00:02Musique
00:05Ah ça nous rappelle quelques souvenirs ça aussi
00:07J'ai presque envie de dire
00:11Hélène vous aurez dû venir
00:13à mes côtés au moment où on parlait
00:15de la bourse de Casablanca parce que la question
00:17ce matin c'est
00:19si les chansons, les morceaux musicaux
00:21etc tout ce qu'on entend devenaient aussi
00:23des placements financiers. Et oui parce que lui
00:25enfin Bob Dilal qu'on vient d'écouter était l'un des
00:27premiers à avoir vendu tout son catalogue
00:29c'était en 2020 et c'était entre
00:31375 et
00:33400 millions de dollars
00:35donc voilà c'est juste pour vous donner
00:37un chiffre et l'une des dernières
00:39chanteuses est l'Australienne Sia
00:41qui vient de vendre une partie de son
00:43catalogue. La musique peut rapporter
00:45bien au delà des ventes de disques et des
00:47concerts. La chanteuse australienne Sia
00:49interprète de chandeliers et de
00:51cheap thrills aurait cédé 50%
00:54de son catalogue musical à la société
00:55d'investissement et de divertissement
00:58pop house pour 180 millions de dollars. Une partie des revenus de la transaction concerne les chansons écrites avant son
01:05mariage puisqu'elle est en plein divorce. Sia rejoint ainsi une longue liste d'artistes qui ont choisi de monétiser
01:11leurs répertoires Bruce Plicton, Bob Dylan, Sting ou encore Justin Bieber. Des chansons qui ont marqué des générations deviennent désormais
01:19des actifs convoités par les grands acteurs de la finance et de l'industrie musicale.
08:51quelque part. Bien évidemment.
08:53Elle a bien raison. Merci beaucoup
08:55Hélène Bradam.