00:00Écoutez, je ne sais pas si le mouvement s'essouffle ou pas. Ce que je sais, c'est que ce
00:04mouvement pose deux questions.
00:05La question de l'éducation nationale et de la formation en France et la question du maintien de l'ordre
00:10de notre pays.
00:11Et sur ces deux questions, le Premier ministre, hier, dans son intervention, n'a apporté aucune réponse.
00:16Pas de réforme prévue pour revoir notre système éducatif, revoir les programmes, faire en sorte que nos étudiants et nos
00:22lycéens, nos collégiens
00:23apprennent les fondamentaux qu'ils n'ont plus. On a bien vu la dégringolade dans les classements internationaux.
00:28et faire en sorte qu'après, ils aient une formation qualifiante qui leur permette d'aller travailler, ce qui n
00:34'est souvent malheureusement pas le cas.
00:36Et puis le maintien de l'ordre. Moi, je suis sidéré des propos du président de la République qui appelle
00:41la police à l'empathie, à la pédagogie.
00:44Le président a lâché en race campagne nos forces de l'ordre qui sont les seuls détenteurs de la force
00:49légitime face à un mouvement parfois violent,
00:53chauffé à blanc par l'extrême gauche, pour maintenir l'ordre dans la République.
00:57Premier ministre et président absents d'une crise grave qui montre toutes les défaillances.
01:01Laurent Jacobelli, sur le front du maintien de l'ordre et de la casse, manifestement, ça va un petit peu
01:08mieux quand même depuis plusieurs jours.
01:12– Écoutez, peut-être parce qu'aujourd'hui, c'est la niche parlementaire du Rassemblement national à l'Assemblée,
01:16et que les députés et les filles sont rassemblés pour voter contre nos textes.
01:20Finalement, c'est peut-être simplement pour ça.
01:22Les agents du désordre ne sont plus présents.
01:25Mais vous savez, quand le ministre de l'Intérieur demande le désarmement temporaire et partiel d'une partie d'armes
01:33non létales pour nos forces de l'ordre,
01:35finalement, il est téléguidé par l'extrême gauche et c'est ça qui est très grave.
01:39Il faut ramener l'autorité partout, à l'école et dans la rue sans autorité.
01:43C'est le chaos et c'est ce que nous vivons actuellement.
01:45– Sous-titrage Société Radio-Canada
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