00:00Moi je vois un élément de revitalité démocratique possible, précisément parce que la jeunesse qui est toujours accusée d'être
00:06spectatrice des événements, de ne pas s'impliquer, bah là, de fait, elle s'implique.
00:10J'y vois aussi un élément de crise.
00:12Moi je ne pense pas ça du tout, que la jeunesse est spectatrice.
00:14Non, non, je n'ai pas dit que vous le disiez.
00:15Non, non, non, non, non, mais je ne le pense pas.
00:17Non, non, mais je n'ai pas dit que vous le pensiez non plus, je l'entends souvent, entre les
00:20cas, et j'y vois en plus de tout, mais je pense que peut-être qu'on ne sera pas
00:23d'accord non plus là-dessus,
00:24un élément de crise supplémentaire qui est précisément une crise de la Ve République.
00:29et qu'on sent depuis longtemps, c'est-à-dire qu'au-delà de tout le mal que je pense
00:32de la Ve République, c'est-à-dire donner le pouvoir entre les mains d'un seul
00:36et priver la majorité de fait d'un certain nombre de moyens démocratiques, c'est que je pense qu'elle
00:40ne fait plus l'affaire du point de vue de la classe dominante.
00:42La Ve République, elle était censée, comment dire, assurer un minimum de stabilité, le fait est que ce n'est
00:49plus le cas.
00:50Et c'est pour ça que vous cherchez, je crois, une solution dans un élément qui fait partie du problème.