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  • il y a 7 minutes
Dans son édito du 08/10/2026, Mickaël Dorian revient sur le coup de gueule d'Emmanuel Macron au sujet du maintien de l'ordre face aux lycéens et la nécessité «d'être dans l'empathie».

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Transcription
00:00Bonsoir à tous. Emmanuel Macron aime les grandes phrases, mais il oublie de les assumer.
00:05Car selon le Parisien, Emmanuel Macron aurait piqué une colère contre une réponse policière qu'il juge trop dure et
00:12sans empathie.
00:14Sans empathie. Mais enfin, Monsieur le Président, qui est en première ligne aujourd'hui depuis trois semaines,
00:20qui reçoit les pavés, qui encaisse les violences.
00:23Depuis trois semaines, toujours, près de 800 policiers et gendarmes ont été blessés.
00:27800. Et pour eux, pas de réunion de crise, pas de geste d'apaisement.
00:31Une réponse tout de même, suspendre les grenades assourdissantes.
00:35Et le message est limpide. Quand ça chauffe, on désarme le policier et pas le casseur.
00:40Alors oui, les policiers se sentent lâchés. Et franchement, qui pourrait leur donner tort ?
00:44Alors que fait le chef de l'État ? Rien. Pas un mot, pas un démenti, pas une explication.
00:48Il envoie Laurent Nunez au front. Un président qui laisse un ministre éteindre l'incendie qu'il a lui-même
00:54allumé.
00:54Mais si Emmanuel Macron a réellement tenu ses propos sur la police, qu'il les assume,
00:59s'il ne l'a pas fait, qu'il le démente, mais qu'il parle.
01:02Car pour l'instant, le président murmure et la police encaisse.
01:07Sous-titrage Société Radio-Canada

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