00:00Les indications que porte la Guadeloupe sont connues.
00:01L'eau, la délinquance, le besoin d'avoir un développement économique plus soutenu,
00:06le besoin de lutter contre les sargasses, etc.
00:09Ces revendications sont connues.
00:11Moi je les travaille au quotidien avec les organisations représentatives des différents secteurs.
00:17Que ce soit les pêcheurs avec le comité des pêches,
00:19que ce soit les gens du BTP avec la charte de la commande publique
00:24que nous avons signée il y a quelques semaines.
00:26Tous ces sujets-là sont traités, sont travaillés en profondeur avec l'ensemble des acteurs.
00:31On ne peut pas accepter qu'une minorité de personnes bloque l'économie de la Guadeloupe.
00:36Ça n'a pour conséquence que de renforcer les difficultés.
00:39Et donc ma posture a été de dire ce matin,
00:41il n'est pas possible de bloquer la Guadeloupe tant sur Sainte-Rose qu'ici sur Jarris.
00:47Et nous avons pris des dispositions pour pouvoir redonner de l'oxygène à l'économie
00:52qui n'a pas besoin de ça.
00:53Et c'est pour ça que derrière moi, cet après-midi, vous observez des engins de chantier
00:57que j'ai réquisitionnés.
01:00Et donc ils sont obligés de m'obéir au paquet d'ambiguïté.
01:03Ce sont des engins que j'ai réquisitionnés et qui dégagent les routes
01:07pour permettre à l'économie guadeloupéenne de reprendre ce qu'elle doit faire,
01:11c'est-à-dire fonctionner.
01:11Je précise que ces déchets sont des déchets amiantés
01:18qui ont été déposés ici, au milieu de l'espace public,
01:22alors qu'ils sont potentiellement dangereux.
01:25C'est un non-sens d'avoir fait ça.
01:28Et ça, c'est un acte grave qui va être relevé par les forces de l'ordre.
01:31Et on va voir après comment on continue l'opération
01:33pour encore une fois permettre à Jarris de retourner sa fonction première
01:36qui est de fonctionner et de permettre à l'économie, aux entreprises de fonctionner.