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  • il y a 1 jour
Le député de La Gauche Unitaire européenne Stélios Kouloglou, membre de Syriza, dénonce les nouvelles exigences de l'Europe envers la Grèce, au moment où le pays connait une crise économique sans précédent et doit supporter l'afflux des réfugiés.

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Transcription
00:11Bonjour à vous et bienvenue au Parlement européen de Strasbourg, où j'ai le plaisir d'accueillir Stélios Kouloglou.
00:16Bonjour. Je rappelle que vous êtes député de la gauche unitaire européenne, vous êtes député grec, également membre de Syriza.
00:25La Grèce de nouveau dans l'actualité, ça fait maintenant évidemment plusieurs mois que la Grèce est dans l'actualité,
00:31mais cette semaine la situation a encore évolué.
00:34Dimanche, il y a eu ce vote au Parlement grec qui a voté de nouvelles mesures, on va dire de
00:40rigueur malgré tout, avec un texte qui prévoit la réduction des retraites les plus élevées,
00:45la fusion des différentes caisses d'assurance, l'augmentation des cotisations et puis des taxes et des impôts supplémentaires, surtout
00:54pour les moyens et pour les hauts revenus.
00:56Et puis hier, il y a eu la réunion de l'Eurogroupe qui donnera ses conclusions définitives dans quelques jours,
01:03le 24 mai.
01:05Alors, est-ce que vous pourriez... On va revenir sur la situation actuelle de la Grèce, d'autant qu'il
01:10en est question dans cette session.
01:11Tout à l'heure, les députés européens vont en débattre.
01:16De quoi est-ce que... Est-ce que vous savez exactement de quoi il a été question hier ?
01:20Dans l'Eurogroupe, on n'a pas tellement entendu d'informations sur ce qui s'y est passé.
01:24Qu'est-ce qui s'y est réellement passé ? De quoi est-ce qu'on a parlé en réalité
01:28?
01:29Écoutez, d'abord, la Grèce continue à être une espèce de laboratoire d'expérimentation de type social.
01:42Et ça continue toujours.
01:44Parce qu'après l'accord de l'été, le troisième memorandum, le gouvernement a appliqué toutes les mesures qu'on
01:53a... qu'on s'est mis d'accord.
01:56Tout le monde est d'accord pour le dire, d'ailleurs.
02:00Les choses qui avaient été prévues, qui avaient été actées, sont faites aujourd'hui par la Grèce.
02:05Mais on a dit, alors, c'était pour évaluer comment le programme se déroule,
02:13et puis donner une tranche d'argent à la Grèce.
02:22À la fin, quelques semaines avant, tout l'accord final, j'ai dit non, non, non, ça, c'est pas
02:29nécessaire.
02:30Il faut quand même prendre des mesures d'avance, qui, au cas où le programme ne s'applique pas correctement,
02:41on ne donne pas les résultats voulus, alors on va appliquer encore des mesures supplémentaires,
02:49mais décider d'ici, à partir d'ici, décider par le Parlement européen.
02:54C'est quelque chose qui était tout à fait insoudenable au niveau politique,
02:58parce qu'il n'y a pas un gouvernement qui aurait dit que je vous imposerais,
03:05dans deux mois, plus de mesures d'austérité.
03:10Et ça, c'était vraiment scandaleux.
03:13C'était pourquoi ça ?
03:14Parce que les fonds monetaires internationales insistent que la dette grecque est insoudenable.
03:21Alors, l'Allemagne ne veut pas le dire, ne veut pas l'accepter devant les électeurs allemands.
03:28Alors, comme les fonds monetaires menaçaient de quitter le programme,
03:33et l'Allemagne ne veut pas que les fonds quitte pour des raisons aussi politiques internes,
03:42ils ont conclu un accord.
03:45On ne touche pas vraiment la question de la dette,
03:50mais en même temps, on prend des mesures supplémentaires d'avance
03:56pour satisfaire les fonds monetaires internationaux.
03:59C'est ça. Des mesures dont on ne sait pas à quoi, au fond,
04:03elles correspondent dans la conjoncture actuelle.
04:06Non, non. On dit, par exemple, on ne tient pas encore...
04:08S'il y a une crise internationale, par exemple,
04:11on sait que les banques, beaucoup de banques, y compris les banques allemands,
04:15sont très exposées à ce moment.
04:19Peut-être qu'il y a une autre crise, une crise de pétrole,
04:22il y a la guerre. Non, non, non.
04:24De toute façon, il faut...
04:26Alors, ça, c'était la proposition.
04:29Après, le gouvernement grec a dit qu'on ne peut pas dire ça,
04:32on ne peut pas faire ça, c'est complètement insoudenable.
04:35On a fait une espèce de compromis entre la Grèce et les créditeurs,
04:41qui dit que la Grèce va adopter un mécanisme pour le plan supplémentaire,
04:49dès aujourd'hui.
04:50Il va voter.
04:51Alors, le gouvernement va voter un mécanisme,
04:54mais pas concrétiser qu'on va couper l'éretraite,
04:59comme le Fonds Monetaires demandait,
05:03mais on va imposer un mécanisme extraordinaire.
05:08à partir d'ici,
05:10mais d'un autre côté,
05:12on va commencer à discuter la question de la dette,
05:16comme la Grèce et aussi le Fonds Monetaires National voulaient.
05:19voulaient.
05:21Alors, c'est...
05:22Mais encore, c'est vraiment,
05:24quelques fois,
05:26le cas grec devient...
05:29Écoute, c'est...
05:30sans précédent.
05:31C'est ça.
05:32On a l'impression que l'idée,
05:34c'est de voir jusqu'où on peut aller
05:36dans les exigences
05:38qu'on peut avoir vis-à-vis d'un pays.
05:41Qu'est-ce qu'on peut lui faire supporter
05:43de nouveau et de pire, j'allais dire.
05:45Vous parliez d'expérience,
05:47il y a quelques instants d'expérience sociale.
05:49On a l'impression que c'est ça le jeu,
05:50entre guillemets,
05:52entre l'Europe et la Grèce,
05:53jusqu'où, finalement, on peut aller
05:55sans que personne ne voit la logique,
05:58j'allais dire,
05:59ni sociale ni économique de cette chose-là.
06:02Puisque, vous le disiez tout à l'heure,
06:04ce qui avait été prévu dans l'accord de cet été
06:07a été réalisé par le gouvernement.
06:09Ah oui, absolument.
06:10On ne peut pas dire aujourd'hui,
06:11vous n'avez pas fait ci, vous n'avez pas fait ça.
06:12C'était le cas avec le gouvernement précédent.
06:15On a dit, on va signer, on va respecter la signature.
06:17Non, non, ça, ça, ça, ça, ça s'est passé.
06:19Et c'est la honte
06:20qu'on ne tient pas compte
06:23la situation avec les réfugiés.
06:25C'est ça.
06:26Parce qu'il y a tous les,
06:27tous les réfugiés sont bloqués en Grèce.
06:30Et l'État grec qui manque d'argent,
06:34alors doit aussi donner l'argent
06:36aux différents, les infrastructures,
06:38les hôpitaux.
06:39mais il faut que je te rappelle
06:46que dans les hôpitaux grecs,
06:48il n'y a pas de thermomètre pour les grecs.
06:50Alors maintenant, c'est les docteurs
06:52qui font des miracles
06:53à travailler toujours avec les réfugiés.
06:56On va revenir sur la situation
06:57des réfugiés.
07:00Reparlons de la dette tout de même.
07:02Où est-ce qu'on en est
07:03de ces discussions
07:05sur la dette grecque ?
07:06Est-ce que l'Europe entrevoit
07:11de renégocier
07:12ou de revoir à la baisse la dette ?
07:15Première question.
07:16Et deuxième question,
07:17qui est une question de principe
07:18un peu plus large.
07:19Est-ce que la question de la dette
07:20est finalement la question principale
07:22aujourd'hui ?
07:23Ou est-ce qu'il faut voir
07:24les choses autrement ?
07:25Oui, c'est la pierre de touche
07:28du problème grec.
07:32La dette.
07:32Parce que la Grèce,
07:33c'est soutenable.
07:34on vire de l'argent
07:37dans un trou noir.
07:39Mais en même temps,
07:41il faut aussi dire
07:42que l'autre partie
07:44de la question grecque
07:46c'est aussi la politique
07:47imposée d'austérité.
07:49Parce qu'on a
07:51de l'austérité
07:52sur l'austérité
07:53qui provoque
07:54plus de récessions économiques.
07:56On ne peut pas.
07:56Comment peut-on faire
08:00réactiver l'économie
08:02grecque
08:03s'il n'y a pas
08:04d'investissement,
08:05s'il y a
08:05une hypertaxation
08:08de tout le monde,
08:09y compris
08:10les entreprises.
08:11Ce qui est étonnant
08:12vraiment,
08:13c'est que le défenseur
08:14de l'entreprise privée
08:16du marché
08:16et tout ça
08:17impose
08:18aux entreprises
08:20qui payent
08:21100%
08:21d'impôts
08:22pour l'année prochaine.
08:24Comment une entreprise
08:27puisse servir
08:28comme ça ?
08:29Et c'est pour ça,
08:30alors qu'est-ce que ça fait
08:33qu'il y a des entreprises
08:34qui disent
08:35qu'il faut
08:36casser
08:39ça veut dire
08:40travailler
08:41avec le marché noir,
08:43éviter
08:43de payer
08:44toutes les taxes
08:45parce qu'on ne peut pas...
08:46Alors maintenant
08:47ça c'est un cercle vicieux
08:49parce que...
08:50Alors après on va dire
08:51vous n'avez pas
08:54attaqué
08:54l'évasion fiscale.
08:57C'est pas vraiment
08:59qu'est-ce qu'ils vont faire
09:01et c'est plutôt
09:03d'une part
09:04les fonds monétaires
09:07qui ne veulent
09:09que l'argent
09:09qui se sont
09:14comme
09:14c'est assez économique
09:16et de l'autre part
09:18le souci
09:18qui a aussi
09:19dans sa tête
09:21quelque chose de pareil
09:22c'est pas contrôler
09:23l'économie grecque
09:26faire la Grèce
09:28l'exemple
09:29pour les autres
09:30soient calmes.
09:33Alors est-ce que
09:34si la solution
09:36passe bien
09:37effectivement
09:37par l'investissement
09:38tout le monde est d'accord
09:39je pense aussi
09:40sur ce point-là
09:42c'est-à-dire
09:42c'est ce que vous dites
09:44le problème
09:45n'est pas
09:45de faire des économies
09:46etc
09:47le problème
09:47est de relancer
09:48effectivement
09:49de l'économie
09:49on ne peut la relancer
09:50que par l'investissement
09:51quelle est
09:52actuellement
09:53dans l'état
09:54actuel des choses
09:55la solution
09:56qui permettrait
09:57justement
09:58d'amener
09:59cet investissement
10:00de le faire venir
10:00et de le relancer
10:01en Grèce
10:02à l'heure actuelle
10:03pour sortir
10:04de ce cycle infernal
10:05dont on est en train
10:06de parler là
10:07et commencer
10:08à attaquer
10:09la question
10:09de la dette
10:10et aussi
10:12faire un accord
10:14avec les créditeurs
10:15comme c'est le cas
10:16on va le faire
10:17on va le signer
10:18on va le signer
10:19dans le jour
10:20qui vient
10:20l'accord
10:21sur les mesures
10:23nécessaires
10:23demandées par la Grèce
10:26alors ça
10:27ça donnera
10:28de confiance
10:30aux investisseurs
10:31et aussi bien
10:32à la population
10:33qui cassent
10:34leur argent
10:35dans la maison
10:38parce qu'ils ne font pas confiance
10:41aux banques
10:43parce qu'il y a toujours
10:44cette atmosphère
10:46la bière
10:47des certitudes
10:48il y a toujours
10:50la question
10:51du Grexit
10:52ça
10:53les gens ont peur
10:54alors
10:55s'il y a
10:57la confiance
10:58le gouvernement
10:58espère
10:59que ça va
11:00relancer l'économie
11:01avec le tourisme
11:04les investissements
11:06et les manières
11:08plus propres
11:10avec lesquelles
11:11on gère
11:12l'État
11:12et l'argent
11:13européen
11:15les différents programmes
11:16et tout ça
11:17on va relancer l'économie
11:18et alors
11:19on va contrebalancer
11:20les effets négatifs
11:22du nouveau programme
11:24d'austérité
11:24Deux mots
11:26encore un
11:26sur la situation politique
11:27il y a eu un vote
11:28dans la nuit
11:29de dimanche à lundi
11:30au Parlement grec
11:31il y a eu des manifestations
11:32qui ont précédé ce vote
11:33et même
11:33pendant ce vote
11:35on a vu que
11:35l'élection
11:36s'est jouée
11:37à très peu de choses
11:39mais
11:41Syriza
11:41le gouvernement actuel
11:42la coalition actuelle
11:44a encore
11:45la confiance
11:46de la population
11:46c'est votre point de vue
11:47comment vous voyez les choses
11:49oui
11:50la majorité parlementaire
11:52est restée solide
11:54malgré la pression sociale
11:55qui était énorme
11:56pour des causes
11:57il y avait des raisons
11:59vraies
12:00pour ça
12:02c'est
12:03c'est
12:04l'opposition
12:05de la droite
12:06a été complètement déçue
12:07par ça
12:09parce qu'ils attendaient
12:11que le gouvernement
12:12tombe
12:12pour qu'il revienne
12:14il y avait même
12:15un député
12:16qui était porte-parole
12:17du parti
12:18de la nouvelle démocratie
12:21le parti de la droite
12:21qui a
12:22qui a attaqué
12:24les européens
12:25parce qu'il tolère
12:27ce gouvernement
12:28ce gouvernement
12:29il ne le fait pas
12:30tomber
12:31il l'a dit publiquement
12:32dans la télé
12:33tu vois
12:34c'est comme ça
12:35ça veut dire
12:37la dernière carte
12:39qui joue
12:39c'est que
12:40ses camarades
12:42allons jusqu'au bout
12:45ces camarades
12:47ici au parlement européen
12:49ça veut dire
12:49au parti populaire
12:50faire
12:51laisse tomber le gouvernement
12:53qui l'ont fait déjà
12:54mais quand même
12:55parce qu'on n'insiste
12:56jamais trop sur ce point
12:58mais finalement
12:58il faut dire
12:59combien quand même
13:00la situation est compliquée
13:01pour évidemment
13:03Syriza
13:03la coalition gouvernementale actuelle
13:05et combien
13:06on joue
13:07cette coalition
13:09à chaque vote
13:10on joue
13:11l'unité gouvernementale
13:13on joue la fin
13:14de cet épisode-là
13:16à pratiquement
13:16ah oui
13:16parce qu'ils ont
13:17ils n'ont jamais
13:18abandonné
13:20cette
13:21idée
13:21cette plan
13:22cette plan
13:23d'une gauche
13:25pour 6 mois
13:27c'est ça
13:27maintenant
13:27c'est déjà un an
13:29ça fait beaucoup
13:30ça fait 18 mois
13:32parce qu'il y a
13:33il y a la haine
13:34dans les pays
13:35tu ne peux pas imaginer
13:36comment tous les médias
13:38traitent le gouvernement
13:39c'est sans précédent
13:41il n'y a pas
13:42un seul
13:42si tu vois
13:43les articles
13:45les premières pages
13:47tout ça
13:47tu deviens
13:48comme si c'est
13:50la catastrophe totale
13:52les attaques
13:53attaques personnelles
13:55de violation
13:56de toute la déontologie
14:00journalistique
14:01tout ça
14:02c'est incroyable
14:03un petit mot
14:04vous en avez parlé
14:05il y a deux secondes
14:06mais un petit mot
14:06quand même
14:06sur la situation
14:07des réfugiés
14:09puisqu'on fait
14:10toujours semblant
14:11quand on parle
14:12de la Grèce
14:13quand on parle
14:14de problèmes économiques
14:15et de problèmes
14:15de la dette
14:16d'oublier
14:17la question des réfugiés
14:18et quand on parle
14:18de la question
14:20des réfugiés
14:20d'oublier
14:21que la Grèce
14:21est dans une situation
14:22économique terrible
14:23on fait comme si
14:25les deux problèmes
14:25étaient distincts
14:27alors qu'évidemment
14:28ils sont liés
14:28pour les gens
14:29dans le quotidien
14:30à l'heure actuelle
14:31il y a toujours
14:32des réfugiés
14:32en Grèce
14:33bien entendu
14:33ou quelle est
14:34la situation
14:36la situation
14:38est très difficile
14:39l'aide
14:41l'aide qui a été promise
14:43ne vient pas
14:45ou vient
14:46d'un degré
14:48beaucoup plus inférieur
14:50à ce qui a été promis
14:51que j'ai été promis
14:54de l'autre côté
14:55c'est le gouvernement
14:55grec
14:56qui paye
14:57beaucoup d'argent
14:58qui n'a pas d'argent
14:59mais quand même
15:00parce qu'il faut
15:01donner
15:02d'argent
15:03pour la nourriture
15:04pour construire
15:06des centres
15:08et tout ça
15:09pour la santé
15:10il faut lancer
15:11maintenant
15:12quel programme
15:12pour les écoles
15:13qu'est-ce qu'ils vont faire
15:14les enfants
15:15des réfugiés
15:17ils doivent aller
15:18à l'école
15:18qui va payer l'école
15:20le gouvernement
15:20parce que
15:22toute l'aide
15:23est promis
15:23l'aide matérielle
15:24n'arrive pas
15:25ou arrive
15:26de doses inférieures
15:28tandis que
15:29l'argent
15:29ne vient pas
15:31au gouvernement grec
15:33mais au ONG
15:35et tout ça
15:35et la honte
15:36ça c'est
15:37la honte
15:38vraiment
15:38au niveau politique
15:39c'était
15:43comme un accord
15:45tacite
15:46entre
15:47Tsipras
15:47et Mme Merkel
15:48qui a provoqué
15:49aussi
15:50des vagues
15:50de réfugiés
15:51en invitant
15:53tout le monde
15:53à Berlin
15:54qu'on va traiter
15:55la Grèce
15:56avec une espèce
15:57de souplesse
15:58parce qu'elle a
16:00aussi à
16:00subir
16:01le problème
16:02alors Mme Merkel
16:04pendant que la crise
16:06les négociations
16:07sur le memorandum
16:08ont commencé
16:09Mme Merkel
16:10a été
16:11complètement
16:13partie
16:14de la scène
16:15elle a quitté
16:17la scène
16:17sans aucune déclaration
16:19presque rien
16:20sauf quelques
16:21alors
16:23Soeiblet
16:24est devenu
16:25au premier plan
16:26elle a laissé Soeiblet
16:28elle devient
16:29elle a disparu
16:31et maintenant
16:33c'est quoi
16:34comment peut-on
16:36un pays
16:36où on a fait
16:39bloquer
16:40tous les réfugiés
16:41sans argent
16:42avec des austérités
16:45la situation
16:46reste explosive
16:47et c'est un miracle
16:48que l'homme doré
16:49ne gagne pas
16:52c'est un miracle
16:53vraiment
16:53c'est un miracle
16:54qui odie aussi
16:56à la position
16:57des simples citoyens grecs
17:00qui encore
17:01manifeste solidarité
17:03Merci Stelios
17:04Kouloglou
17:05je remercie à vous tous
17:06bien sûr
17:06qui nous avez suivi
17:08rendez-vous toujours
17:09sur l'humanité.fr
17:10pour l'autre débat
17:12de cette session parlementaire
17:13on y parlera
17:14d'Europol
17:14et on parlera également
17:15de la Chine
17:17merci à vous
17:18au revoir

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