00:00Emmanuel Macron aurait trouvé la réponse policière trop forte et avec trop peu d'empathie.
00:06Est-ce que vous partagez ce sentiment du président de la République ?
00:08Moi, je n'étais pas dans cette réunion. Il y avait le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur.
00:10Parce que les policiers l'entendent très très mal ce message-là.
00:13Le ministre de l'Intérieur. Donc, moi, je ne sais pas les on-dit et les oui-dire de ce
00:16qui s'est produit dans une réunion à huis clos entre quatre personnes.
00:18Ce que je sais, c'est qu'il y a un usage qui est un usage proportionné de la force.
00:21Donc, pour vous, il n'y avait pas de manque d'empathie ?
00:23Il y a un usage proportionné de la force.
00:26C'est-à-dire que face à des jets de pierre, de mortier, face à des tentatives aussi de blocage,
00:33face à des personnels de l'éducation nationale qui ont été menacés, 85 blessés,
00:38des étudiants eux-mêmes, des lycéens eux-mêmes qui sont en danger parce que juste ils veulent assister à leurs
00:43cours et entrer dans leurs établissements,
00:45eh bien, on a des policiers qui interviennent d'abord pour du maintien de l'ordre.
00:50D'abord pour du maintien de l'ordre et je pense qu'ils méritent notre soutien.
00:53Et on le rappelle...
00:54Et vous avez toujours été très clair là-dessus.
00:55Mais je l'ai été et je continuerai à l'être.
00:57Et on est dans un état de droit.
00:59Si jamais il y avait eu usage disproportionné,
01:01dans ces cas-là, il y a systématiquement des inspections qui sont menées et qui sont indépendantes.
01:06Et on est dans un état de droit.
01:11Et on est dans un état de droit.