00:00Jusque-là, on est d'accord. Qu'est-ce qui changerait qu'on soit dans une position offensive dès lors
00:04qu'un de nos soldats a été tué ?
00:05Comme les autres puissances européennes, on fait encore une fois ce choix-là. La France n'est pas seule.
00:10Donc en fait, on s'aligne parce que les autres le font.
00:11Non, la France n'est pas seule dans ce choix. Et vous voyez bien d'ailleurs l'ambiguïté du positionnement
00:15américain dans ce conflit.
00:17Vous voyez bien que les positions d'ailleurs ne sont pas les mêmes entre le président américain, son vice-président.
00:22Vous diriez qu'il y a quand même un avancement dans les opérations américaines, on ne peut pas le nier.
00:27Ce que ça peut générer de doute, y compris aux Etats-Unis eux-mêmes, là où Donald Trump avait au
00:30départ une doctrine très isolationniste.
00:32Peut-être, mais il y a un avancement dans les opérations américaines, vous ne pouvez pas le nier.
00:35Madame Berger.
00:36Il y a une contestation importante de la société civile américaine sur le fait que les Etats-Unis soient partie
00:39-prenants.
00:40Ce qui compte, c'est quoi ? Ce qui compte, c'est qu'il y ait une solution géopolitique qui
00:43puisse être apportée.
00:44Ce qui compte pour les Français, c'est sur la question du détroit-dormout, sur la question des approvisionnements,
00:48sur la question énergétique, sur la question énergétique.
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