- il y a 5 heures
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:03Générique
00:16C'est l'heure de Midi Info, bienvenue à vous, tout de suite les titres de votre journal.
00:21Trois personnes blessées dans des frappes sur les aéroports saoudiens de Jizan el-Najran,
00:26annonce de l'autorité générale de l'aviation civile en pleine intensification des combats avec les Houthis du Yémen voisin.
00:36En France, les lycéens manifestent de nouveau partout pour réclamer des moyens des défilés sous haute surveillance.
00:43Après des cohortes de blessés, les autorités ne parviennent pas à faire baisser la température après plusieurs jours de tensions,
00:50de dégradations.
00:52Enfin, la Chine inaugure le premier grand parc à thème au monde consacré aux robots humanoïdes et à l'intelligence
01:02artificielle incarnée.
01:03Plus de 300 robots y accueillent les visiteurs.
01:10Trois personnes blessées dans des frappes sur les aéroports saoudiens de Jizan el-Najran.
01:15C'est ce qu'annonce l'autorité générale de l'aviation civile en pleine intensification des combats avec les Houthis
01:21du Yémen voisin.
01:23La Turquie et le Pakistan ont annoncé envoyer des forces militaires dans le royaume.
01:27Mais hier soir, la coalition dirigée par Riyad a annoncé avoir frappé des cibles militaires à El Hodeïda, grand port
01:34de la mer Rouge, sous contrôle des Houthis.
01:37Selon le porte-parole de la coalition Turquie et le Maliki, les forces navales ont détruit des dépôts d'armes,
01:44des installations abritant des bateaux piégés et des mines.
01:49Mais surtout, ils auraient déjoué une attaque prévue visant les voies navigables du sud de la mer Rouge d'Uniabarouli
01:56pour les détails.
02:01Les combattants des forces gouvernementales yéménites semblent progresser le long de la côte.
02:07Ils ont annoncé avoir repris la ville portuaire de Mocha sur la mer Rouge.
02:12Soutenues par d'intenses frappes aériennes saoudiennes, elles ont progressé vers la ville et repoussé les combattants Houthis vers les
02:18zones montagneuses.
02:23Les forces gouvernementales avaient déjà repris plusieurs positions stratégiques dans la région, dont une piste d'atterrissage à Doubab, à
02:30l'entrée du détroit de Bebel Mandeb.
02:34Moscou visé dans la nuit par une attaque d'une rare ampleur des centaines de drones mobilisés qui ont fait
02:402 morts et 9 blessés dans la périphérie de la capitale.
02:44Dans la nuit, ce sont 650 drones qui ont été lancés en direction de la région de Moscou, dont la
02:50plupart ont été détruits par la défense antiaérienne aux abords lointains.
02:55La capitale russe se trouve à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière ukrainienne.
03:02Je vous le disais en titre en France, il sont des dizaines de milliers de lycéens à manifester de nouveau
03:08pour réclamer des moyens des défilés sous haute surveillance des autorités à Paris, Créteil, Lille ou encore Lyon.
03:16Cet acte 3 prolonge le mouvement qui a démarré à la mi-septembre en région prairiesienne.
03:20Et cette fois, les lycéens ont reçu le soutien d'une inter-syndicale de l'éducation nationale qui a appelé
03:28à descendre dans la rue à leur côté à Paris, Lyon, Marseille et une trentaine d'autres villes selon le
03:34ministère de l'Intérieur.
03:35Il y a 6059 interpellations depuis le 28 septembre dernier et plus de 5000 personnes, essentiellement des mineurs, ont été
03:45placées en garde à rue.
03:49Et au total, 891 lycées sur les 3700 que compte l'Hexagone ont vu leurs cours être suspendus, soit totalement,
03:58soit partiellement, pour toutes causes confondues.
04:01Et comme je vous le disais, des milliers de lycéens, étudiants mais aussi parents ou syndicalistes ont désormais commencé à
04:08défiler dans plusieurs villes.
04:09Et voici quelques réactions.
04:11Ce n'est pas normal, on a des conditions qui sont absolument exécrables, un manque de professeurs, même pour les
04:17professeurs, on manque notre solidarité pour les professeurs.
04:20On voudrait aussi que l'éducation nationale, tout simplement, ait plus de budget pour que les lycées soient restaurés.
04:27Parce qu'il y a certains lycées publics où il y a des rats, où il y a des fuites
04:30d'eau, où il puie, où il pleut.
04:32Et le plafond, il tombe tout simplement sur les élèves quand ils font cours.
04:36Et ces conditions-là ne sont tout simplement pas acceptables lorsqu'on veut étudier dans des bonnes conditions.
04:42Nos jeunes sont là pour s'exprimer.
04:44Alors oui, il y a eu des débordements, c'est une réalité, mais ça reste minime par rapport à ce
04:50que les jeunes ont à exprimer.
04:52Et je n'ai pas envie que nos enfants rentrent abîmés après avoir manifesté, après avoir essayé d'exprimer leur
05:01opinion.
05:02On s'aperçoit qu'on a fait mai 68 et on s'aperçoit que tous les gouvernements successifs, au lieu
05:09d'arranger la situation, elle ne fait qu'empirer.
05:12Et je trouve ça désolant.
05:16Au Liban, la rentrée scolaire se déroule dans des conditions extrêmement difficiles.
05:22Les destructions de la guerre, le déplacement des familles et une grave crise économique.
05:27Les parents sont désormais contraints d'acheter les produits les plus essentiels.
05:32Nora Basia pour les détails.
05:34Au Liban, la rentrée scolaire représente un véritable défi pour de nombreuses familles.
05:41La crise économique et la situation géopolitique dans la région engendrent une flambée des prix.
05:47Conséquence, l'achat de simples fournitures scolaires est devenu une lourde charge.
05:54Le prix des matériaux, tout, de la papeterie aux peintures, augmente chaque année pour de multiples raisons.
05:59Nous n'avons pas d'autre choix car, comme vous l'avez dit, rien n'est produit au Liban.
06:07Nous nous concentrons de plus en plus sur les besoins les plus essentiels.
06:11D'ailleurs, la plupart des parents se tournent de plus en plus vers l'école publique plutôt qu'au vers
06:15l'école privée.
06:21Selon les estimations, le coût des fournitures scolaires pour une année s'élève à environ 500 dollars par élève au
06:27Liban,
06:28alors que le salaire mensuel minimum dépasse à peine les 300 dollars.
06:33Face également à l'effondrement de la livre libanaise, les réformes fiscales tardent à se concrétiser.
06:39Le coût de la vie a explosé. Imaginez, l'inflation annuelle au Liban a atteint 17%, alors qu'elle se
06:48situe autour de 2,5 à 3,5%.
06:52Dans la grande majorité des pays, comme aux Etats-Unis ou en Europe, cela s'explique par de nombreuses raisons.
06:58L'une d'elles est que nous fonctionnons avec une économie basée sur les espèces et nous n'avons pas
07:02d'endroit où placer notre épargne.
07:05En plus de la crise économique, la guerre en cours a entraîné des dégâts sur les infrastructures,
07:11des déplacements de population et des perturbations de la chaîne d'approvisionnement.
07:15Le Liban a longtemps figuré parmi les pays arabes du Moyen-Orient, affichant les niveaux d'éducation les plus élevés.
07:23Toutefois, en raison des perturbations économiques, il devient de plus en plus difficile de maintenir cette réussite.
07:31Direction les Etats-Unis, où n'importe qui pourra désormais acheter du diesel exonoré de taxes.
07:39Donald Trump a signé un décret en ce sens.
07:42Ce diesel est normalement réservé aux machines agricoles ou autres véhicules non routiers.
07:48Le diesel rouge ou le gazole non routier est un carburant teinté d'une couleur rouge qui indique sa fiscalité
07:55avantageuse.
07:56Mais une note publiée par la Maison-Blanche décrivait une mesure plus limitée que celle annoncée par le Président.
08:04Plutôt que de supprimer la taxe, le décret charge le ministre des Finances et le ministre de la Défense
08:10de reporter à la fin de l'année le paiement de la taxe sur le diesel rouge par les automobilistes,
08:17sans intérêt ni pénalité, et de tenter d'annuler la taxe.
08:24Depuis une dizaine de jours en Espagne, cette fois, des centaines de milliers de militants
08:29organisent au cœur de Madrid un campement de fortune pour faire pression en faveur de réformes
08:36pour contrer la crise du logement.
08:38Après le rejet de plusieurs mesures au Parlement,
08:42le Premier ministre a annoncé des élections anticipées.
08:47Bazir Nora pour les détails.
08:52Des tentes à perte de vue, des prises de parole et des distributions de repas.
08:58La Puerta del Sol de Madrid est aujourd'hui le principal point de rassemblement
09:03des manifestants contre la crise du logement.
09:06Née il y a une dizaine de jours après la tentative d'expulsion d'une habitante de 87 ans,
09:11la vague de protestations pour dénoncer la hausse des prix du logement en Espagne
09:15s'est depuis étendue et structurée.
09:21Si l'issue de cette crise apporte un certain soutien,
09:24si elle nous procure un sentiment de satisfaction,
09:28si elle nous réconforte et nous incite à espérer une réussite positive pour chacun,
09:34alors tout se fera dans un esprit de collaboration.
09:37Dans le cas contraire, nous continuons à lutter pour le changement
09:40et à résister face à ce que nous jugeons injuste.
09:46Le chef du gouvernement espagnol a convoqué des législatives anticipées
09:51en pleine crise du logement.
09:53Pedro Sanchez souhaite renforcer son soutien parlementaire
09:56après le rejet la semaine précédente
09:58de propositions visant à répondre à la crise en cours.
10:02Ce mardi, les manifestants poursuivent leur mobilisation
10:05pour exiger des mesures plus dignes.
10:09Je pense que ces élections sont un signe positif.
10:12Je crois que nous avons réussi à exprimer le mécontentement général
10:15concernant la question du logement
10:16et je pense que c'est l'une des raisons pour lesquelles
10:19ces élections ont été convoquées.
10:21Toutefois, je suis aussi un peu inquiet.
10:23Quant à l'issue de ce soutien,
10:25il règne une grande incertitude sur le choix des candidats
10:27car nous ne trouvons aucun parti proposant réellement une solution au problème.
10:34Nos foyers sont nos vies.
10:36Ce combat ne peut atteindre le calendrier électoral.
10:38La voie à suivre est claire.
10:40Il faut organiser une grève générale pour le droit au logement.
10:43La grève générale est la seule issue possible.
10:45Ce que la population a compris ces derniers jours,
10:48c'est que la grève générale est le seul moyen d'obtenir satisfaction
10:51quant à nos revendications,
10:53quel que soit le parti au pouvoir.
10:58Ces législatives anticipées sont un pari risqué pour Pedro Sanchez
11:03dont le parti socialiste est distancé dans la quasi-totalité des sondages.
11:08Une défaite électorale marquerait la fin
11:10de l'un des derniers gouvernements de gauche en Europe
11:13à une époque où l'extrême droite
11:15enregistre une progression sans précédent dans toute la région.
11:20À Dakar, les fortes pluies du week-end
11:23ont laissé des traces, des maisons et des commerces ont été inondées.
11:27Plusieurs axes restent impraticables dans certains quartiers.
11:30Face à ces dégâts, le Premier ministre a convoqué
11:33une réunion d'urgence pour organiser la réponse des autorités.
11:37Reportage Eva Sania, Amadoussi, Régis Moukila.
11:42Les pluies tombées dans la nuit de samedi à dimanche
11:45ont envahi des maisons et des établissements
11:47dans plusieurs quartiers de la capitale sénégalaise.
11:51Ces trois dernières années, on a réussi à ne pas être inondés.
11:55Mais cette année, on est inondés.
11:57Vu l'état de l'école, comme ça,
12:00notre priorité est de nettoyer,
12:03évacuer l'eau et faire quelques réparations
12:06et dire aux enfants de venir.
12:08Mais officiellement, nous ouvrons le 5 novembre.
12:11À Grand-Yoff, la chute d'un pan de mur
12:14a blessé un habitant du quartier.
12:16Âgé de 23 ans, le jeune Moussa tentait de sauver sa sœur,
12:20ses enfants ainsi que ses voisins.
12:24Quand le pan du mur a cédé,
12:26je suis immédiatement allé au secours
12:28de ma grande sœur et de sa famille.
12:30C'est à ce moment-là que je me suis blessé au pied.
12:33Malgré la douleur,
12:34j'ai continué à aider les gens à sortir de la maison.
12:36Ce n'est que le lendemain
12:38que je suis allé à l'hôpital pour me faire soigner.
12:43Les dégâts causés par ces précipitations sont énormes.
12:49Toutes les maisons autour ont été inondées.
12:52Les habitants ont pratiquement tout perdu.
12:54Leur réfrigérateur, leur matelas,
12:57leur meuble, tout a été détruit.
12:59Aujourd'hui, il ne leur reste presque plus rien,
13:01à part leurs vêtements.
13:03Tous leurs biens de valeur ont été emportés par les eaux.
13:08Selon le Premier ministre sénégalais,
13:10Amadou Al-Aminlo,
13:12un plan d'urgence régional sera déclenché
13:15afin de maintenir une veille permanente.
13:17Une déclaration faite à l'issue d'une réunion d'urgence.
13:22L'appui aux sinistrés sera déclenché.
13:24J'ai donné les instructions nécessaires
13:26au ministre en charge de la famille
13:28et des solidarités de l'action sociale
13:30pour que les populations en besoin
13:33puissent être secouries immédiatement dès aujourd'hui
13:37au travers de la distribution d'eau et de nourriture.
13:42Les fortes pluies ont causé la mort de deux personnes,
13:45dont une femme de 25 ans et un enfant de 4 ans.
13:48L'Agence nationale de l'aviation civile
13:51et de la météorologie, Anasim,
13:53annonce des fortes pluies d'ici la fin de la semaine.
13:58Au Burkina Faso, avec la deuxième phase
14:01des journées nationales d'engagement patriotique
14:03et participation citoyenne,
14:05une exposition consacrée aux réalisations
14:07et acquis de ces dernières années ouvrent ses portes
14:10à Ouagadougou.
14:12Les citoyens peuvent découvrir désormais
14:14les actions des différents départements ministériels,
14:17mais aussi échanger directement
14:18avec les membres du gouvernement.
14:20Une démarche qui se veut un exercice
14:23de renovabilité et de dialogue
14:26avec le peuple.
14:27Moussa Ramdi.
14:29Ici, dans la cour du SIAO,
14:31des citoyens se bousculent pour découvrir de près
14:34les réalisations concrétisées par le gouvernement burkinabé
14:37au cours de ces quatre dernières années de révolution.
14:40Organisées en marge de la troisième édition
14:43des journées de l'engagement patriotique,
14:45ces journées d'exposition du gouvernement
14:47suscitent déjà des vifs intérêts
14:48auprès de la population.
14:50Il faut beaucoup de choses, beaucoup de choses
14:52que je ne peux pas citer, vraiment.
14:55Surtout le matériel pour, comment dirais-je,
15:00pour la multitude, c'est vraiment propre, c'est bien.
15:05Et surtout, cette fois-ci, j'ai eu la chance de toucher
15:10leur véhicule de combat, là.
15:12Le char de combat, j'ai touché,
15:14et j'ai vu que vraiment c'est quelque chose de très bien.
15:16Oui, oui, vraiment, on voit que nous un poussant là,
15:20on voit là où c'est rentré.
15:22Voilà, donc ça nous donne plus de confiance.
15:24D'abord, c'est un sentiment de fierté nationale.
15:29Je suis fier que derrière moi,
15:31ces équipements que nous voyons
15:34faits par des burkinabés
15:35et qui seraient utilisés par des burkinabés
15:38sur un sol, sur le sol burkinabé.
15:41Donc, nous disons merci
15:42aux premiers responsables de ce pays.
15:44Chaque jour, plusieurs ministres
15:47viennent ainsi à la rencontre des populations
15:49dans cette salle pour exposer
15:51les actions menées dans leur département.
15:53Ce lundi, l'exercice était consacré
15:56au ministère de la Santé.
15:57Face au public, le ministre Robert Kargougou
16:00n'est pas passé par quatre chemins
16:01pour présenter les avancées
16:03enregistrées dans son département.
16:05Construction et réhabilitation
16:07des infrastructures sanitaires,
16:09réduction et amélioration de l'accès aux soins
16:11sont entre autres des arguments utilisés
16:13pour convaincre le public.
16:15Nous avons suivi l'exposition
16:16du ministre de la Santé.
16:17Nous nous sommes demandé
16:19quel est le bon secret
16:20que le gouvernement a pu avoir
16:24pour pouvoir rendre
16:26ces centres de santé disponibles
16:27et puis aussi soulager la population
16:32en termes de revenus.
16:34Vous savez qu'il y a beaucoup de gratuité.
16:36les centres de dialyse,
16:39les produits,
16:40tout est revu à la baisse.
16:41Vraiment, nous avons félicité
16:43l'exposition du ministre de la Santé.
16:45Jusqu'au 9 octobre,
16:46plusieurs autres ministres
16:47feront face aux citoyens
16:49avec pour but de rapprocher davantage
16:51l'action publique des administrés
16:53et de favoriser une meilleure compréhension
16:55des politiques et programmes
16:57de la mise en œuvre
16:58de la révolution bankinabée.
17:00Dans l'actualité, également,
17:02ce rapport de l'OCDE,
17:04l'Organisation de coopération
17:05et de développement économique,
17:08rapport sur l'économie informelle
17:10qui dit que le vieillissement
17:12devient un défi de plus en plus urgent
17:14dans les pays en développement
17:15dans un contexte
17:16où le niveau d'informalité
17:18reste élevé.
17:20Assurer les moyens de subsistance
17:22des travailleurs de l'économie informelle
17:24à l'heure des changements mondiaux,
17:25c'est le titre de ce document
17:27dans lequel l'OCDE note
17:28que les pays en développement
17:29connaissent des transitions démographiques
17:32beaucoup plus rapides
17:32que celles qu'ont connues historiquement
17:34les pays développés.
17:35C'est la raison pour laquelle
17:36ils mettent en garde
17:38sur leur système de retraite
17:40qui ne couvriront pas
17:42de manière adéquate
17:44les travailleurs du secteur informel
17:47dans ces pays.
17:50Le taux de fécondité
17:51de l'Union européenne
17:53est tombé à un niveau
17:55historiquement bas.
17:571,34 enfants par femme.
18:00Le taux est bien en deçà
18:01du seuil de 2,1 nécessaire
18:03pour maintenir une population stable.
18:07La Grèce, figurée parmi les pays
18:09avec un taux inférieur à 1,3,
18:11une tendance qui provoque
18:12la fermeture de nombreuses écoles.
18:14Nora Bazir pour les détails.
18:17Sur la petite île grecque de Kalamos,
18:20la baisse de la natalité
18:21menace directement les écoles.
18:24Dans la classe de Krissa,
18:25par exemple,
18:26les élèves sont de moins en moins nombreux.
18:29Cette année, dans sa liste,
18:31figurent seulement deux élèves
18:33du CM2.
18:34Lorsqu'ils atteindront le collège
18:36l'an prochain,
18:37ils devront à leur tour
18:38faire la traversée en bateau
18:39tous les matins avant l'aube
18:41pour rejoindre le continent.
18:45Malheureusement, cette année,
18:47il n'y a que deux élèves en CM2.
18:49Un garçon et une fille,
18:50ce sont les derniers.
18:52L'année prochaine,
18:52ils entreront au collège
18:54et les activités de notre école
18:55seront donc suspendues.
18:59Alors que l'Europe fait face
19:01à une chute de la natalité,
19:02ces communautés isolées
19:04font figure de signal d'alarme.
19:06Les villages de montagne
19:07et les petites îles
19:08sont parmi les premiers endroits
19:10à voir disparaître
19:11écoles et services.
19:13Les élèves vivants
19:14sur l'île de Kalamos
19:15effectuent désormais
19:16chaque jour avant l'aube
19:18une traversée d'une demi-heure
19:19pour se rendre au lycée.
19:21Il y avait beaucoup d'enfants
19:26à Kalamos.
19:26Surtout au sein de l'école primaire,
19:28nous étions à peu près 40 enfants.
19:29C'était très agréable.
19:31Nous jouions
19:32et nous partions à l'école
19:33ensemble tous les jours.
19:35Il y a 10 ans,
19:36l'école de Kalamos
19:37accueillait des dizaines d'enfants.
19:39Aujourd'hui,
19:40les deux derniers élèves
19:41siègent dans une classe vide.
19:43À travers tout le pays,
19:45la chute de la natalité
19:46a conduit les autorités
19:47à fermer 75 écoles cette année
19:49et à suspendre
19:50ou prolonger
19:51la suspension des cours
19:52dans plus de 400 autres établissements.
20:00Le prix Nobel de physique 2026
20:03a été décerné
20:04au belge Francis Alzen
20:06pour ses travaux
20:06sur des particules
20:08appelées neutrinos.
20:11Ce physicien de 82 ans
20:13a été récompensé
20:14pour ses contributions
20:15décisives à l'observatoire
20:16de neutrinos Ice Cube
20:18et à la découverte
20:20de neutrinos
20:20de haute énergie
20:22d'origine astrophysique.
20:24C'est ce qu'a expliqué
20:25le comité Nobel
20:26réuni à Stockholm.
20:28Grâce à Ice Cube,
20:29les chercheurs
20:30peuvent détecter
20:31des neutrinos
20:32issus de processus
20:33extrêmement énergétiques
20:34se produisant
20:35dans l'univers lointain.
20:37Les interactions
20:37de ces particules
20:39par cet observatoire
20:40apporteront aux chercheurs
20:41de nouvelles connaissances
20:42et pourraient même
20:42révéler des phénomènes
20:44cosmiques
20:44jusqu'alors inconnus.
20:49Dormir le plus vite possible
20:50pour gagner 11 000 euros,
20:52c'est une compétition
20:53qui se passe au Japon.
20:55Dans ce pays
20:56traditionnellement
20:57connu pour sa discipline
20:58et son travail,
21:00une entreprise de literie
21:01a organisé
21:02une compétition
21:03baptisée
21:03Math Race
21:04à Tokyo.
21:05Compétition,
21:06si l'on veut,
21:07puisqu'il s'agit
21:07de s'allonger,
21:08de se détendre
21:09et de tomber
21:10le plus vite possible
21:12dans les bras
21:12de Morphée
21:13avec à la clé
21:142 millions de yens
21:16soit 11 000 euros
21:17pour le meilleur dormeur.
21:19Un sommeil mesuré
21:20par des capteurs
21:21avec une consigne simple
21:23dormir pendant
21:2490 minutes maximum
21:26et le pays
21:27en a sans doute
21:28bien besoin.
21:29Selon des données
21:30de l'OCDE
21:31de 2021,
21:33les japonais
21:33dorment en effet
21:34en moyenne
21:357 heures
21:35et 24 minutes
21:36par jour
21:37soit moins
21:38que dans tous
21:39les pays,
21:40tous les autres pays
21:41de l'organisation.
21:46Ils accueillent
21:47les visiteurs,
21:47dansent,
21:48jouent même
21:49au ping-pong.
21:50En Chine,
21:50les robots humanoïdes
21:51investissent désormais
21:53les parcs d'attraction
21:54à Zuhai
21:56dans le sud
21:57du pays.
21:58Un parc entièrement
21:59consacré
21:59à ces machines
22:00vient d'ouvrir
22:01ses portes.
22:02Une vitrine technologique
22:03mais aussi
22:04un véritable laboratoire
22:05pour une industrie
22:06qui cherche encore
22:07à s'imposer
22:08auprès
22:08du grand public.
22:10C'est Dinam Rini
22:11qui nous en parle.
22:12En Chine,
22:13les robots humanoïdes
22:15investissent désormais
22:16les parcs d'attraction.
22:17À Zuhai,
22:18dans le sud du pays,
22:20le premier parc à thème
22:21robotisé
22:22à grande échelle
22:22au monde
22:23vient d'ouvrir
22:24ses portes.
22:25Plus de 300 robots
22:26y accueillent
22:27et guident
22:27les visiteurs,
22:29dansent,
22:30jouent au ping-pong
22:31et participent
22:32à plus d'une centaine
22:33d'activités.
22:39Nous voulons surtout
22:40attirer
22:41les passionnés
22:41de technologie,
22:42les adolescents
22:43et les parents.
22:44Ici,
22:44ils peuvent laisser
22:45libre cours
22:45à leur curiosité
22:46et découvrir
22:47ces nouvelles technologies.
22:50La majorité
22:51des robots
22:52sont fabriqués
22:53par Agibot.
22:54L'entreprise
22:54a livré
22:55plus de 5000 robots
22:56humanoïdes
22:57l'an dernier,
22:58soit près de 40%
22:59du total mondial.
23:00Mais au-delà
23:02du spectacle,
23:03le parc sert aussi
23:04de terrain
23:04d'expérimentation.
23:06Les interactions
23:07avec les visiteurs
23:08permettent aux robots
23:09de collecter
23:10des données
23:10en conditions réelles.
23:13Nos robots interactifs
23:14sont en contact
23:15direct avec les visiteurs.
23:17Dans un parc
23:17comme celui-ci,
23:18cela signifie
23:19qu'ils sont notamment
23:20face à des enfants.
23:21La sécurité
23:22est donc notre priorité.
23:25Pour l'heure,
23:26un opérateur
23:27supervise trois robots.
23:29Objectif,
23:29passer à un opérateur
23:30pour dix robots.
23:32L'enjeu est de taille
23:33pour une industrie
23:34qui attire des milliards.
23:36L'an dernier,
23:37les entreprises chinoises
23:38spécialisées
23:39dans la robotique
23:40et l'intelligence
23:40artificielle incarnées
23:41ont levé
23:42plus de 70 milliards
23:44de yuan,
23:45soit environ
23:4610 milliards de dollars.
23:49On place tout de suite
23:51à notre entretien
23:53avec l'invité
23:54de la rédaction.
24:03Les guerres de demain
24:05pourraient-elles se gagner
24:07autant dans les laboratoires
24:09de la Silicon Valley
24:10que sur les champs
24:11de bataille ?
24:12Aux Etats-Unis,
24:13le Pentagone
24:14veut accélérer
24:15cette transformation
24:16avec le Project Meridian,
24:19lancé pour réfléchir
24:22aux technologies
24:23et aux armements
24:24dont l'armée américaine
24:25aura besoin
24:26dans les prochaines décennies.
24:28Washington fait donc appel
24:29à plusieurs figures
24:30de l'industrie technologique
24:32et de la défense
24:33dont Elon Musk
24:34et Palmer Luckey.
24:36IA,
24:37drones,
24:38satellites,
24:38cybertechnologie,
24:40systèmes autonomes,
24:41les technologies civiles
24:43sont désormais au cœur
24:44de la réflexion militaire.
24:46Mais cette évolution
24:49pose une question majeure.
24:51Les géants de la tech
24:53sont-ils simplement devenus
24:54les nouveaux fournisseurs
24:56des armées
24:56ou bien sont-ils en train
24:57de devenir
24:58de véritables acteurs
24:59de la stratégie militaire
25:01des Etats ?
25:03Monsieur Abdelhamid Harifi,
25:05consultant en affaires militaires
25:07et également chercheur
25:08en géostratégie
25:09est notre invité.
25:11Bonjour à vous
25:12et bienvenue.
25:14Bonjour,
25:15merci beaucoup
25:15pour l'invitation.
25:17Alors,
25:18une question simple
25:19pour commencer.
25:20pourquoi les armées
25:22aujourd'hui
25:22ont-elles autant besoin
25:24des entreprises technologiques ?
25:28Alors,
25:29depuis toujours,
25:30on savait,
25:32on voyait
25:32que les technologies
25:34descendaient
25:35des innovations militaires
25:37comme Internet,
25:37GPS,
25:38les réacteurs.
25:40Aujourd'hui,
25:40la donne a changé.
25:41C'est le civil
25:42qui a investi le plus
25:43en recherche et développement.
25:44C'est le civil
25:45qui a inventé l'IA,
25:46le cloud.
25:47on a vu énormément
25:49d'investissements
25:50sur les constellations
25:51satellitaires,
25:52sur les lanceurs
25:53réutilisables,
25:54etc.
25:55Et donc,
25:55aujourd'hui,
25:56les armées
25:56se voient
25:59obligées
26:00de collaborer
26:01avec le civil
26:03pour avancer
26:03dans la technologie,
26:04dans un monde
26:05où les paradigmes
26:07de la supériorité
26:10militaire
26:10ont changé.
26:11notamment
26:15cette guerre
26:16froide,
26:17si on veut,
26:18entre les États-Unis
26:19et la Chine.
26:21La Chine,
26:21elle a bien compris
26:22la nécessité
26:23de la collaboration
26:24civile-militaire
26:25dans la supériorité
26:30militaire chinoise.
26:32Aujourd'hui,
26:33ils produisent en masse
26:34des produits
26:35et des technologies
26:36militaires
26:37grâce aux civils.
26:38et donc,
26:40c'est normal
26:41que les États-Unis
26:43essaient de se rattraper
26:44en créant ce comité
26:46avec Elon Musk
26:47et les autres,
26:48mais pas que,
26:49pour essayer
26:51de faire,
26:53si on veut,
26:54participer
26:55les civils
26:56dans le développement
26:58de...
26:59Enfin,
26:59dans la préparation
27:01de ce qu'on peut appeler
27:02les guerres de demain.
27:03Oui,
27:04effectivement,
27:04dans la préparation
27:06des guerres de demain.
27:07Et vous avez
27:07raison,
27:08il y a cette compétition
27:11avec la Chine.
27:13On l'a vu
27:14dans notre propre journal,
27:17effectivement,
27:18Pékin lance
27:19même des parcs
27:20d'attractions
27:22entièrement dédiés
27:23donc aux robots humanoïdes
27:26et à l'intelligence artificielle.
27:28Mais on parlera
27:28tout à l'heure,
27:29si vous le voulez bien,
27:30de cette compétition
27:31avec la Chine.
27:33Restons sur le projet américain
27:35et sur le civil
27:37qui, comme vous avez dit,
27:38change la donne
27:39aujourd'hui.
27:40Qu'est-ce que
27:40ces entreprises
27:41savent faire
27:42aujourd'hui
27:43que les armées
27:44ou les industriels
27:46traditionnels
27:47ne savent pas faire
27:48aussi rapidement ?
27:51Alors,
27:54bien évidemment,
27:56l'IA,
27:56c'est une invention
27:57civile.
27:59Ce que fait,
28:00par exemple,
28:01Elon Musk
28:01au niveau
28:03de sa technologie
28:05space,
28:06sa technologie satellitaire,
28:08il dépasse
28:09ce qu'un industriel
28:12militaire
28:12conventionnel
28:14peut faire
28:15et surtout
28:15dans le temps.
28:17l'expérience
28:18en Ukraine,
28:19elle a montré
28:20qu'aujourd'hui,
28:21il faut être
28:23très réactif
28:24par rapport
28:24au changement
28:27sur le terrain.
28:29Un drone
28:29en Ukraine
28:30peut évoluer
28:31en quelques semaines,
28:31en quelques jours,
28:32alors que
28:33des évolutions
28:34ou des mises à jour
28:35dans des technologies
28:36militaires existantes
28:37peuvent prendre
28:38jusqu'à 10,
28:3915 ans
28:39si on veut
28:41l'adapter
28:41à des évolutions
28:46opérationnelles.
28:47Le temps
28:48que l'armée
28:49remonte,
28:50une anomalie
28:50remonte,
28:51un besoin
28:52remonte,
28:54exprime
28:54plutôt
28:57une vision
29:00prospective
29:00par rapport
29:01à un changement
29:03X,
29:03l'industriel
29:04conventionnel,
29:06l'industriel
29:06militaire
29:07conventionnel
29:07peut prendre
29:08énormément de temps
29:09alors qu'on a vu
29:10que
29:11je dis n'importe quoi
29:13qu'une IA
29:15comme Grock
29:16qui est aujourd'hui
29:17déjà opérationnelle
29:18au Pentagone
29:19ou Claude
29:20qui apparemment
29:22il a aidé
29:23à définir
29:24des cibles
29:25et préparer
29:26les actions
29:26américaines
29:28en Iran
29:28il y a quelques mois
29:31et connaît
29:32des évolutions
29:33en quelques semaines.
29:34Il y a des versions
29:34qui peuvent sortir
29:35chaque 2-3 semaines.
29:37Alors cette réactivité-là,
29:39cette vitesse-là
29:40aujourd'hui
29:41il est essentielle
29:42pour maintenir
29:43un certain équilibre
29:44et surtout
29:45une supériorité américaine
29:46dans la technologie
29:48militaire
29:49d'aujourd'hui
29:49et de demain.
29:50Donc c'est normal
29:51que l'acteur civil
29:54devienne aujourd'hui
29:55un participant
29:56essentiel
29:57dans la
29:59pas que
30:01la riposte
30:02ou la réaction
30:04mais aujourd'hui
30:05le projet
30:05Méridien
30:06c'est
30:07on est en train
30:08de préparer
30:09le futur
30:10d'anticiper
30:11de définir
30:12le besoin
30:13du futur.
30:14C'est vrai
30:15que le Pentagone
30:16il est habitué
30:17à ça
30:18mais aujourd'hui
30:19c'est la première fois
30:20qu'on fait appel
30:21à un comité
30:22composé
30:23uniquement
30:24d'acteurs civils
30:25d'acteurs industriels
30:26civils
30:27c'est dire
30:28qu'aujourd'hui
30:28c'est eux
30:29qui mènent
30:30qui mènent
30:30qui mènent
30:33vraiment
30:33la recherche
30:34et le développement
30:35de grande taille
30:37et c'est eux
30:37qui ont
30:38les financements
30:40assez solides
30:41pour être
30:42à la hauteur
30:43des besoins
30:45souverains
30:46des Etats-Unis
30:46dans ce sens.
30:48Alors
30:50Abdelhamid Harifi
30:51vous êtes expert
30:52en affaires militaires
30:53vous êtes aussi
30:53chercheur en géostratégie
30:55est-ce que
30:56ça veut dire
30:57qu'aujourd'hui
30:58on assiste
30:58à un tournant
30:59historique
31:00en matière
31:00d'approche
31:01de guerre
31:02avec ce domaine
31:05civil
31:06qui prend la main
31:08est-ce qu'aujourd'hui
31:09lorsqu'on parle
31:10des guerres
31:10du futur
31:11on parle
31:13beaucoup
31:13d'intelligence artificielle
31:14de drones
31:15de satellites
31:16ou encore
31:17de cybertechnologie
31:18quelles sont
31:19selon vous
31:19les trois technologies
31:21qui pourraient
31:22réellement transformer
31:23la manière
31:24de faire la guerre
31:25dans les prochaines années
31:27puisque c'est bien
31:28de cela
31:28dont il s'agit
31:29et même peut-être
31:30aujourd'hui
31:33on l'a vu
31:33aujourd'hui
31:35on ne peut pas dire
31:38que c'est quelque chose
31:39du futur
31:39mais c'est quelque chose
31:40qui se fait aujourd'hui
31:41on l'a vu à Gaza
31:42l'IA a aidé
31:44à identifier
31:45des cibles
31:46pour Tzahal
31:48et je pense
31:49que
31:51la marge
31:52que l'État israélien
31:53a donnée
31:53à la technologie
31:54à l'IA
31:55elle est un peu
31:56excessif
31:57parce qu'on a vu
31:58des grands
31:59dommages collatéraux
32:00il y a des enfants
32:02qui ont été ciblés
32:03par l'IA
32:03on le sait
32:06donc
32:06aujourd'hui
32:08c'est une réalité
32:10qu'on fait appel
32:11à l'IA
32:12pour participer
32:15voire mener
32:17carrément
32:17un combat
32:18et c'est ça
32:20la limite
32:21diontologique
32:22morale
32:23sur laquelle
32:23les États
32:24vont
32:25devoir
32:26se pencher
32:27demain
32:28pour définir
32:30un peu
32:30si vous voulez
32:32l'utilisation
32:34de ces technologies
32:36dans les combats
32:38pour les drones
32:39et la cybertechnologie
32:40on l'a vu en Ukraine
32:42j'aimerais
32:43aller plus loin
32:45avec vous
32:45puisque ce que vous dites
32:47là est essentiel
32:49notamment
32:50en ce qui concerne
32:52la guerre
32:54à Gaza
32:54et l'utilisation
32:55par l'armée israélienne
32:57sur des
32:59civils
33:00palestiniens
33:01un documentaire
33:01d'ailleurs
33:02a été fait
33:03en ce sens
33:03il s'appelle
33:04NASA
33:04et il s'appelle
33:05justement
33:06ça veut dire
33:06dommage collatéral
33:07est-ce que
33:08nous sommes
33:09aujourd'hui
33:10en train de
33:11passer
33:12d'une guerre
33:12où l'homme
33:13utilise la technologie
33:15à une guerre
33:16où la technologie
33:18prend elle-même
33:19certaines décisions
33:23aujourd'hui
33:24c'est la technologie
33:25qui
33:26il a la main
33:27pour prendre des décisions
33:28maintenant
33:29c'est à l'homme
33:30de limiter
33:31cela
33:32en laissant
33:34le dernier mot
33:35à l'homme
33:35l'IA
33:36où la technologie
33:37doit proposer
33:38mais c'est à l'homme
33:39de prendre la décision
33:40finale
33:41si jamais
33:42on laisse la technologie
33:43prendre
33:44d'elle-même
33:45l'initiative
33:46de définir
33:47des cibles
33:47de les traiter
33:49là
33:49on va voir
33:51des images
33:52qui vont faire
33:52mal au cœur
33:53et c'est
33:54on les a vues
33:55d'ailleurs
33:56à Gaza
33:57tout à fait
33:59mais l'intelligence
34:01artificielle
34:02vous le disiez
34:03tout à l'heure
34:03l'humain
34:04met des années
34:05à identifier
34:06anticiper
34:07mais aujourd'hui
34:07l'intelligence artificielle
34:09peut analyser
34:10pléthore de données
34:11en quelques secondes
34:13identifier des cibles
34:14prévoir des mouvements
34:16ou optimiser
34:17les opérations
34:18alors concrètement
34:19qu'est-ce que l'IA
34:21peut changer
34:22sur un champ
34:23de bataille
34:24et comment
34:25l'homme
34:26peut maîtriser
34:28justement
34:28cette marge
34:29de manœuvre
34:29puisque vous dites
34:30que c'est à l'humain
34:31d'avoir la décision finale
34:32là
34:34c'est des limites
34:36qui doivent être
34:37qui doivent être
34:38définies
34:39et
34:40par les états
34:42chaque état
34:43selon
34:43ses orientations
34:45stratégiques
34:45selon sa vision
34:46de sa souveraineté
34:48de sa sécurité nationale
34:49etc
34:51maintenant
34:52il y a des états
34:54où le moral
34:55n'a pas
34:56énormément
34:58de place
34:59et
35:00d'ailleurs
35:01c'est
35:01comme je dis
35:03ce qu'on a vu
35:03à Gaza
35:04là aucun
35:05je signe
35:07qu'aucun chercheur
35:07ne peut
35:08ne peut
35:09prédire
35:10ou
35:12donner
35:13un avis
35:13sur comment
35:14on peut limiter
35:15si on n'a pas
35:16une décision politique
35:17pour limiter
35:18la marge de manœuvre
35:20de l'IA
35:21dans les combats
35:22d'aujourd'hui
35:23et du futur
35:23maintenant
35:24l'apport de l'IA
35:25de la cybertechnologie
35:27des drones
35:28il est essentiel
35:30pour
35:33avoir
35:34une avancée
35:35ou une supériorité
35:37terrain
35:37mais pas que
35:38quand on parle
35:40par exemple
35:40de la guerre
35:41en Ukraine
35:41c'est vrai que
35:42l'IA
35:43permet
35:44par exemple
35:45si jamais
35:46un drone
35:47il est brouillé
35:48d'avoir
35:49l'autonomie
35:49de continuer
35:50sa mission
35:51tout seul
35:51d'accord
35:52c'est quelque chose
35:54de très intéressant
35:55parce que jusqu'à
35:56il y a quelques mois
35:57quand on arrive
35:58à brouiller
35:59un drone
35:59donc soit
36:00il est perdu
36:02d'accord
36:03soit on l'a
36:04doté
36:05d'une technologie
36:06pour qu'il puisse
36:07retourner
36:07depuis sa base
36:09de lancement
36:10aujourd'hui
36:11si on arrive
36:12à lui donner
36:13une certaine
36:14autonomie
36:15pour terminer
36:17une mission
36:18donnée
36:19ça
36:20c'est
36:21ce que
36:23les décideurs
36:24cherchent
36:24à
36:26mettre
36:27en oeuvre
36:28et d'ailleurs
36:28il y a quelques jours
36:30on a
36:32vu
36:35une démonstration
36:36d'un drone
36:37marocain
36:38qui a
36:39cette capacité
36:40qui est doté
36:41de cette technologie
36:44qui reste attestée
36:45sur des conditions
36:45réelles
36:46mais c'est là
36:47où on va
36:48la deuxième chose
36:49vous avez parlé
36:50que l'IA
36:51aujourd'hui
36:52peut
36:55enfin
36:55elle peut
36:56prendre des décisions
36:56analyser
36:57et prendre des décisions
36:58en quelques secondes
36:58c'est vrai
36:59parce que
36:59aujourd'hui
37:00si on lance
37:01des drones
37:02dans des conditions
37:03réelles de combat
37:04comme par exemple
37:05le terrain
37:06d'opération
37:06ukraine-russe
37:07face à
37:09des tirs
37:10de saturation
37:12par drone
37:13qu'on a vu
37:14d'ailleurs
37:15l'humain
37:16il a
37:16peu de marge
37:17pour prendre
37:19une décision
37:19et
37:20l'apport
37:21de l'IA
37:21dans ce sens
37:22pour
37:24augmenter
37:25sa survivabilité
37:29et pour
37:30augmenter
37:31le taux de réussite
37:32d'une attaque
37:35X
37:36il est primordial
37:37mais
37:40on n'est pas
37:41à l'abri
37:42d'aberrations
37:43entre guillemets
37:43morales
37:44comme ce qu'on a vu
37:46malheureusement
37:47à Gaza
37:48on n'est pas
37:49à l'abri
37:50d'aberrations
37:51morales
37:52on arrive ici
37:53effectivement
37:53à une question
37:55plus que sensible
37:57jusqu'où
37:58peut-on laisser
37:59une machine
37:59prendre
38:00des décisions
38:01en effet
38:01dans une opération
38:02militaire
38:03peut-on par exemple
38:04imaginer
38:04demain
38:05aujourd'hui
38:06des drones
38:07capables
38:07d'identifier
38:08eux-mêmes
38:08une cible
38:09de décider
38:10qu'elle constitue
38:11une menace
38:12et d'agir
38:12sans intervention
38:13humaine
38:14directe
38:15vous parliez
38:15tout à l'heure
38:16d'autonomie
38:16où doit
38:17se situer
38:18la limite
38:19entre assistance
38:20et décision
38:22et décision
38:23autonome
38:23avec la souveraineté
38:25des états
38:25dont vous parliez
38:26alors
38:29aujourd'hui
38:30il y a
38:31il y a des sociétés
38:31comme la société
38:32marocaine
38:33BDS
38:33qui sont en train
38:35de tester ça
38:36ça veut dire
38:37on donne
38:37la main
38:38totale
38:39à la machine
38:40pour mener
38:41une opération
38:42maintenant
38:45les capacités
38:46d'analyse
38:47d'une
38:47IA donnée
38:48doivent être
38:49affinées
38:50pour savoir
38:55mieux identifier
38:58une cible
38:59mieux trier
39:00les images
39:00mieux
39:02étudier
39:03les options
39:04mais ils doivent
39:04avoir
39:05une force
39:06de proposition
39:09pour que
39:10l'opérateur
39:11humain
39:11ait
39:12la main
39:13sur la détente
39:14au cas
39:16où on perd
39:17le contrôle
39:17là
39:18dans
39:21des conditions
39:22réelles
39:23de combat
39:23on ne peut pas
39:24maîtriser
39:25comment
39:26la machine
39:27peut
39:27mener
39:28l'opération
39:30et donc
39:30pour sa survivabilité
39:32pour des coûts
39:32financiers
39:33pour
39:35différentes
39:37raisons
39:37on doit
39:39accepter
39:39qu'il y a
39:40des dommages
39:40collatéraux
39:41c'est la guerre
39:42c'est comme ça
39:43mais
39:45jusqu'à ce que
39:46on a la main
39:47de diriger
39:49d'opérer
39:50je pense que
39:52c'est à l'humain
39:53de prendre la décision
39:54sur la base
39:55de propositions
39:55qui peuvent être
39:56faites par la machine
39:57mais si jamais
39:58on perd le contrôle
39:59ben là
40:00je ne pense pas
40:01qu'il y a
40:02aujourd'hui
40:03des moyens
40:03pour que
40:05on améliore
40:07le taux
40:08d'erreur
40:09de
40:10de
40:10de
40:13enfin
40:13de
40:14voilà
40:14de
40:15minimiser
40:16plutôt
40:16le taux d'erreur
40:17de la machine
40:19alors
40:19Elon Musk
40:21est évidemment
40:22l'exemple
40:23le plus
40:24spectaculaire
40:25de cette
40:25évolution
40:26ces entreprises
40:28sont déjà
40:29présentes
40:29dans des domaines
40:31stratégiques
40:31SpaceX
40:32dans le spatial
40:34et les satellites
40:35Starlink
40:36dans les communications
40:37et l'écosystème
40:38de l'IA
40:39avec Grock
40:40alors son retour
40:41dans un dispositif
40:42comme le Project
40:43Meridian
40:43marque-t-il
40:45une nouvelle étape
40:45dans l'implication
40:46directe
40:47des patrons
40:48de la tech
40:48dans la stratégie
40:49militaire
40:50américaine
40:51aujourd'hui
40:53aujourd'hui
40:53on parle d'Elon Musk
40:55mais il n'y a pas
40:56que Elon Musk
40:57il y a un comité
40:58de trois industriels
40:59je pense qu'on parle
41:00beaucoup plus d'Elon Musk
41:01parce que
41:02c'est le plus connu
41:05c'est quelqu'un
41:06qui a participé
41:07dans
41:08la campagne
41:09électorale
41:09de Trump
41:10c'est quelqu'un
41:11qui a un réseau
41:12social
41:12très connu
41:13c'est quelqu'un
41:14qui a développé
41:15une IA
41:16qui aujourd'hui
41:16qui a sa place
41:17sur le marché
41:19c'est aussi une IA
41:20qui est déployée
41:21dans les réseaux
41:24du Pentagone
41:25mais ça pose aussi
41:28une question
41:30de conflit d'intérêt
41:35on peut
41:39imaginer
41:39qu'on a introduit
41:41Elon Musk
41:42dans ce dispositif
41:43parce qu'il a aidé
41:44le président
41:45dans sa campagne électorale
41:48pourquoi un industriel
41:50peut définir
41:51à la place de l'armée
41:53des orientations
41:57qui doivent normalement
41:59être souveraines
42:01et surtout
42:01qu'il y a un précédent
42:02avec Elon Musk
42:03notamment
42:03à la Crimée
42:04quand il a
42:05il s'est interféré
42:08dans l'utilisation
42:08de son réseau Starlink
42:10pour ne pas
42:13pour ne pas
42:17toucher
42:18un territoire russe
42:20en utilisant
42:21son réseau
42:22donc
42:24pour moi
42:25le sujet
42:26c'est plutôt
42:29un sujet
42:30de s'assurer
42:31qu'il n'y a pas
42:32de conflit d'intérêt
42:33dans ces affaires-là
42:36mais
42:36c'est vrai
42:37que
42:40le monsieur
42:41aujourd'hui
42:41il est présent
42:43sur tout
42:43et ça doit
42:45normalement
42:45interpeller
42:46les institutions
42:49législatives
42:51américaines
42:52parce que
42:54pourquoi
42:55on va
42:55laisser
42:57un industriel
42:58dont l'objectif
42:59c'est plus
42:59la rentabilité
43:01la main
43:02sur des choses
43:03qui doivent
43:03rester souveraines
43:04et dont
43:05l'aspect financier
43:07doit rester
43:07minime
43:09Oui
43:09la question
43:09de conflit
43:11d'intérêt
43:11est essentielle
43:12une dernière question
43:13avec une réponse
43:14rapide si possible
43:15sur ce sujet
43:16compliqué
43:16est-ce que
43:17finalement
43:17la frontière
43:18entre
43:19technologie civile
43:20et technologie
43:21militaire
43:21est finalement
43:22en train
43:22de disparaître
43:23derrière cette
43:24accélération
43:25américaine
43:25il y a également
43:26une compétition
43:27stratégique
43:28avec la Chine
43:28on en parlait
43:29dans quelle mesure
43:30la course
43:30à l'intelligence
43:31artificielle
43:32et aux technologies
43:33de défense
43:34est-elle devenue
43:34une nouvelle dimension
43:35de la rivalité
43:37entre Washington
43:38et Pékin
43:40je pense
43:41je pense
43:41je pense que
43:41les américains
43:41ont constaté
43:42qu'ils ont
43:43pris
43:43énormément
43:44de retard
43:44dans
43:46la technologie
43:47civile
43:47et militaire
43:48face à la Chine
43:49et le constat
43:50en Ukraine
43:51a montré
43:51qu'une guerre
43:52ne se gagne pas
43:53par les armes
43:54une guerre
43:54ne se gagne pas
43:55uniquement
43:56par la technologie
43:57une guerre
43:57se gagne aussi
43:58par les unies
44:00par les capacités
44:01de production
44:02par la capacité
44:03rapide
44:04à approvisionner
44:05les forces
44:06sur les différents
44:08francs
44:08la Chine
44:09il a pris
44:10énormément d'avancées
44:11parce qu'aujourd'hui
44:12quand vous voyez
44:13les usines chinoises
44:15qui produisent
44:15des drones civils
44:16qui produisent
44:17des systèmes civils
44:18qui répondent
44:19à des besoins militaires
44:20à travers le civil
44:21ils sont
44:23énormes
44:24ils ont
44:26la plus grande
44:27part de marché
44:28dans ces domaines
44:29dans le monde
44:30ils sont
44:31les plus grands
44:32producteurs
44:33aujourd'hui
44:33de navires
44:35de combat
44:35d'avions
44:37de combat
44:38de missiles
44:39de chars
44:40et de blindés
44:41etc
44:41et les américains
44:43ils sont loin
44:44de se rattraper
44:45sur ce volet
44:46je pense qu'ils veulent
44:47maintenir une supériorité
44:48technologique
44:49pour maintenir
44:50un certain équilibre
44:52avec la Chine
44:53dans ce sens
44:54merci
44:56merci à vous
44:57merci infiniment
44:59c'est un sujet
45:00inépuisable
45:01et merci infiniment
45:02d'avoir répondu
45:04à ces questions
45:05complexes
45:05et sensibles
45:07mais stratégiques
45:08monsieur Abdelhamid
45:09Harifi
45:10je rappelle
45:10que vous êtes
45:11consultant
45:11en affaires militaires
45:12et également
45:13chercheur
45:14en géostratégie
45:15merci à vous
45:16merci à vous
45:17et bon fin de journée
45:20et tout de suite
45:21c'est l'économie
45:23avec
45:24Nassar Din
45:25Ounein
45:26au Maroc
45:26et ailleurs
45:26on regarde
45:36Bonjour et bienvenue
45:37sur Medi1TV
45:38pour votre journal
45:39de l'économie
45:40les prix des carburants
45:42sont sous pression
45:43et pour éviter
45:43la crise totale
45:44les pays du G7
45:45vont mettre
45:46sur le marché
45:46jusqu'à 100 millions
45:47de barils de pétrole
45:49et de gazole
45:50l'objectif est simple
45:51augmenter temporairement
45:52l'offre disponible
45:53et faire baisser
45:54la pression
45:54sur les prix
45:55la mesure soit coordonnée
45:56avec l'agence internationale
45:58de l'énergie
45:58et s'étalera
45:59sur 4 mois
46:00mais le G7
46:01veut surtout aller vite
46:02une quantité importante
46:03de gazole
46:04doit être libérée
46:05dans les 20 prochains jours
46:06et pourquoi le gazole
46:07parce que le marché
46:08est particulièrement tendu
46:10les conflits au Moyen-Orient
46:11perturbent les approvisionnements
46:13et le transport
46:13notamment autour
46:14du détroit d'Hormuz
46:15le G7
46:16s'est donc aussi engagé
46:18à ne pas restreindre
46:19les exportations d'énergie
46:20entre ses membres
46:21pour une nouvelle fois
46:22éviter
46:23d'ajouter une nouvelle pression
46:24sur le marché
46:25mais attention
46:26ces 100 millions de barils
46:28ne vont pas régler
46:28le problème à long terme
46:29ils peuvent apporter
46:31un peu d'air au marché
46:32mais les stocks
46:32devront ensuite
46:33être reconstitués
46:34le patron de Saoudi Aramco
46:36estime même
46:37que la reconstitution
46:38pourrait prendre
46:39jusqu'à 2 ans
46:39en clair
46:40le G7
46:41essaie de calmer
46:42le marché aujourd'hui
46:43mais la vraie question
46:44reste de savoir
46:44combien de temps
46:45cette accalmie
46:46pourra durer
46:49on continue ce journal
46:50au Maroc
46:51maintenant
46:51le royaume
46:52continue de voir naître
46:53de nouvelles entreprises
46:54entre janvier et juillet
46:55plus de 60 000
46:56nouvelles entreprises
46:57ont été immatriculées
46:58dans le royaume
46:59dans le détail
47:0045 000 sont des personnes
47:02morales
47:02contre 15 000 entreprises
47:03individuelles
47:04et sans surprise
47:05Casablanca Cetate
47:06domine les créations
47:07de sociétés
47:08avec près de 40%
47:09des immatriculations
47:10derrière
47:11on retrouve
47:12Rabassalei Kenitra
47:13Markech Safi
47:14et Tangier Teton Al-Husseima
47:15à L4C
47:16région concentre
47:17près de 77%
47:19des nouvelles sociétés
47:20créées au Maroc
47:21côté secteur
47:22le commerce arrive en tête
47:24devant le BTP
47:24et l'immobilier
47:25puis les services
47:26autre chiffre
47:28à retenir
47:3177 883
47:32certificats négatifs
47:33ont été délivrés
47:34depuis le début
47:35de l'année
47:36autrement dit
47:36autant de démarches
47:37pour réserver
47:38un nom commercial
47:39un signal intéressant
47:41pour l'activité économique
47:42marocaine
47:42même si le nombre
47:43de créations
47:44ne dit pas
47:44lui seul
47:45combien
47:45ces entreprises
47:46seront encore
47:47actives
47:47dans quelques années
47:49et on reste au Maroc
47:51où le marché monétaire
47:52reste plutôt calme
47:53sur la semaine
47:54du 25 septembre
47:55au 1er octobre
47:56les conditions
47:56de financement
47:57des banques
47:57sont restées stables
47:59selon les dernières données
48:00les taux interbancaires
48:01restent proches
48:02du taux directeur
48:04de Banque Al-Marie
48:04fixé à 2,25%
48:06c'est le signe
48:07d'un marché
48:07qui fonctionne
48:08sans forte tension
48:09sur la liquidité
48:10concrètement
48:11les banques
48:12continuent donc
48:13à se financer
48:14dans ses conditions
48:15relativement normales
48:16et cette taquelle
48:17m'y intervient
48:17alors que Banque Al-Marie
48:18maintient une politique
48:19monétaire prudente
48:20notamment dans un contexte
48:22international
48:22marqué par les tensions
48:23géopolitiques
48:24et la hausse des prix
48:25de l'énergie
48:26pour l'instant
48:26pas de signal d'alerte
48:27le marché monétaire
48:28marocain reste sous contrôle
48:31cap vers la France
48:33aujourd'hui dans l'hexagone
48:34le problème n'est plus seulement
48:35de tomber dans la pauvreté
48:37c'est aussi d'en sortir
48:38c'est le constat
48:39dressé par l'INSEE
48:40dans une nouvelle étude
48:41en 2024
48:4215,4%
48:43de la population française
48:45vivait sous
48:46le seuil de pauvreté
48:47soit le niveau
48:49le plus élevé
48:49depuis le début
48:50de la série statistique
48:52cela représente
48:539,8 millions
48:54de personnes
48:55mais le chiffre
48:56le plus marquant
48:57concerne la durée
48:58parmi les personnes
48:59qui étaient pauvres
48:59en 2023
49:00plus de 7 sur 10
49:01l'étaient encore
49:02en 2024
49:03cette proportion
49:04est passée
49:04de 63,2%
49:06en 2008
49:06à 71,4%
49:09en 2023
49:09et sur plusieurs années
49:11le phénomène
49:12est encore plus net
49:137,2%
49:14de la population
49:15est restée
49:15sous le seuil
49:16de pauvreté
49:17pendant 4 années
49:17consécutives
49:18contre 4,3%
49:2015 années plus tôt
49:21autrement dit
49:22la pauvreté
49:23tend à devenir
49:23plus durable
49:24et l'emploi
49:25jouait un rôle majeur
49:26entre 2021
49:27et 2024
49:2822,4%
49:29des chômeurs
49:30de 16 ans
49:31ou plus
49:31ont connu
49:31une situation
49:32de pauvreté
49:33continue
49:33contre seulement
49:343%
49:35des personnes
49:35en emploi
49:36le constat
49:37de l'INSEE
49:37est donc clair
49:38la pauvreté
49:39progresse
49:40surtout par sa
49:41persistance
49:42on n'est pas
49:42forcément plus
49:43nombreux
49:43à tomber
49:44dans la précarité
49:45mais lorsqu'on y tombe
49:46il devient plus
49:47difficile d'en sortir
49:50et on reste en Europe
49:51pour terminer ce journal
49:53la France
49:54l'Allemagne
49:54demande à l'Union Européenne
49:56de se doter
49:56d'un nouvel outil
49:57juridique
49:58capable de réagir
49:59rapidement
49:59lorsqu'un pays
50:00exerce des pressions
50:01commerciales sur l'Europe
50:02concrètement
50:03Bruxelles pourrait
50:04dans certains cas
50:05limiter
50:05voire exclure
50:06du marché européen
50:07certains biens et services
50:08provenant des pays
50:10concernés
50:10pourquoi cette demande
50:11maintenant ?
50:12parce que les tensions
50:13commerciales avec la Chine
50:14s'intensifient
50:15le déficit commercial
50:16de l'Union Européenne
50:17avec la Chine
50:17atteint environ
50:181 milliard d'euros
50:19par jour
50:20depuis l'an dernier
50:21selon les chiffres
50:22cités par l'AFP
50:23l'automobile
50:24la chimie
50:25ou encore certaines
50:25industries européennes
50:26sont particulièrement exposées
50:28Paris et Berlin
50:29estiment surtout
50:30que les outils
50:30européens actuels
50:31sont trop lents
50:32ils veulent donc
50:33pouvoir agir
50:33en quelques jours
50:34en cas de choc
50:35commercial majeur
50:36la proposition
50:37sera présentée
50:38lors du prochain
50:38sommet européen
50:39à Bruxelles
50:40à la mi-octobre
50:40et le timing est important
50:42le commissaire européen
50:43au commerce
50:43doit se rendre
50:44en Chine
50:45cette semaine
50:45pour tenter
50:46de rééquilibrer
50:47les relations commerciales
50:48l'Europe veut donc
50:49continuer
50:49à négocier avec Pékin
50:51mais cette fois
50:51elle veut aussi
50:52avoir une arme
50:52de riposte
50:53à portée de main
50:56Voilà c'était
50:56l'essentiel
50:57de l'actualité
50:58que c'est ensuite
50:58des programmes
50:59sur le terrain
51:10Sous-titrage Société Radio-Canada
51:13Sous-titrage Société Radio-Canada
51:17Sous-titrage Société Radio-Canada