- il y a 3 semaines
Cette semaine, la FFESSM est à l'honneur ! Si elle regroupe de nombreuses disciplines sportives comme l'apnée, la nage avec palmes ou encore le hockey subaquatique, la Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins est surtout très proactive dans la protection de nos océans et la sensibilisation du public à la conservation et la préservation de l'éco-système sous-marin.
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00:19Bonjour à tous, soyez les bienvenus, c'est Président, l'émission qui vous permet de
00:24comprendre un peu mieux comment est organisé le sport en France, car il y a les champions
00:27qui sont visibles, et aussi tout ce qui se passe derrière et toute l'organisation.
00:31Aujourd'hui on va s'intéresser à une fédération qui comporte beaucoup de disciplines,
00:37donc je compte sur Frédéric Dimeglio, président de la Fédération française d'études et de sport sous-marin.
00:44Vous allez devoir m'éclairer sur toutes les disciplines que comporte votre fédération.
00:49Une première question, Fédération française d'études et de sport sous-marin, que signifie études dans cette terminologie ?
00:58Alors c'est une des spécificités de notre fédération, c'est la seule fédération sportive qui a ce terme,
01:05c'est que depuis le début on a été créé en 1948, au niveau création de notre fédération,
01:10et le mot études est resté, et volontairement ça a été une volonté, je dirais les clubs, de le conserver,
01:17parce qu'il y a toute une démarche scientifique de recherche qui sont derrière soit les sports sous-marins,
01:23soit tout simplement sur un aspect médical, un aspect environnemental, un aspect sociétal,
01:28et cette démarche on la continue vraiment maintenant, et depuis que je suis président, depuis 2021,
01:33j'ai une vraie volonté, on en parlera je pense, de certains projets qui concernent des études
01:38et qui permettent de faire avancer la connaissance.
01:41Alors, c'est la première fois qu'on vous reçoit, donc on a plein de choses à apprendre.
01:45Est-ce qu'on peut dire que vous êtes une fédération qui est au service de ces licenciés, évidemment,
01:49en l'occurrence 138 000 aujourd'hui, mais aussi au service de la mer et au service de notre pays,
01:53au service de nous tous ?
01:55Alors oui, en particulier, la plupart des auditeurs savent que l'an dernier il y avait l'UNOC,
02:01l'UNOC effectivement le congrès mondial des Nations Unies sur l'océan,
02:05et on a participé à l'UNOC et on a présenté aussi un clip sur nos actions dans le cadre
02:13de la mer en commun.
02:14On a été labellisé donc par le ministère de la Transition écologique,
02:19et cette notion est fondamentale.
02:21Pour vous donner un exemple aussi, c'est qu'on est reconnu par l'Office français de la biodiversité,
02:25comme on était partenaire engagé pour la nature, on est devenu ambassadeur des programmes engagés pour la nature.
02:30On est la seule fédération sportive qui a cette notion.
02:33Un mot sur ce clip, qu'est-ce qu'il avait comme ambition ?
02:35Alors ce clip, il visait, je dirais, à mettre en exergue trois éléments.
02:41Le premier élément, c'est notre participation dans la reconnaissance et la protection de l'environnement.
02:47Il faut savoir que dans nos statuts, dès 1948, il y avait la notion de protection de l'environnement
02:51et de sensibilisation du grand public à l'environnement.
02:54Donc c'est le premier élément.
02:56Deuxième élément, c'était aussi de pouvoir mettre en avant toute la partie santé.
03:00Moi même, je suis médecin, ce qui explique que depuis maintenant une dizaine d'années,
03:05une volonté très forte qui s'est amplifiée ces dernières années,
03:08de mettre en avant toute la partie sport santé.
03:11Puis le troisième élément aussi, c'était un point d'interrogation sur la notion d'immersion des navires récifs artificiels,
03:17non pas vécu comme des épaves, mais comme des récifs artificiels.
03:20Et c'est quelque chose pour lequel j'aimerais bien bousculer, bousculer nos administrations
03:25qui sont très réticentes là-dessus, malheureusement.
03:27Alors, on va voir un extrait commenté par Jean-Marc Barre.
03:30Alors, les plus, bon, on va dire ceux de notre génération connaissent bien Jean-Marc Barre,
03:34évidemment, comédien formidable et connu dans le grand bleu.
03:38On écoute cet extrait pour voir justement l'esprit, on sent bien l'esprit de ce clip.
03:42La pollution, l'acidification des océans, le changement climatique et la surpêche
03:49menacent les écosystèmes fragiles des océans.
03:58Cette exubérance de biodiversité, née d'une goutte d'eau, est une histoire millénaire.
04:04Pourtant, cet équilibre est plus menacé que jamais.
04:07La santé des générations humaines est en lien direct avec celle des océans
04:13et de la biodiversité qu'ils produisent.
04:16Danger, c'est un antidote contre le stress, une vitamine bleue pour notre santé mentale.
04:22Mais attention, on y devient vite accro.
04:27Protéger nos océans, c'est protéger notre avenir.
04:32Et chaque geste compte.
04:35Ensemble, nous pouvons aider à le préserver pour les générations futures.
04:42Le cœur bleu de la Terre, magnifique.
04:45Tout à fait.
04:45Il y a eu un impact assez fort de ce clip, j'imagine.
04:48Alors oui, il y a deux éléments qui transparaissent à travers ça.
04:51C'est la notion, nous sommes les sentinelles bleues.
04:54C'est une des réalités qui sont reconnues maintenant de plus en plus par les pouvoirs publics
05:00qui prennent en cette dimension, je dirais, des amateurs éclairés
05:04qui sont capables d'apporter des éléments aux scientifiques.
05:07Premier élément.
05:08Et deuxièmement, cette réflexion sur la santé et la vitamine bleue.
05:11C'est bon, je suis médecin de plongée, mais aussi médecin du sport.
05:15Et cette notion de vitamine bleue qui fait référence aussi à la vitamine green,
05:19c'est tout ce qui apporte le contact avec la nature
05:21qui est maintenant beaucoup plus reconnu que ce qu'il était il y a une vingtaine d'années.
05:25Alors parlons de sport quand même, parce qu'il y a une chose qui me trouble un peu,
05:29c'est le nombre de disciplines que vous chapotez.
05:31Est-ce que ce n'est pas trop ?
05:32Plongée bouteille, plongée technique, apnée, nage avec palme, ok subaquatique,
05:36nage en non-vive, tire cible subaquatique, orientation subaquatique,
05:39plongée sportive en piscine, plongée souterraine, pêche sous-marine,
05:44archéologie subaquatique, biologie et environnement.
05:46Ça fait beaucoup, non ?
05:47Ça fait beaucoup.
05:48C'est une des difficultés de notre fédération, c'est de pouvoir médiatiser toutes ces disciplines.
05:53Mais qui ont fait aussi la richesse, comme on dit, je dis souvent,
05:56c'est que la multiplicité permet aussi d'enrichir nos éléments.
06:02Alors on a trois disciplines de haut niveau.
06:04On a l'apnée qui est une discipline haut niveau.
06:07On a le hockey subaquatique qui est quand même une discipline aussi haut niveau,
06:11un sport collectif donc.
06:12La nage avec palme.
06:14qui est reconnue par le CIO depuis maintenant plus de 40 ans et qui était d'ailleurs aux Jeux
06:18Méditerranéens.
06:19Alors les Jeux Méditerranéens, justement, dix médailles.
06:22Dix médailles, tout d'accord.
06:23Deux en or pour Camille Julien et Anaïs Verger.
06:25Oui.
06:26Vous avez senti un bénéfice de médiatisation grâce à ces médailles ?
06:29Pour l'instant, non.
06:31Mais ça fait part.
06:31En tout cas, la Commission nationale d'activité de nage avec palme,
06:36elle, je dirais, a eu un impact.
06:40Ça a eu un impact positif au moins en interne.
06:42Mais pour l'instant, on n'a pas de retour, je dirais, d'impact externe,
06:46à savoir, je dirais, davantage de licenciés qui viennent dans les clubs de nage avec palme.
06:52Quel est votre objectif en tant que président ?
06:54Est-ce que c'est préserver l'environnement et donner, vous disiez,
06:59bousculer un peu les choses dans ce domaine ?
07:02Avoir plus de licenciés ?
07:03Il y en a 138 millions aujourd'hui.
07:05Avoir plus de résultats ?
07:06C'est difficile d'avoir des objectifs.
07:08Qu'est-ce qui fait qu'à la fin de votre mandat, on va dire, oh là là,
07:12on va faire confiance à Frédéric Démiglio pour longtemps encore parce que tout se passe bien ?
07:17C'est quoi qui doit se passer ?
07:18Alors, déjà, c'est une reconnaissance des politiques publiques de notre action.
07:25Il y a eu un vrai changement, moi je l'ai vécu, étant président maintenant depuis 2021,
07:30vraiment vécu un changement de discours avec la ministre des Sports
07:34ou avec la direction des Sports vis-à-vis de ce qu'on représentait.
07:38Un, parce que je ne parlais plus que de la plongée, je parlais des sports subaquatiques.
07:43Et je me souviens de Mme Maracina Unu, donc, qui avait été très contente que j'aborde ce sujet.
07:50Et puis, deuxièmement, on a vraiment mis en avant toutes les politiques publiques
07:54qui sont l'inclusion sur le handicap, la prise en charge du handicap,
07:57sur la santé, j'en parlais tout à l'heure, et sur l'environnement.
08:00Et où on est vraiment une des fédérations sportives les plus en avant.
08:04Et donc, cette meilleure reconnaissance des politiques publiques
08:08et donc des pouvoirs publics est un facteur fondamental.
08:10Pour vous donner un exemple, alors qu'on est dans un moment
08:12où il y a une régression des agents de l'État placés auprès des fédérations sportives,
08:17ce qu'on appelle les conseillers techniques et sportifs,
08:20depuis toujours, nous n'en avons jamais eu beaucoup,
08:22puisqu'on avait un quota qui était à 6,
08:25on avait envisagé de m'en enlever un il y a quelques années quand je suis arrivé,
08:28et là, j'en ai eu deux de plus.
08:30Ça ne montre qu'une chose, c'est qu'on a rempli le contrat vis-à-vis de l'État,
08:33ça, c'est politique publique.
08:35Après, les activités sportives, c'est un élément fondamental,
08:38puisqu'on a une confédération internationale,
08:40une confédération mondiale des gratifications aquatiques,
08:42qui s'appelle l'ACMAS, donc Fédération Internationale,
08:45qui regroupe 108 nations, dont je suis le vice-président international aussi.
08:49Et les activités sportives ont beaucoup d'importance,
08:52et la France se situe toujours, je dirais, dans le plomb de tête des nations,
08:58dans certaines disciplines, la nage avec palme, l'apnée, le hockey,
09:02mais aussi la plongée sportive en piscine.
09:04Voilà, tout ça, ce sont des éléments.
09:06Vous parliez d'inclusion.
09:07Quel meilleur terrain que la mer, que l'eau, pour des gens victimes de handicap ?
09:13Alors, il y a deux choses, l'handicap moteur, l'handicap mental.
09:16Sur l'handicap moteur, la meilleure image qu'on peut donner,
09:18c'est tout simplement sur le pont d'un bateau,
09:21d'avoir tout simplement un fauteuil roulant,
09:24qui est attaché par des cordes, et puis dans l'eau,
09:27quelqu'un qui est dans l'eau.
09:29Moi, j'ai une formation aussi de moniteur sur ce qu'on appelle le handi-sub,
09:33c'est-à-dire la prise en charge des personnes en situation de handicap.
09:36Et c'est vrai que dans l'eau, vous pouvez faire plonger des paraplégiques,
09:39voire des quadriplégiques, qui se retrouvent dans trois dimensions.
09:42Alors, c'est vrai que par exemple, un quadriplégique,
09:43on est trois moniteurs pour pouvoir gérer cela,
09:46mais c'est quelque chose de fantastique,
09:48parce que cette personne, elle se redéplace dans trois dimensions,
09:51alors qu'elle a un handicap moteur majeur.
09:54La formation, vous parliez des encadrants,
09:57quand je pense à la plongée, par exemple.
09:59La plongée, ce n'est pas le sport-boule,
10:02même si le sport-boule peut être dangereux.
10:06Mais vous avez besoin d'un nombre d'encadrants incroyable,
10:09parce qu'il y a des règles très strictes.
10:10Est-ce que vous arrivez à fournir, si j'ose dire ?
10:12Alors, oui.
10:13Il faut savoir qu'on est en environnement spécifique,
10:16c'est-à-dire qu'on est dans des milieux à contraintes particulières.
10:18Donc, dans le code du sport, on a beaucoup d'éléments
10:22qui font qu'on considère que pour quatre plongeurs,
10:24on a un encadrant, en quelque sorte.
10:26Donc, on forme beaucoup d'encadrants.
10:27Pour donner un exemple, on fait à peu près 50 000 brevets par an
10:31sur la plongée,
10:32et dessus, on a à peu près 6 000 brevets d'encadrants.
10:38Et on en forme chaque année,
10:40parce que c'est fondamental d'en former.
10:41Donc, la formation pour la partie plongée-bouteille
10:44ou la plongée-apnée est quelque chose de fondamental,
10:47parce qu'on a besoin de ces moniteurs, de ces encadrants
10:50qui vont permettre de faire pratiquer.
10:52Voilà.
10:53Donc, ça, c'est une des richesses de notre fédération depuis toujours.
10:55Et l'école française de plongée est reconnue mondialement.
10:59Ça, c'est une chose...
11:00Alors, justement, quand on voit des clubs de plongée
11:02sur le littoral français, etc.,
11:03est-ce que ce sont des gens qui sont systématiquement licenciés ?
11:06Est-ce qu'il y a une notion de loisir
11:09qui ne nécessite pas de licence ?
11:10Comment ça se passe ?
11:11Alors, sur le littoral, par exemple,
11:13vous avez des clubs associatifs
11:14et puis vous avez des clubs marchands.
11:17Les clubs marchands,
11:1893% des clubs marchands
11:20sont affiliés à la fédération.
11:22D'accord.
11:22Ça montre, effectivement,
11:23une des forces de la fédération.
11:24Ils font...
11:25Ils sont multicartes,
11:26c'est le but d'un système marchand,
11:28mais ils sont attachés à la fédération.
11:32Si on considère qu'il y a,
11:33on va résumer,
11:34150 000 licenciés à la fédération,
11:37il faut savoir qu'il y a à peu près 400 000 plongeurs.
11:39Bien sûr.
11:40Mais dessus, il faut rajouter
11:42tous ceux qui font simplement du snorkeling,
11:43c'est-à-dire la randonnée.
11:44Et là, on arrive à quelque chose
11:46qui peut être de 1 million sans problème.
11:47Donc, sur ces 500 000 plongeurs,
11:52on va dire qu'il y en a un tiers
11:53qui sont à la fédération.
11:56On sait qu'on a pratiquement...
11:58Les gens viennent à la fédération, par exemple,
12:00pour passer un brevet,
12:01puis après, ils ne continuent pas à la fédération
12:03parce qu'ils ont un brevet
12:04et ils peuvent aller dans une structure marchande,
12:06par exemple, plonger l'été
12:07ou partir en voyage, plonger, tout simplement.
12:10Dernière question qui demande un petit développement,
12:13puisqu'on parlait de compétition,
12:15les 10 médailles,
12:16dont les 2 médailles d'or au jeu méditerranéen,
12:18quels sont vos prochains objectifs ?
12:20On a vu qu'il y avait un objectif global,
12:22environnement, on l'a bien compris,
12:23cette spécificité de cette fédération française
12:27d'études et de sports sous-marins.
12:29Mais dans la compétition pure et classique,
12:32quelles sont vos prochaines échéances ?
12:34Alors, une grande échéance,
12:35ça va être effectivement le championnat du monde
12:36d'hockey subaquatique,
12:38qui va avoir lieu, je dirais,
12:40pendant 14 jours courant avril 2027.
12:43Il aura lieu à Clermont-Ferrand, d'accord ?
12:46La France étant une des nations,
12:48on va dire, premières dans l'hockey subaquatique,
12:52ça faisait 20 ans qu'on n'avait pas organisé
12:54de championnat du monde,
12:54donc j'ai concilié...
12:55Alors, si c'est à Clermont-Ferrand,
12:56j'en déduis parce que j'ai une notion de géographie
12:58très poussée,
12:59que ça ne se passe pas dans la mer,
13:00mais dans une piscine.
13:01Ah oui, alors l'hockey subaquatique
13:02se passe obligatoirement dans une piscine.
13:05On espère à peu près 25 nations,
13:07je dirais, élites,
13:09qui vont venir,
13:10qui vont toucher 5 continents.
13:12Donc ça, c'est un des éléments,
13:14on va dire, importants,
13:15sur la partie sportive.
13:17Un autre élément aussi,
13:20qui est indirectement au niveau du sport,
13:22mais qui est sur la partie santé
13:24dont je parlais tout à l'heure,
13:25c'est qu'on a eu un projet européen,
13:28Erasmus, jeunesse,
13:29qui a été validé par l'Europe,
13:31donc un projet que j'ai coordonné moi-même,
13:33avec l'Italie, avec Malte,
13:34et avec la Belgique.
13:36On est en train d'avancer dessus,
13:39et le 17 janvier,
13:42il y aura la phase 3 de ce projet européen,
13:45qui va être une grande conférence internationale,
13:47sur les bienfaits de la plongée,
13:49sur l'état mental des jeunes adultes.
13:52On s'est rendu compte,
13:53on a été avec le Covid,
13:54qu'il y a eu beaucoup de problématiques
13:56sur le plan angoisse, dépression,
13:58voire problème psychiatrique.
14:00J'ai les jeunes générations,
14:01adultes jeunes,
14:02et donc cette étude,
14:03qui est là pour montrer tous les avantages
14:06de la pratique de la plongée
14:07chez les jeunes adultes,
14:08mais qui est applicable, bien sûr,
14:10aux seniors aussi,
14:12je dirais,
14:13s'est développée à travers ce projet européen.
14:15La première phase,
14:16ça a été une grande étude sur 1500 personnes,
14:18avec des tests socio-psychologiques
14:20qui ont été faits.
14:21La deuxième phase s'est faite in situ,
14:23c'était au mois d'août,
14:25je dirais,
14:26dans la région marseillaise,
14:28où là on a pris une cohorte
14:29de jeunes adultes,
14:30et on les a suivis pendant une semaine,
14:31en plongée,
14:32avec des mesures,
14:33des biomarqueurs salivaires,
14:36du stress et du bien-être.
14:39Il y a eu 700 prélèvements
14:40qui ont été faits.
14:41Les résultats sont partis,
14:42en particulier en Italie,
14:43pour des analyses par des laboratoires,
14:45l'équivalent du CNRS en Italie.
14:46Pour pouvoir montrer
14:47quelque chose
14:48qui n'a jamais été prouvé,
14:50je dirais,
14:50tous les bienfaits sur le plan,
14:52on va dire,
14:53pouvoir le codifier
14:54sur le plan scientifique,
14:56on est bien dans le mot étude
14:57que vous faisiez en introduction
14:58sur notre fédération.
14:59Vous avez bien,
15:00en répondant à mes dernières questions,
15:02vous avez bien résumé
15:02la spécificité de votre fédération,
15:05puisque vous me parlez
15:06de compétition à Clermont-Ferrand,
15:07mais également
15:08de tout cet aspect étude.
15:09Merci Frédéric Desmilieux
15:10de nous avoir rendu visite
15:12et puis bon vent
15:12à la Fédération française d'études
15:14et de sport sous-marin.
15:16Merci à Sport en France.
15:17Merci d'être fidèle à Sport en France
15:19et à notre émission.
15:20Président,
15:21à très vite.