00:00Il va falloir ensuite effectivement qu'il rassemble les différents cadeaux,
00:02notamment du Parti Socialiste.
00:04C'est Golan Royal qui l'a qualifié de stagiaire, Olivier Faure
00:07qui avait considéré qu'il était quasiment le candidat de la droite.
00:10Ce n'est pas facile ensuite parce que c'est bien d'obtenir près de 80 000 voix,
00:14mais pour aller au second tour de l'élection présidentielle,
00:16il en faut des millions.
00:18On en est donc encore loin.
00:20Et puis ce n'est pas facile aussi parce qu'on voit qu'il va devoir prouver aux Français
00:22qu'il est capable d'incarner demain le rôle de président de la République.
00:25Et pour l'instant, là aussi, ce n'est pas gagné.
00:28Quand on regarde les sondages, il faut rester prudent,
00:30mais dans les intentions de vote, il est crédité de 11,5 à 13,5 % des intentions de vote.
00:36On est donc très loin pour l'instant de quelqu'un qui peut devenir président de la République.
00:40Et puis c'est le plus dur qui commence aussi parce qu'il y en a un qui l'attend
00:43au coin de la rue, si j'ose dire, au tournant.
00:45Il s'appelle François Hollande, persuadé que même s'il a emporté largement la primaire,
00:48il l'a félicité d'ailleurs, ça pourra s'écrouler demain, qu'il n'y aura pas de dynamique.
00:52Je vous le disais, c'est bien d'avoir écarté les éléphants,
00:55mais bienvenue dans le grand bain avec les requins et les piranhas.
00:57Voilà, oui.