00:00En fait à ce problème collectif de la montée de la violence chez les jeunes où en fait ils sont
00:05insensibilisés parce qu'en face ils ne voient même plus des êtres humains en face d'eux, c'est ce
00:09que raconte très bien Maurice Berger, ce ne sont que des solutions individuelles, ce sont des gamins, le mot tabou
00:15n'arrête pas de revenir, mais précisément ce qu'il n'y a plus dans notre société, et là il
00:19faut les refourquer, le nouveau régime psychique dans lequel nous vivons, celui justement régime déstructuré où il n'y a
00:25plus de tabou, il n'y a plus de totem non plus,
00:28C'est tabou, c'est quoi ? Un tabou c'est quelque chose dont on ne parle pas, un totem
00:31c'est quelque chose devant lequel on s'arrête de penser, devant lequel on s'incline, mais toutes choses qui
00:35ont disparu de notre société, donc la mort, agresser l'autorité à qui l'on doit le respect, ces choses
00:42-là aujourd'hui sont relatives dans notre société, Aubagne comme tant d'autres affaires sont finalement le symptôme de ça,
00:48et on peut, comment dire, dire Aubagne ça montre qu'il faut affronter ce problème de la violence à l
00:55'école,
00:55mais c'est un problème qui est aujourd'hui trop complexe pour être réglé collectivement, c'est un problème à
01:00prendre individu par individu, c'est un travail de titan,
01:02les gens n'ont pas besoin de ces grilles de lecture.