00:00Le mouvement, qui est un mouvement quand même essentiellement lycéen,
00:03il y a effectivement des étudiants qui se sont mobilisés,
00:06mais depuis jeudi dernier, c'est pas quelque chose qui...
00:08Il y a eu une vingtaine hier, une quarantaine d'universités bloquées ?
00:11On avait à peu près 40% des établissements d'enseignement supérieur,
00:15c'est-à-dire pas que des universités, qui étaient touchées,
00:17soit très marginalement, soit très largement,
00:20par des perturbations, que ce soit des fermetures, des blocages, etc.
00:24Donc c'est un mouvement, à la fois c'est beaucoup,
00:27donc c'est significatif, ça veut dire qu'il y en a aussi
00:29qui n'étaient pas touchées.
00:32Voilà, je pense que c'est un mouvement qui est un mouvement essentiellement lycéen,
00:35mais qui touche quand même aussi une partie significative de la jeunesse.
00:38Aujourd'hui, je pense qu'il faut vraiment être dans une posture
00:41à la fois de refus de la violence, qui est extrêmement claire.
00:45Là c'est calme, à Sciences Po, ils sont assis,
00:47et je pense que c'est ça qui est fondamental,
00:49c'est-à-dire qu'il faut qu'on arrive...
00:50Ce qui s'est passé hier, par exemple, pendant la manifestation,
00:53toutes les manifestations se sont déroulées dans le plus grand calme.
00:56Je voudrais saluer en particulier le travail aussi des syndicats
00:59et des services d'ordre aussi, des organisations syndicales,
01:02des parents qui étaient là.
01:03Et revendiquer, ça fait partie des choses qui sont naturelles
01:07dans un état de droit, dans une démocratie comme la nôtre.
01:11Revendiquer, contester, on peut ne pas être d'accord, etc.
01:13Mais il faut que ça se passe dans le calme.
01:15Et je voudrais saluer ce qui s'est passé hier,
01:17si le mouvement continue, il faut qu'il reste dans le calme.
01:20Merci.
01:20Merci.