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  • il y a 2 semaines
Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a annoncé qu'il n'y avait pas d'accord entre ses services et les organisateurs de la mobilisation sociale du 17 octobre sur le parcours du cortège parisien. Le désaccord porte sur le lieu d'arrivée de la manifestation, la préfecture de police refusant une arrivée dans le centre de Paris (Opéra, Concorde). La préfecture de police (PP) propose comme parcours alternatif de la place de la Bastille à la place de Clichy.
Selon les organisateurs, il y a seulement un accord avec la préfecture sur le lieu de départ, place de la Bastille à 14 heures.

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Transcription
00:00Il y a un accord sur toutes les organisations sur le point de départ, il y a un désaccord sur
00:05le point d'arrivée.
00:06Donc c'est la préfecture qui prendra la responsabilité s'il y a des manifestations spontanées ou ce qu'ils
00:14appellent des manifestations sauvages,
00:15si le parcours se passe mal. Ce n'est pas de la responsabilité des organisations, puisqu'à plusieurs reprises, on
00:21avait obtenu par le passé
00:23de pouvoir arriver à Place de la Bourse notamment ou à Place de l'Opéra.
00:27En fait, ce que vous voyez là, ce n'est pas juste un mouvement de gilets jaunes, ce n'est
00:31pas juste un mouvement d'étudiants et de lycéens et de lycéennes,
00:33c'est le peuple tout entier qui est en train de se lever et c'est pour ça que le
00:36pouvoir a peur, c'est pour ça qu'ils ont tout fait pour nous diviser.
00:39La CGT assurera un service d'ordre dans un cadre légal parce qu'on ne peut pas nous prendre l
00:46'engagement vis-à-vis notamment des lycéens
00:48d'assurer un service d'ordre si on n'est pas dans un cadre reconnu, accepté, légal.
00:53Donc le service d'ordre de la CGT se cantonnera à ce qui sera autorisé par la préfecture.
00:59J'ai entendu M. Lunez tout à l'heure dire que pour le 17, il allait réautoriser les grenades et
01:05les lancers de LBD.
01:07Ce mec est une honte, ce ministre est une honte et c'est un irresponsable.
01:11Je l'appelle tout de suite à revenir sur ses positions immédiatement parce que ce n'est pas comme ça
01:15qu'on s'adresse à sa jeunesse.
01:17Aujourd'hui la jeunesse de ce pays est maltraitée, elle est réprimée.
01:21A longueur de temps, on entend les lycéens et lycéennes, on entend ce gouvernement dire qu'elle ne s'exprime
01:26pas, qu'elle ne s'engage pas, qu'elle ne se politise pas.
01:27Mais quand elle le fait, on la réprime. Et aujourd'hui le monde nous regarde.
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada

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