00:00Nous appelons la mobilisation dès demain.
00:01Dans les prochaines minutes, des lieux de manifestation seront rendus publics.
00:07Et j'invite les lycéens, les lycéennes, mais les Français et Françaises aussi,
00:10qui sont choqués par les violences inouïes qui sont infligées à la jeunesse de ce pays,
00:15à venir nous rejoindre.
00:20On voit que les bâtiments ne sont pas équipés face aux aléas climatiques.
00:24En juin dernier, des élèves ont passé leur baccalauréat dans des salles chauffées
00:27entre 38 et 39 degrés, ce qui est totalement inadmissible pour passer une épreuve telle que le bac.
00:32Il y a le plan de recrutement massif d'enseignants et d'enseignantes
00:35pour combler les 10% d'heures perdues chaque année par le non-raplacement,
00:42ce qui fait à peu près 20 millions d'heures quand même, ce qui est beaucoup.
00:45Et aussi un vrai statut pour les AESH, un recrutement des psychologues,
00:49des infirmières scolaires, l'abrogation de Parcoursup,
00:52parce que la sélection a des effets néfastes sur la santé mentale.
00:56Et on lui a demandé d'ouvrir des places à l'université, en IUT et en BTS,
01:05pour éviter cette sélection.
01:11Je pense que là, le gouvernement a peur.
01:13Hier, nous avons eu une massification de ce mouvement.
01:172 000 lycées à l'arrêt, 90% des universités sur tout le territoire bloquées,
01:23et 450 000 personnes, dont 100 000 personnes à Paris,
01:28ce qui montre l'ampleur de cette mobilisation.
01:32Et que ces revendications-là touchent sur tout le territoire,
01:34que ce soit la ruralité ou les banlieues.
01:38Et aujourd'hui, ce gouvernement tremble.
01:40On le voit bien.
01:40Hier, M. Lecornu fait certaines annonces,
01:42et le ministre de l'Éducation nationale aussi après.
01:44Et ça n'a rien à voir.
01:45Or, on s'est retrouvés avec des chefs d'établissement
01:48qui n'ont même pas de directives,
01:49qui ne savaient même pas s'ils allaient ouvrir ce matin.
01:55Ah oui, nous appelons la mobilisation dès demain.
01:57Et j'invite les lycéens, les lycéennes,
01:59mais les Français, les Françaises aussi,
02:00qui sont choqués par les violences inouïes
02:03qui sont infligées à la jeunesse de ce pays,
02:04à venir nous rejoindre.