25:11Ils restent sur le terrain.
25:12Il parle assez peu de l'arbitre, mais pratiquement jamais.
25:15Et Mareskel aurait dû rester sur le terrain.
25:16Alors s'il reste sur le terrain, il s'aperçoit qu'en fait, il a une équipe qui a eu
25:20un an.
25:21Lucien Henrique, la première équipe avec Mbappé, il a pu construire quelque chose.
25:25Puis ensuite, mettre en place son projet de jeu, son management, etc.
25:29Alors que Mareskel vient d'arriver.
25:31On voit bien que sur le premier but, c'est juste du travail.
25:34Ils ne sont pas ensemble, ils ne sont pas dans le même mouvement.
25:37Ils ne sont pas dans le pressing en même temps.
25:38Et c'est que du travail.
25:39Il aurait dû rester sur la partie technique et comment il va essayer d'emmener cette équipe
25:43pour pouvoir peut-être recroiser le Paris Saint-Germain en 8ème, en guerre de finale.
25:48Et surtout, pardon ?
25:49Il n'y a pas une anecdote là-dessus, par exemple.
25:50Il faudrait demander à Loïc.
25:52Pour compléter ce que tu dis, Mika, parce que dans la même conf, Mariska, il dit très clairement,
25:58il dit que face au PSG, on aurait dû, l'équipe de la deuxième période, etc.
26:03Avec Boadi, en plus de Fernandez et Anderson, mais le terrain, ça a mieux fonctionné.
26:08Donc en fait, il reconnaît qu'il s'est trompé.
26:10Mais si tu avais mis Boadi, plus d'intensité, il a voulu rejouer encore avec Cherki, etc.
26:18Il savait que ça allait être compliqué face au PSG.
26:20Je vais dire un truc, je pense que ce match-là, parce que lui, il vient d'arriver.
26:23Je ne dis pas qu'il a besoin de légitimité, il était à Chelsea.
26:25Mais ce match-là, avec Guardiola dans les tribunes et tout, c'est presque un enjeu égotique.
26:31Et je pense qu'il l'a mauvaise.
26:32Et des fois, on rigolait en disant que les Belges ont le seum.
26:35Mais surtout que lui, avec tout ce qu'il a fait à Chelsea, ils l'ont sorti après 2-3
26:39défaites.
26:40Il venait de battre Barcelone 3-0, il était champion du monde.
26:43Donc il doit flipper un petit peu de ce qui peut lui arriver.
26:46Vous n'avez pas la sensation que dès qu'il s'agit du PSG, les clubs trouvent toujours des excuses
26:51?
26:51Ah mais bien sûr, mais c'est toujours comme ça.
26:53Est-ce qu'on ne peut pas juste se dire que le PSG est trop fort ?
26:55Il est trop fort, bien sûr.
26:56Mais en fait, la vérité, c'est qu'il a juste la rage.
26:58C'est tout, en fait. Il est dégoûté.
27:00Et comme tu l'as dit, je pense que Guardiola, ça a été extrêmement pressurisant.
27:03Il fallait trouver des arguments autres que le terrain.
27:05Parce que si on parle du terrain, ce serait remettre en cause son entraînement, son coaching.
27:11Et donc forcément, là, c'est plus problématique, en tout cas pour lui, de le faire.
27:15Là où ce n'est pas du tout constructif, c'est que, comme tu l'as dit Hugo,
27:19c'est un argument.
27:20À l'époque, c'était un problème.
27:22Aujourd'hui, c'est un argument.
27:23Il faudrait savoir.
27:23Moi, je sais qu'en tant qu'athlète, alors c'est différent,
27:26mais en tant qu'athlète, plus on voulait progresser, battre nos records,
27:30plus on allait faire des compétitions à très haut niveau.
27:33Et quand on était sur des courses,
27:35donc là, quand je dis course, des courses à plus bas rythme,
27:38donc je parle, par exemple, du Mans,
27:39et bien ça nous mettait sur un faux rythme.
27:41On est dans une mauvaise constance.
27:42Et c'est là où on n'est pas bon.
27:43Donc au final, c'est même un contre-argument complètement débile.
27:45Parce que quand on abaisse son niveau, quand on est dans un faux rythme,
27:48et bien en fait, on régresse assez naturellement
27:50parce qu'on crée des mauvais automatismes.
27:51Et donc ces mauvais automatismes, on peut les recréer
27:54dans une compétition à forte intensité face à Manchester.
27:57Donc c'est vraiment un argument qui peut être contré très facilement.
27:59Et puis s'ils veulent se plaindre du Paris Saint-Germain,
28:02il y a des arguments qui sont légitimes,
28:04qui peuvent dégainer en mars, en avril, pour le coup.
28:06C'est quand le PSG va se faire repousser les reports de match
28:11avec l'accord de la Ligue.
28:13Et puis Nantes, vous jouerez dans trois mois, etc.
28:16Ça, je pourrais comprendre.
28:18Ce type ne peut pas s'immiscer dans ce que fait la Ligue pour le Paris Saint-Germain.
28:21Non, mais ils peuvent se plaindre.
28:22Ils peuvent dire, nous, en Première Ligue,
28:24on n'a pas le droit de repousser nos matchs.
28:25Après, pour avoir suivi City très fortement ces dix dernières années,
28:31c'était quand même une équipe qui avait deux équipes, en fait.
28:35Non, mais je veux dire...
28:37Ils ont encore deux équipes.
28:37Oui, ils ont encore deux équipes.
28:38Oui, donc mal placés pour parler.
28:39Non, mais donc ils sont capables de mettre une équipe le week-end.
28:41La profondeur de bon qu'il a, mais il ne peut pas dire ça.
28:43Et une équipe...
28:45D'ailleurs, quand tu regardais avec Guardiola,
28:46tu avais une équipe en Ligue des Champions,
28:47une équipe en FA Cup et une équipe en Champions.
28:49Mais comment il peut expliquer sa première mi-temps
28:51et sa deuxième mi-temps ?
28:52Si c'est un problème physique et de repos,
28:54il change trois joueurs.
28:55C'est une question de mentalité.
28:56Il a demandé à la mi-temps, j'imagine,
28:57à son équipe de jouer plus haut,
28:59d'aller presser beaucoup plus haut.
29:00Il a mis des joueurs un peu plus physiques.
29:01Il a sorti Cherki, malheureusement,
29:03qui n'était pas un super match.
29:04Non, mais il a trouvé une solution au milieu de terrain.
29:06Malheureusement, il aurait dû s'appuyer là-dessus.
29:07Dire, voilà, j'ai fait un bon management à la mi-temps
29:09et ça a marché.
29:11Et on a travaillé là-dessus.
29:12Surtout qu'Adrien Courroube nous disait
29:13que c'était plutôt le PSG qui avait eu un souci physique.
29:16Cette problématique, cette question,
29:18ce petit son d'ambiance,
29:21cette petite musique,
29:21on l'entend depuis très longtemps au PSG.
29:24Souvenez-vous de Thomas Tourelle
29:25lorsqu'il était coach du club français à l'époque ?
29:29Il a évoqué le sujet en 2018.
29:31Écoutez.
29:35Quand vous avez l'impression que c'est trop facile,
29:37c'est aussi lié à la qualité de l'équipe
29:38et des joueurs qui ne se laissent pas aller.
29:44Nous avons perdu un match en Ligue des Champions,
29:46mais ça n'a pas de lien avec le championnat.
29:50Je ne suis pas d'accord avec ça.
29:52C'est que la Ligue 1 est un problème pour nous.
29:55Je n'ai pas cet avis.
29:59Donc là, il évoque l'influence de la Ligue 1
30:01sur le niveau de Paris en Coupe d'Europe.
30:04Vous pensez que la Ligue 1 influence Paris
30:06dans un sens ou dans l'autre ?
30:08Positivement, négativement ?
30:09Je pense que c'est Paris qui influence Paris.
30:11Et c'est Louis-Saint-Riquet
30:12qui a tout simplement influencé le Paris Saint-Germain
30:14parce qu'il a compensé toutes ces questions
30:15par un collectif.
30:17Un collectif qui est capable de switcher,
30:19comme on l'a déjà dit ici,
30:21et augmenter l'intensité quand il le faut.
30:23Donc c'est une question de curseur.
30:25Et sa force, c'est d'avoir réussi
30:27à ce que ce groupe adhère
30:29et ce groupe soit capable
30:30d'avoir une exigence en Ligue 1
30:34et une exigence supérieure
30:37en Ligue des champions, tout simplement.
30:38Mais il y a quand même quelque chose d'étrange
30:40depuis le début de saison.
30:41Si je regarde le bilan du PSG
30:44qui est sixième de Ligue 1 en six journées,
30:46c'est du jamais vu sous QSI.
30:48C'est le pire classement du club
30:49depuis 2010-2011.
30:51Donc d'habitude, c'est vrai,
30:52ils faisaient tourner,
30:53mais quand même,
30:53ils écrasaient le championnat.
30:54Là, ce n'est pas forcément le cas
30:56sur ce début de saison.
30:57Non, attendez.
30:57Un seul clean sheet,
30:58toute compétition confondue
31:00après dix matchs,
31:00c'était contre Brest.
31:01C'est une première depuis 2009-2010
31:04pour le PSG.
31:05Inquiète, non,
31:05mais les chiffres sont là.
31:06Mais il n'y a pas beaucoup de retard.
31:07Ils ont trois points de retard.
31:08Mais il y a des matchs, des fois...
31:09Vous voyez Paris forcément
31:10gagner à coup sûr
31:11la Ligue 1 cette saison.
31:12Non, pas forcément.
31:13Sans aucun problème.
31:14Moi, pas forcément.
31:14Parce que moi, j'ai des doutes.
31:15Pas forcément.
31:16Et ce n'est pas ce qui se joue
31:17pour le Paris Saint-Germain.
31:18Marquer l'histoire aujourd'hui,
31:19ce n'est pas de gagner le championnat,
31:20c'est de faire le triplé
31:21en Ligue des champions.
31:22Ah oui, je pense que ça les embêterait
31:23quand même de perdre la lignée.
31:24Peut-être.
31:24Peut-être.
31:25Mais ça ne va pas changer
31:26l'histoire de ce Paris Saint-Germain
31:28récent avec Lucien Requet.
31:29Mais ce qu'il veut...
31:30Honnêtement,
31:31tu sais très bien,
31:31c'est comme en basket.
31:33Tu as des équipes,
31:33elles ont tellement de marge.
31:34La première mi-temps,
31:35ils la laissent filer.
31:36Oui, peut-être.
31:36On a passé des matchs de très large
31:37et le troisième quart temps,
31:38ils mettent un coup d'accélérateur.
31:40Peut-être.
31:41Mais c'est vrai,
31:42on ne va jamais s'en rappeler
31:43s'ils perdent la Ligue 1.
31:44Le Real,
31:45quand ils ont fait trois Ligues
31:46des champions de suite
31:46avec Zizou,
31:47est-ce que tu te rappelles
31:47si ils ont gagné la Ligue 1
31:48la même année ?
31:49Je ne sais pas,
31:49je ne saurais pas te dire.
31:50J'entends ce que vous dites,
31:50mais une seule seconde,
31:53je les imagine perdent.
31:53Mais parce qu'on n'est pas inquiets
31:55parce que ce n'est pas
31:55ce qui est important aussi.
31:56Oui, voilà, bien sûr.
31:57Ce n'est pas de l'inquiétude,
31:58mais c'est une interrogation.
31:59Oui, mais comme vous avez donné...
32:00Bon, allez, on avance.
32:01On avance.
32:02On passe aux deux mots à dire.
32:04Deux mots à dire.
32:05C'est la nouvelle chronique.
32:06C'est la chronique de cette saison.
32:08C'est une signature
32:09de l'équipe du soir.
32:10Et c'est moi, ce soir,
32:12qui ai deux mots à dire
32:13aux Marseillais.
32:14Ah bon ?
32:14Écoutez-moi bien,
32:15chers amis marseillais.
32:17Pour une fois,
32:18je ne vais pas vous chambrer.
32:19Je ne vais pas vous parler
32:20de crise, de catastrophe,
32:21de saison déjà ratée
32:22parce qu'en réalité,
32:23quand je vous regarde,
32:23quand je regarde votre situation,
32:25je ressens principalement
32:26de la tristesse,
32:27de la peine.
32:28Disons les mots
32:29parce que vos efforts,
32:30pour moi,
32:30sont mal récompensés.
32:31Parce que vous méritez mieux
32:32que ces soirées
32:33où vous avez le sentiment
32:33d'avoir tout donné
32:35sauf que la victoire
32:36n'arrive pas.
32:37C'est sans doute ça
32:37le plus cruel.
32:38Cet OM-là,
32:39je ne le trouve pas mauvais.
32:40Moi, je vois une équipe
32:40qui se donne,
32:41une équipe qui tente,
32:42qui joue,
32:42qui se crée des situations,
32:44qui a des séquences
32:45qui donnent envie d'y croire.
32:46Sauf qu'à la fin,
32:46comme à chaque fois,
32:47la pièce tombe du mauvais côté.
32:49Alors forcément,
32:50c'est Marseille.
32:50Donc ça remue,
32:51ça secoue,
32:52ça enflamme les débats,
32:53ça cherche des responsables.
32:54On doute,
32:55on s'agace,
32:55on s'énerve,
32:56on veut du changement,
32:57on le veut vite
32:57parce qu'à Marseille,
32:58on n'a pas le temps d'attendre.
32:59Il y a de la ferveur,
33:00il y a de la passion.
33:01C'est d'ailleurs ce qui rend
33:02ce club si spécial.
33:03Alors oui,
33:03vous êtes déçus et impatients,
33:05vous êtes fatigués d'entendre
33:06qu'il y a du mieux
33:07alors que les résultats
33:08ne suivent pas
33:08et ça,
33:09je le comprends.
33:09Mais le football,
33:10ça va très vite
33:11et je suis convaincue
33:11que tôt ou tard,
33:12il va vous rendre
33:13ce qu'il vous doit,
33:14le football.
33:14Tenez bon,
33:15restez soudés,
33:15faites confiance à Bruno Genesio,
33:17c'est un coach
33:17qui sait faire jouer ses équipes,
33:19qui connaît très bien
33:19le championnat,
33:20qui a les épaules,
33:21qui a l'expérience
33:21et qui mérite lui aussi
33:23qu'on regarde au-delà
33:24des résultats.
33:24Voilà,
33:25c'est ma tribune,
33:26c'est mon parti pris,
33:27c'est moi qui pense ça.
33:28Maintenant,
33:29je me tourne vers le plateau.
33:30Est-ce que vous aussi,
33:32comme moi,
33:33l'Olympique de Marseille
33:33vous fait de la peine ?
33:34Virginie,
33:35je vous apprécie beaucoup
33:36mais là,
33:37on était en train de parler
33:38de l'OM ou d'Auxerre ?
33:39Non mais parce que
33:40j'ai l'impression,
33:41c'était très bien écrit
33:42et c'était très bien dit.
33:44Et c'est sincère
33:44et c'est humain.
33:45Il n'y a aucun souci.
33:46Mais sur le fond,
33:47sur le fond,
33:48comment on peut avoir
33:50de la peine ?
33:50Enfin,
33:51ça en fait,
33:52c'est une petite musique
33:53parce que c'est un truc
33:55qu'on entend souvent.
33:56C'est une petite musique
33:57et c'est Bruno Genesio
33:58qui a été très bon
33:59dans sa communication
34:00et qui a réussi son coup
34:01et Grégory Lorenzi aussi.
34:02Mais ils sont en train
34:03de nous faire croire
34:04depuis le début de la saison
34:05que l'OM ne peut pas gagner
34:06un match en fait
34:07avec l'effectif qu'ils ont.
34:08Moi,
34:09je n'arrive pas à comprendre.
34:10Enfin,
34:10si on regarde l'effectif de Marseille,
34:12moi,
34:12j'ai vu un match de Ligue 1
34:13ce soir entre Le Mans
34:13et Toulouse.
34:15Mais en prenant des joueurs
34:16au Mans et à Toulouse,
34:17on ne peut pas faire
34:17une équipe aussi forte
34:18que l'OM aujourd'hui.
34:19Ils sont à six défaites
34:20en huit matchs.
34:21Six défaites en huit matchs.
34:22Ils ont perdu contre
34:23Olympiakos
34:24qui ne met pas un pied
34:24devant l'autre.
34:25Mais c'était arrivé
34:26à Lyon la saison
34:27où ils ont eu de l'austérité.
34:28C'était arrivé.
34:29Ils ont encore des joueurs
34:30qui ne mettaient pas
34:30un pied devant l'autre.
34:31Ils ont des joueurs
34:32qui sont payés
34:33entre 250 et 500 000 euros
34:35par mois.
34:35Ils ont Hagerd,
34:37Emerson,
34:38Weah,
34:39Heuberg,
34:40Abdelhi,
34:41Guiri,
34:42Pecchao.
34:43Ce n'est pas une équipe
34:43de peintres.
34:44Il y a mieux à faire
34:45que perdre six matchs sur huit.
34:46Il faut avoir un peu
34:48d'exigence.
34:48Mais ils ne me font pas de peine.
34:49Marseille vous évoque quoi ?
34:50Ça vous fait ressentir quoi ?
34:52Vous ressentez quoi ?
34:53De la colère ?
34:54De l'agacement ?
34:55C'est de la colère
34:56par rapport à l'attitude
34:57et par rapport à la communication
34:58autour du club.
35:00Moi, je ne comprends pas
35:02ce truc de dire
35:04Genesio,
35:04on est content
35:05de ce qu'on fait,
35:05etc.
35:06parce qu'évidemment,
35:07il défend son bilan.
35:08C'est six défaites
35:09en huit matchs.
35:10Ce n'est pas arrivé
35:10depuis 1947 à Marseille.
35:12Vigach ?
35:13La réalité,
35:14peut-être que cette équipe
35:16est à sa place.
35:17Peut-être.
35:18Mais normalement,
35:18ça devrait être le feu à Marseille.
35:20Normalement,
35:20quand l'OM joue mal,
35:22perd des matchs,
35:22ne gagne pas.
35:23Normalement,
35:23le stade...
35:24Mais peut-être qu'ils ont accès
35:25à peine aussi.
35:26Oui, mais ça ne va pas.
35:26Ce n'est pas Marseille.
35:27Cette saison,
35:28il ne faut pas avoir
35:28l'ambition habituelle.
35:29Ils ont réussi
35:30à endormir tout le monde.
35:32Non, mais justement,
35:33en Vigach,
35:33c'est parce que je pense
35:34que comme Virginie
35:36a une anesthésie,
35:37je pense que les supporters
35:37aussi ont de la peine
35:39et ont conscience
35:39qu'aujourd'hui,
35:40les joueurs sont anesthésiés.
35:42Les joueurs sont anesthésiés,
35:43mais ce n'est pas...
35:43Aujourd'hui,
35:44l'OM n'a de grand
35:46que de son nom.
35:46Mais si Marseille,
35:47ce n'est plus le feu
35:48quand on perd un match...
35:48C'est supporter,
35:49mais pas les joueurs
35:51ni les humains
35:51qui sont présents aujourd'hui.
35:52On ne peut pas battre
35:52le même fiacos
35:53avec Guiri,
35:54Pecchao.
35:54Je connais la loi de Murphy.
35:55Là, c'est la loi des séries.
35:57C'est-à-dire qu'ils ont beau essayer,
35:58ils ont beau...
35:58J'ai l'impression.
35:59Non, je déconne.
36:01Après, leur coach
36:02leur dit tellement...
36:03C'est pas moi, c'est Murphy.
36:04À force de recommencer,
36:04à force de vouloir...
36:05Parce qu'on ne va pas se mentir,
36:06on est tous d'accord
36:07sur le fait que c'est mieux.
36:09C'est de mieux en mieux.
36:10Mais ce n'est toujours pas ça.
36:11À trois, c'était pas ouf.
36:12À force d'entendre dans les médias
36:14que leur coach
36:15et leur directeur sportif
36:22qui vont se conditionner
36:23dans ce rôle-là.
36:24Mais aujourd'hui, en fait,
36:25c'est juste que
36:25quand tu es dans une série noire
36:26et comme psychologiquement,
36:27il n'y a rien qui va,
36:28ça fait souvent
36:29que d'aller de plus en plus mal.
36:31Et même si tu essaies
36:32de penser positivement,
36:33même si tu essaies
36:33de te dire
36:34« Allez, on se remobilise ! »
36:35Parce que je vois dans les attitudes,
36:36c'est quand même vachement mieux.
36:37Pour autant, ça ne marche pas.
36:38Mais c'est quoi les attitudes ?
36:40Il y a un mot cas.
36:41Attendez, parce que j'aimerais bien
36:41entendre Nabil sur le sujet.
36:43Il vous écoute religieusement.
36:44Non, non, mais c'est intéressant.
36:45Oui, bien sûr.
36:46Je partage un peu les deux.
36:47Il y a des choses
36:48qui sont audibles
36:49dans ce qu'a dit Hugo
36:50à juste titre.
36:51Et pareil pour Héloïse
36:52et pareil pour toi,
36:53Vicache, pour ne pas
36:54que je t'oublie quand même.
36:54Oui, c'est sympa.
36:55Merci.
36:56Il y en a pour tout le monde.
36:57Mais vous, du coup,
36:58avec vos mots, ça donne quoi ?
37:00En fait, c'est le contexte.
37:02C'est Marseille.
37:02Si c'est ailleurs,
37:03je ne tiendrai pas
37:04le même raisonnement.
37:05Mais en fait,
37:06j'ai l'impression
37:06que c'est comme un truc
37:07qui est cassé,
37:08que tu essayes de renouer
37:09et que ce n'est pas possible.
37:11En fait, c'est ça
37:16parce qu'ils ne peuvent pas.
37:16Ils ne peuvent pas aller au-delà
37:18de ce qu'ils donnent actuellement.
37:19Et en même temps,
37:20tu as raison,
37:22ce n'est pas normal
37:23vu le niveau d'adversité.
37:24Je veux dire,
37:24ils ne sont pas en première ligue.
37:26Ils jouent des équipes
37:28quand même moyennes.
37:30Et même comme ça,
37:31ils galèrent à gagner des matchs.
37:33Pour moi, aujourd'hui,
37:34c'est psychologique.
37:34Donc, en fait,
37:35je suis extrêmement partagé.
37:36Les premiers matchs,
37:38je parlais de physique
37:38et tu t'en souviens, Hugo,
37:39on parlait souvent du physique
37:40et ils n'étaient pas du tout au point.
37:42Aujourd'hui,
37:42je ne parle pas forcément de physique.
37:43Je parle vraiment de psychologique.
37:44Il n'y a pas un but qui rentre.
37:47Et l'ouïe,
37:47il n'a fait que ça
37:48pendant l'anguette.
37:49Si tu es devenu
37:50une petite équipe,
37:51comme ils le disent,
37:51on est devenu une petite équipe.
37:53OK ?
37:53Qu'est-ce qu'elles font,
37:53les petites équipes ?
37:54Le Mans,
37:55Baudoglis.
37:56Ils courent.
37:57Marseille,
37:58dans tous les stades de data,
38:00ils sont tout à la fin.
38:01Ils sont 18e.
38:02Ils courent 5 ou 6 kilomètres
38:03de moins que l'avant-dernier.
38:05Courir, c'est plutôt...
38:06Mais par rapport à Genesio,
38:09Virginie,
38:10vous avez fini par Genesio.
38:12Super Pep Genesio
38:13et Super Pep Genesio.
38:14Genesio,
38:15il est venu rapporter du calme.
38:16Non, mais il est...
38:17Enfin, c'est lui,
38:18il a réussi.
38:19Il a réussi.
38:19Mais en fait,
38:20Genesio,
38:21peut-être que dans ce contexte-là,
38:22il doit ramener de la folie.
38:23Non, mais attendez,
38:24attendez,
38:25je me permets,
38:25parce qu'on a passé l'année dernière
38:27à...
38:28Il y avait beaucoup trop
38:30de ferveur devant.
38:31Là, on a un coach
38:31qui est calme.
38:32Oui, mais le coach,
38:33il doit s'adapter au contexte.
38:34Mais non, mais arrêtez.
38:35L'année dernière,
38:35on n'a fait que de dire
38:36qu'il fallait du cadre
38:37à l'OM
38:37et qu'il fallait un coach
38:38qui soit sûr.
38:39Il y a du calme,
38:40mais il faut des résultats aussi.
38:41Non, mais je dis juste
38:42qu'on ne va pas faire un procès
38:42à Bruno Genesio,
38:43alors que c'est littéralement
38:44ce qu'on a réclamé de lui.
38:45Mais bien sûr.
38:45Ce n'est pas un procès,
38:46mais on va pas faire la siège
38:48qu'à la fin de la semaine.
38:48Tu as raison,
38:49ce n'est pas forcément un procès,
38:49mais ce que je veux dire,
38:50c'est qu'on ne va pas reprocher
38:51à Bruno Genesio
38:52d'être ce coup-là.
38:53On l'a embauché.
38:54Peut-être que là,
38:54son discours,
38:55il doit changer.
38:55Mais du coup,
38:56on va encore changer de coach ?
38:57C'est-à-dire qu'on ne va jamais
38:57avant de crocher de long de crocher.
38:58Non, non, c'est lui,
38:58il est capable de le faire.
39:00Écoutons VKACH.
39:01VKACH est coach.
39:02VKACH a de l'expérience.
39:03VKACH a forcément
39:05la solution
39:05pour sauver la vie de mort.
39:07Non, mais en tout cas,
39:08je suis persuadé
39:09et j'ai croisé des coachs
39:10qui étaient capables
39:11de changer leur discours
39:12et leur manière de faire.
39:13J'ai vu Paul Le Gouen
39:14devenir ouf.
39:15J'ai vu des mi-temps folles
39:16de mecs hyper calmes
39:18et puis d'arriver à la mi-temps,
39:19tout changer.
39:20Tenter un coup de folie.
39:21Casser un écran devant vous.
39:23Pardon ?
39:24Casser une télé devant vous.
39:25J'ai vu des mecs
39:26nous faire prendre une douche
39:26à la mi-temps d'un match.
39:27Une douche froide.
39:28Ah ouais ?
39:29Ouais.
39:30J'ai déjà vu des mecs
39:33changer le système.
39:35Douche froide devant vous ?
39:35Contre Châteauroux,
39:37Denis Troche.
39:38Qu'est-ce que c'est que
39:38cette histoire ?
39:38On vous écoute ?
39:39Il rentre, il nous dit
39:40je ne peux pas changer tout le monde.
39:41Vous êtes tous nuls.
39:42A l'époque,
39:42il n'y avait que deux changements.
39:43Donc vous avez tous
39:44sous la douche.
39:44Douche froide.
39:46On a gagné 4-2.
39:47Après, il m'a dit
39:48qu'il a refait un an plus tard
39:49et ils ont perdu.
39:50Bruno, si vous nous écoutez,
39:51c'est peut-être la solution.
39:53C'est des exemples
39:54mais dans le management aussi
39:55et dans la communication.
39:56Les joueurs,
39:56ils écoutent tout.
39:57Si le coach,
39:58il change de discours
39:59à un moment donné,
40:00il leur dit
40:00bon les gars,
40:00maintenant,
40:00on va y aller tous ensemble.
40:01On va mettre le feu
40:02à cette équipe-là.
40:03On va aller plus haut,
40:04etc.
40:04Ça peut être plein,
40:05plein, plein de choses.
40:05Et là,
40:05toi, t'as l'impression
40:06qu'ils ne font pas ça.
40:07Que Genesio,
40:07aujourd'hui,
40:08il n'est pas dans cette...
40:08Mais comme Genesio,
40:09c'est possible de perdre
40:10un domicile contre Olympiakos
40:11et d'arriver en conférence de presse.
40:12Ce n'est pas Genesio
40:13de faire ça
40:13et de dire
40:14non, mais c'est bien
40:14ce que j'ai vu,
40:15je suis content,
40:16les gars,
40:16ils ont fait le maximum.
40:17Ce n'est pas possible.
40:18Peut-être parce qu'il faut
40:19prendre des points.
40:21Avant, c'était droit au but.
40:22On a les déclarations
40:23de Bruno Genesio.
40:24On va les écouter
40:24et on revient pour en discuter.
40:27Je vais répéter
40:28ce que je dis
40:29depuis quelques temps
40:31et depuis quasiment
40:33le début de saison.
40:33On ne mérite pas de perdre.
40:35On ne mérite peut-être
40:36pas de gagner
40:36mais on ne méritait pas
40:37de perdre ce soir.
40:39Mais lorsque ça se reproduit,
40:42c'est qu'on a encore
40:43beaucoup, beaucoup de travail
40:44et nous, le staff,
40:45on ne trouve pas pour l'instant
40:46les solutions suffisantes
40:48pour inverser cette tendance.
40:50Vigage,
40:51je vous vois réagir.
40:53Marmonner même.
40:54Il y a un truc un peu de...
40:55Comment dire ?
40:56Fatalité.
40:57De fatalité, oui.
40:58Ça vous dérange ?
40:59C'est Genesio
41:00qui est le grand coach aujourd'hui.
41:02Moi, je suis un jeune coach
41:03en devenir peut-être
41:04mais j'essaie de réfléchir
41:06à chaque fois que j'entends
41:07les coachs
41:08ou je vois ce qu'ils font
41:08et de me dire
41:09« tiens, j'aurais pu faire autrement »
41:10et ce n'est pas facile
41:11de le faire en temps réel.
41:12La communication,
41:13peut-être que là,
41:14ce n'est pas le moment
41:15de dire « on voit,
41:16on est à l'entraînement
41:17et on n'a pas trouvé
41:17encore les solutions.
41:18Peut-être que ça doit être
41:19on est en train de les trouver,
41:20ça va arriver. »
41:22Et puis, parfois,
41:23c'est la voix,
41:23je ne sais pas moi.
41:24En fait, on est des acteurs.
41:25Vous voyez du fatalisme ?
41:27Moi, je vois du réalisme
41:28et je ne vois pas forcément
41:28quelqu'un qui baisse les bras
41:30et qui lâche son équipe.
41:31C'est juste quelqu'un
41:32de frustré
41:33qui voit qu'il y a du mieux,
41:35qui voit de bonnes choses
41:35mais que ça ne se concrétise pas
41:37en résultat.
41:38Oui, mais après,
41:38là aussi,
41:39il y a une forme de lucidité.
41:40Il y a des choses
41:41qui sont dysfonctionnelles
41:42et qui ne pourra peut-être
41:42pas réparer.
41:44Lié au mercato,
41:45il y a une structure
41:45d'effectifs déséquilibrée.
41:47C'est-à-dire qu'il y a
41:48des endroits
41:48où ça peut aller
41:50et il y a d'autres
41:51où il faut qu'ils fassent
41:51du bricolage.
41:52C'est très surprenant
41:53eu l'égard au budget,
41:54à ce que tu dis
41:55et tout.
41:56Mais il est obligé
41:57d'être un peu
41:59géotrouve-tout.
42:00Il doit être un peu
42:02dans le laboratoire
42:03alors que c'est une équipe
42:03qui a un budget
42:04où il ne faut pas
42:05être dans un laboratoire.
42:06Il y a des choses
42:09sur lesquelles
42:10peut-être qu'il n'aura
42:10jamais la bonne réponse.
42:11En disant ça,
42:12il ouvre le parapluie aussi,
42:13Nabil.
42:13Je te dis comment je le ressens.
42:14Oui, bien sûr.
42:15Parce qu'après une défaite,
42:16dire qu'on ne peut pas faire mieux
42:17parce qu'en gros,
42:18c'est ce qu'on nous dit
42:19depuis le début de saison.
42:20On a fait le maximum,
42:21on ne peut pas faire mieux
42:22et on méritait mieux.
42:23Il ne peut pas le dire.
42:23C'est ouvrir le parapluie
42:25parce que Genesio,
42:26au fond de lui,
42:27il sait qu'il peut faire mieux
42:28avec Hoiberg,
42:29avec Guiri,
42:30avec Pecchao,
42:31avec Emerson.
42:32Je ne vais pas refaire
42:32de la liste.
42:33une équipe qui n'est
42:33juste pas compatible.
42:34Il sait qu'il peut faire mieux.
42:35J'entends ce que tu dis
42:36mais c'est toujours pareil.
42:38Là, tu envoies des noms
42:39de joueurs
42:40mais en fait,
42:41les mecs,
42:41ils ne sont pas au niveau
42:42auquel ils doivent être.
42:43Bien sûr, ça c'est vrai.
42:44Est-ce que ça lui a imputable
42:46Il y a eu une prépa ?
42:47Non, non,
42:47de toute façon,
42:48je ne cherche pas
42:49à le dédouaner
42:49mais quand tu entends
42:50tout l'été
42:50que tout le monde
42:51a à vendre
42:51et quand tu vois
42:52que le bateau est enleur,
42:54tu te dis
42:54le mercato prochain
42:55si je peux m'en aller,
42:56je m'en vais.
42:57Pas de Chao là
42:57qui l'a retenu.
42:58La situation financière
42:59ne va pas à Saint-Millon
42:59à Marseille,
43:00il risque un retrait de points
43:01sur la saison prochaine.
43:02Il pense qu'à se marrer.
43:03Il s'est battu.
43:04Évidemment,
43:04s'il pouvait aller
43:04à Sunderland d'Israël
43:05mais t'as vu le niveau
43:07du joueur ?
43:08Moi, je pense que
43:08le rôle de l'entraîneur,
43:10c'est un rôle très important,
43:11c'est d'envoyer l'énergie.
43:15S'il a peur,
43:16l'équipe a peur.
43:18S'il tremble,
43:19l'équipe tremble.
43:19S'il est calme en conf,
43:21peut-être que l'équipe est calme.
43:23Et je pense qu'il a
43:23une responsabilité
43:24sur cette énergie
43:25qu'il envoie
43:26et je pense que
43:27c'est le principal,
43:28c'est le truc le plus important.
43:30À l'OM,
43:30t'as l'impression
43:30que la moitié des joueurs
43:31à leur prime,
43:32il est passé.
43:34On va parler à présent
43:35de la possible candidature
43:36d'Arsène Wenger
43:37à la présidence de la FIFA.
43:39En tout cas,
43:39son nom est évoqué
43:40pour se présenter
43:41contre Infantino.
43:42Lui n'a pas officiellement
43:44postulé,
43:44pas encore,
43:45comme dirait Mémé.
43:47Arsène Wenger
43:47doit-il se présenter
43:49à la présidence de la FIFA ?
43:51Oui.
43:51Ah oui ?
43:51Oui ?
43:52On est tous les deux d'accord.
43:54Eh bien, duel.
43:55Non, mais c'est un Français.
43:57On a encore la frustration.
43:59Non, mais parce que là,
44:00on parle pour nous.
44:00Donc, moi,
44:01on me demande mon avis.
44:02Wenger, j'adore.
44:03Je dis oui.
44:04On a la frustration platini.
44:05Moi, j'aurais préféré
44:06Platini déjà
44:07parce que lui,
44:07c'est vraiment
44:08le foot d'en bas, etc.
44:09Wenger, je dis oui, mais.
44:11Je ne dis pas oui, pourquoi ?
44:12Je dis oui, mais.
44:12Ah, on vous écoute.
44:13Je dis oui, mais.
44:15Arsène, tu devras être
44:17le président de rupture
44:18par rapport à Infantino
44:19parce qu'il ne faut pas oublier
44:20Mais il ne peut que être
44:20le président de rupture.
44:21Il ne peut que,
44:21il est dans sa roue.
44:22C'est-à-dire que
44:23la Coupe du Monde
44:24à 20 000,
44:25la Coupe du Monde
44:26tous les deux ans.
44:27Dès qu'il y a eu
44:28la question d'investisseur privé,
44:29il a créé une rupture
44:30à ce moment-là.
44:31Elle était importante.
44:32Je pense qu'aujourd'hui,
44:32Arsène Wenger,
44:34tous objectivement,
44:35ici sur ce plateau,
44:35on aime le personnage,
44:36on aime la personne,
44:37ce qu'il représente,
44:38l'intégrité,
44:39l'engagement.
44:41L'intelligence.
44:42L'intelligence.
44:42En fait, il y a tellement
44:44de mots qui peuvent
44:44être associés à Arsène Wenger
44:46que quand on s'imagine
44:47être le président de la FIFA,
44:49tout de suite,
44:49on se dit,
44:50c'est bon,
44:51le foot est sauvé presque.
44:52En tout cas,
44:52c'est comme ça
44:53que je vois les choses.
44:53Le fait qu'il ait lâché
44:54à Infantino,
44:55tu vois là,
44:55un acte de courage.
44:56Oui, je trouve qu'il a mis l'encore.
44:58Bon, ça,
44:58c'est un peu de la politique
45:00et il y en a toujours
45:01à ces niveaux-là.
45:01Alors, ce qui est intéressant
45:02chez lui,
45:03c'est qu'il a déjà fait
45:05un audit puisqu'il y travaille
45:07depuis un moment.
45:08Donc, il sait déjà,
45:09il a une connaissance
45:10par rapport à tous les leviers,
45:12une vision globale,
45:13il a un réseau exceptionnel.
45:15Évidemment,
45:15il a une légitimité internationale
45:17mais moi,
45:17ce qui me plaît,
45:18il y a deux choses
45:19pour moi qui sont importantes.
45:20Une qui est très égoïste,
45:21c'est vraiment
45:21de mettre quelqu'un en face
45:23d'Infantino
45:24et de le mettre en difficulté
45:25et de le faire sortir.
45:26Donc, je pense que lui,
45:27il peut quand même
45:29fédérer quelque chose
45:30et le truc le plus important
45:31pour moi,
45:32tu parlais de Michel Platini,
45:33mais un acteur du football,
45:35quelqu'un qui a réellement
45:36fait sa carrière
45:36dans le football,
45:37un entraîneur,
45:38un manager,
45:39quelqu'un qui a travaillé
45:40auprès des footballeurs,
45:41qui a été lui-même footballeur
45:43et je trouve que ça,
45:45On est très auto-centré.
45:46Il coche,
45:46oui, mais bon,
45:47on est très auto-centré.
45:49On est très auto-centré
45:49Occident, Europe,
45:50l'Afrique ne pense pas
45:51la même chose,
45:52les Sud-Américains
45:53ne pensent pas tous
45:53la même chose.
45:54On est très auto-centré.
45:55Il est apprécié quand même.
45:56On est très auto-centré.
45:57UFA, ultra-rich,
45:58capable de faire la peau
45:59à Infantino.
46:00On s'est tous réveillés,
46:01tous hyper-socials,
46:02maintenant,
46:03il faut redistribuer,
46:03etc.
46:04Alors que pendant longtemps,
46:05il a fait des choses
46:06aussi pour l'Afrique
46:07et les Africains
46:07vont voter pour lui.
46:08Tu vois,
46:09on a un regard comme ça
46:10qui est...
46:10Mais s'il y en a bien rincé,
46:12il peut faire retourner
46:12la chose en Afrique.
46:13Il est formidable et tout ça.
46:14Il est venu,
46:15et tu l'as dit,
46:15il est venu avec le courage,
46:16il aurait été peut-être
46:17de soutenir le gars
46:18qui l'a mis en place
46:19à cet endroit-là
46:20ou de rien dire.
46:21Le mot de la fin pour Nabil.
46:23Bon, de toute façon,
46:23c'est comme ça.
46:24C'est les coulisses du pouvoir.
46:27Il y a des gens
46:27qui sont ensemble
46:28et ensuite,
46:28il y en a qui prend sa distance.
46:28Je me méfie un peu
46:30des gens dans les instances
46:31du pouvoir.
46:31Et un peu tous.
46:32Tu sais, en politique,
46:33ça arrive.
46:34Il y en a un,
46:34il est bravo à l'autre,
46:36il se présente à la présidentielle.
46:37Deux ans plus tard,
46:38c'est l'autre qui a un peu plus.
46:38Même chez les coachs,
46:39il y a ton adjoint
46:39qui prend ta place.
46:46Mais attention à ne pas croire
46:48qu'il n'y a que des blocs monolithiques.
46:50Les Européens pensent
46:51tous de la même manière.
46:52Les Africains pensent
46:52tous de la même manière.
46:53Etc.
46:54Je pense que c'est
46:54beaucoup plus complexe.
46:55Mais Séraphine,
46:56il représente l'Europe
46:57et c'est l'Europe puissante
46:59et riche.
46:59Non, mais en tout cas,
47:00c'est lui qui a attaqué
47:01parce qu'il est capable
47:02de vivre sans la FIFA.
47:05Cher public,
47:05la cérémonie du Ballon d'Or
47:06approche.
47:07Ce sera le 26 octobre
47:08et ce sera à Londres.
47:09Et à cette occasion,
47:10l'équipe vous offre
47:11deux places pour y assister.
47:12C'est une cérémonie
47:13très fermée.
47:14C'est un immense privilège.
47:15Vous aurez aussi 1000 euros
47:16pour couvrir tous vos frais.
47:17Pour participer,
47:18vous envoyez équipe
47:19au 7-10-21 par SMS
47:21et vous répondez
47:22à une question.
47:23Tirage au sort
47:23lundi 19 octobre.
47:25Bonne chance à tous.
47:26On passe au top info
47:27avec une triste nouvelle
47:30pour démarrer.
47:31Le décès d'Iron Andrews.
47:33On l'a appris aujourd'hui.
47:34Joueur de l'équipe de rugby
47:35des Lions.
47:36Il a été retrouvé
47:38inanimé
47:38dans une cabine de douche
47:39de l'hôtel
47:40où ils séjournaient tous
47:41ce vendredi matin
47:42à l'île de Ré
47:43à la veille de leur match
47:44contre la Rochelle
47:45en Coupe des champions.
47:46Le club sud-africain
47:47a confirmé la mort
47:49de son deuxième ligne
47:50âgé de 31 ans seulement.
47:51Ses coéquipiers
47:52ont fait savoir
47:52qu'ils voulaient quand même
47:53jouer la rencontre
47:54en sa mémoire.
47:55Vika,
47:55vous vouliez dire un mot.
47:56C'est une situation
47:57que vous avez déjà connue ?
47:59J'ai tout vécu dans ma vie
48:01et malheureusement
48:01des choses très tristes.
48:03Nous,
48:04on avait perdu Luc Borelli
48:05quand on était à Lyon
48:06qui était décédé.
48:07On est arrivé un jour
48:08à l'entraînement.
48:08Il n'était pas là.
48:09donc on s'est énormément inquiétés.
48:11Il était décédé
48:12dans la nuit.
48:13On a joué deux jours plus tard.
48:14On a tous décidé
48:15de jouer aussi
48:17parce que c'était
48:18notre manière à nous
48:19de lui rendre hommage.
48:20Évidemment,
48:21ils vont décider,
48:21ils choisissent de jouer
48:22et puis c'est à leur manière,
48:24c'est à eux de voir
48:24comment ils veulent rendre hommage
48:26à leur coéquipier.
48:27On avait fait notre maximum
48:28pour lui rendre un bel hommage.
48:31Puis après,
48:31il y a eu Marc-Vivien Foué aussi
48:32malheureusement
48:33qui était aussi
48:34un de nos coéquipiers.
48:35Donc,
48:36deux drames.
48:38Là,
48:38ce n'était pas la même chose
48:39parce qu'on était en stage.
48:40Oui, c'est évident.
48:40C'est évident.
48:41Du gojota.
48:41C'est des choses
48:43avec lesquelles
48:44on doit avancer,
48:45on doit vivre.
48:46Oui,
48:47enfin,
48:48c'est pour la famille.
48:50Mais c'est surtout
48:50que c'est à eux
48:51de décider
48:52aujourd'hui
48:52de comment
48:53ils vont essayer
48:55de rendre hommage
48:55au mieux
48:56à leur coéquipier.
48:57Merci Vicache
48:57pour cette anecdote.
48:59Un résultat
48:59dans la compétition,
49:00la Coupe des champions
49:01de rugby.
49:01Ce soir,
49:02celui de l'UBB
49:03sur la pelouse
49:04de Gloucester.
49:05C'est les Bordelais
49:07double champions
49:08en titre
49:08qui ont évité
49:09le pire
49:10en arrachant le nul
49:11en fin de match
49:11pour leur entrée en lice.
49:1336 partout,
49:14c'est le score final.
49:15Ils étaient menés
49:16de 7 points
49:16à la pause,
49:17figurez-vous,
49:18qu'ils ont recollés
49:19grâce notamment
49:20aux deux derniers essais
49:21de Louis-Biel Biarré,
49:23le fameux,
49:24le héros,
49:25le sauveur.
49:26On enchaîne
49:27avec du tennis de table.
49:29Pas de titre
49:30pour Alexis Lebrun
49:31et Charlotte Lutz
49:32au championnat d'Europe
49:34de tennis de table.
49:35Malheureusement,
49:35les Français
49:36se sont inclinés
49:36en finale du double mixte
49:38face à la paire allemande
49:39Duda-Mittelham.
49:41Ils se contentent
49:42donc de la médaille d'argent
49:43malgré 4 balles de match
49:45et un cinquième set
49:46insoutenable
49:47vers du 17 à 15.
49:48Notez qu'Alexis
49:49jouera la finale
49:50du double masculin
49:51avec son frère Félix
49:52demain à 19h30.
49:53Les deux sont encore
49:54en lice
49:55en simple aussi.
49:56Ils sont en quart de finale
49:58du tournoi.
49:59C'est le cas
49:59de Léo Donaudré
50:00et Pritika Pavad
50:01chez les filles également.
50:03Pritika Pavad
50:03qui a réussi l'exploit
50:04de sortir
50:05Sabine Winter,
50:06la meilleure joueuse européenne
50:07et neuvième
50:08au classement WTT.
50:09C'est formidable,
50:10c'est incroyable.
50:11L'ensemble des quart de finale
50:12se comptent à suivre
50:13à partir de midi
50:14sur la chaîne L'Équipe
50:15et L'Équipe Live
50:16restait bien brancée.
50:18Le français
50:19Etienne Olivero
50:21est devenu vice-champion
50:22du monde
50:23du kilomètre.
50:24Ce sont les mondiaux
50:25de cyclisme
50:26pour terminer
50:27au vélodrome de Shanghai.
50:28Le courant de 20 ans
50:29est parti en avant-dernier.
50:31Il a cru être sacré
50:31pendant quelques minutes
50:32jusqu'à ce que
50:34Jeffrey Oogland
50:35ne s'élance.
50:35Et le Hollandais
50:36a raflé le titre mondial.
50:38Son cinquième
50:38dans la discipline.
50:39Un peu plus tôt
50:40dans la journée,
50:41c'est le français
50:41Benjamin Thomas
50:42qui a brillé
50:43dans la course au point.
50:43Le champion olympique
50:45de l'omnium
50:45a terminé de deuxième
50:46derrière le britannique
50:47Mark Stewart.
50:49Voilà pour le top info.
50:50On passe au quiz.
50:51On aime jouer
50:52sur ce plateau.
50:53C'est parti
50:53pour le quiz.
50:54Le quiz-oui-j.
50:56Je le prononce très mal
50:57mais ce n'est pas grave.
50:58Le thème ce soir,
51:00j'ai joué à Lyon
51:01et à Nice.
51:02Voilà.
51:03Parce que c'est
51:03l'affiche du week-end
51:05dimanche.
51:05Donc, j'ai joué
51:06à Lyon et à Nice.
51:07C'est avantageux quand même.
51:08L'affiche de Ligue 1.
51:10Il y a deux Lyonnais là.
51:11Là, c'est avantageux
51:12les deux là.
51:12Franchement,
51:13mais bon, moi,
51:14je ne connais pas
51:14que Nice.
51:15Ne vous inquiétez pas.
51:15Faites-vous confiance.
51:16Oh là là, Héloïse.
51:18Allez.
51:19Premier indice.
51:20Je suis à Nice
51:21depuis 2021.
51:25Melvin Barre.
51:26Je l'ai dit avant.
51:27Je suis prêté
51:28cette saison en Angleterre.
51:30À Lyon,
51:31je suis arrière-gauche.
51:33Melvin Barre,
51:34quatre points
51:34pour Nabil Djelitz.
51:38Deuxième joueur
51:39à trouver.
51:39J'ai joué hier soir
51:40avec un club français.
51:42Gouiri.
51:43Oui, c'est ça.
51:45Nous avons perdu
51:45contre l'Olympiakos.
51:47J'ai connu Bruno Geneseux
51:48à Rennes.
51:48Je suis international algérien.
51:50Il s'agit d'Amin Buri.
51:52Nabil prend nettement
51:54la tête
51:55de ce quissouige.
51:57C'est très drôle.
52:01On continue.
52:03Je suis dans le staff
52:07de l'équipe de France Espoir.
52:14Je suis consultant
52:15pour Canal+.
52:18Delmotte.
52:19Ce n'est pas Delmotte.
52:21Ah non, je l'ai.
52:22Je suis bête.
52:22C'est trop tard.
52:23J'y allais.
52:23Oui, c'est ça.
52:24J'ai porté le bras de l'art
52:25au PSG.
52:26Je suis finaliste
52:27de l'Euro en 2016.
52:28Et c'est Christophe Jalé.
52:30Trois points
52:30pour Vicache Doraso
52:32qui relance le suspense.
52:35Ah non, c'est le dernier.
52:36Donc, il n'y a pas
52:36de suspense relancé du tout.
52:37Mais on va se faire plaisir.
52:38On va se faire un kiff.
52:40À bientôt 40 ans,
52:41je joue encore.
52:42Lloris.
52:43Purée.
52:43Je vis le rêve américain.
52:44Je ne suis pas un joueur de champ.
52:47Je suis le joueur
52:48le plus capé
52:48de l'histoire des Bleus.
52:49C'est Lloris.
52:50Encore un, ma dit-on.
52:52Encore un, ma dit-on.
52:53Ma carrière n'est pas
52:54à la hauteur de mon talent.
52:55Ben Arfa.
52:56Je suis considéré
52:57comme un artiste.
52:58Mes dribbles ont fait
52:59lever les poules.
53:00J'avais le potentiel
53:01pour le ballon d'or.
53:02C'est Atef Ben Arfa.
53:03Bravo à tous.
53:04Merci à vous
53:05de nous avoir suivis.
53:07Passez un excellent week-end
53:08sur la chaîne L'Équipe
53:09et on se retrouve
53:10mardi prochain.
53:21L'Équipe du soir
53:22disponible en replay
53:24sur le site
53:24et l'appli L'Équipe
53:25ainsi que sur les box
53:26et téléconnectés.

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